Présentée par Agathe Lecaron, La Maison des Maternelles est le rendez-vous quotidien consacré à la parentalité et petite enfance. Dans ce magazine, l’animatrice et les spécialistes qui l’entourent ont pour ambition de répondre aux interrogations des jeunes parents, proposant ainsi une émission de service. En toute liberté, de façon positive et décomplexée !
Qu'est-ce qui vous arrive, Agathe ?
Non, j'en peux plus de ces bruitages.
Quand vous entendez un « ouais », ok !
C'est que vous savez que Jérôme Caza, notre producteur, est en régie.
Allez, pour démarrer.
Pour démarrer, on s'intéresse à l'ordre dans la fratrie.
C'est l'actu santé.
L'ordre de naissance serait un marqueur potentiel
sur le développement des problèmes de santé mentale.
Dans une étude basée sur les dossiers médicaux de 18 000 enfants,
les enfants uniques et les aînés d'une fratrie
souffriraient plus d'anxiété et de dépression que les autres.
Ça vous parle, Agathe ?
Près d'un aîné sur deux est plus susceptible de souffrir d'anxiété
et 35 % sont plus à même de subir une dépression
par rapport aux autres enfants d'une même famille.
Alors, cette constatation est valable pour les enfants uniques.
Ça vous parle, Agathe ?
Comment les chercheurs expliquent cela ?
Les réponses sont d'abord sociétales, puis biologiques.
Tout d'abord, les aînés et les enfants uniques
sont la première tentative d'éducation de leurs parents.
Donc, des parents sans expérience qui transmettent une angoisse
par moment, ça arrive dès les premières années de l'enfant,
mais l'angoisse aussi se transmet pendant la grossesse.
L'environnement utérin influence la santé, le développement de l'enfant.
Une première grossesse où la maman, par exemple,
connaîtrait un épisode de dépression
pourrait accroître le risque d'anxiété chez l'enfant à naître.
Ça m'intéresse, vous qui étiez fille unique, Agathe.
Est-ce que vous avez senti à des moments des dépressions
ou des trucs, d'anxiété un peu plus ?
Vous avez conscience que c'est très intime, tout de même, Oussem.
Oui, mais la solitude, forcément, ça influe sur notre développement.
Mais bon, après, il n'y a pas de règles. On est d'accord ?
C'est vrai.
Moi, par exemple, je suis deuxième. Je ne suis pas la première.
Et donc, c'est faux.
Les deuxièmes ont toujours ce besoin de dire qu'ils sont deuxièmes
et qu'ils ont mal vécu.
La fratrie.
On enchaîne avec un accouchement un peu original.
L'enfant sandwich, c'est pire.
C'est l'actu grossesse.
Direction les États-Unis à la rencontre de Tori,
une enseignante qui a accouché sur le parking du lycée dans lequel elle travaille.
La jeune femme de 30 ans sent les contraintes qui sont arrivées.
Son bébé est censé arriver, lui, dans un mois.
Alors, elle termine son cours.
Elle dit à ses élèves, je pense que demain, je ne serai pas là.
Je ne me sens pas au top. Je vais peut-être accoucher.
Sauf que le bébé était pressé dans le parking.
La jeune femme a eu un réflexe assez commun.
Comme tout le monde, quand on est en difficulté, qu'est-ce qu'on fait ?
On appelle maman.
Elle a appelé sa maman pour dire qu'elle était en difficulté.
La maman est infirmière dans le lycée.
Elle est venue à son secours.
Le miracle est arrivé.
La petite Bella est venue au monde en bonne santé.
L'accouchement a été très rapide.
La maman et sa princesse ont été transférées à l'hôpital.
Elles ont été rejointes par le papa qui est venu aussi voir sa petite princesse.
Bella aura toute sa vie un rapport particulier avec l'école.
Elle ne pourra pas dire qu'elle n'aime pas l'école.
Quand elle retourne en classe, tous ses élèves l'ont vue sur le parking.
Elle a accouché.
On embrasse Tori.
On finit avec une idée que je trouve assez drôle.
C'est l'actu Night Fever.
Ça vous parle, cette musique, Agatha ?
Non. Le problème, c'est que moi, si vous me mettez une musique que j'aime bien,
il n'y a plus d'émission.
Je vais vous parler d'une initiative lancée dans 70 villes à travers l'Allemagne.
Des soirées sont exclusivement réservées aux jeunes mamans.
Toute trace d'homme est interdite.
La piste de danse est ouverte dès 20h pendant 3h de temps.
Les mamans peuvent s'amuser.
Pas besoin de venir maquiller ni habiller d'une manière particulière.
L'objectif principal est d'offrir un moment de répit loin de la charge mentale de la famille.
Oubliez les soucis du quotidien.
S'amuser en toute tranquillité.
Je trouve l'idée assez drôle, assez originale, très intéressante.
Surtout, c'est les papas qui restent à la maison pour garder les enfants.
Moi, ça manque trop de testostérone dans mon goût.
Je sors pour pécho. Je ne sors pas pour être là.
Vous, être entre mamans, ça ne vous intéresse pas ?
Avis à M. Le Caron.
C'était avant.
Je ne sais pas.
Vous y allez, vous, à la soirée entre mamans ?
Moi, même pas.
On va découper cet extrait. Je sors pour pécho.
Merci, Oussam.
Vous avez vu comment il a fait ?
En tout cas, vous faites de la télé pour pécho.
Si.
Vous voulez le regard 27 ?
Attention, caméra sur Oussam.
Je suis sûre qu'il a vu sa femme comme ça.
Pas du tout.
Ça va ? Qu'est-ce que tu fais ce soir ?
C'est sûr, le regard numéro 27.
C'est sûr.