L'extraordinaire école en bambou de Bali

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le bâtiment de l'administration de la
Green School de Bali conçu par John
hardardy Aldo lver et l'agence ibuku en
2008
en 2007 à 20 km de
dear la capitale de Bali en Indonésie
John Hardy et sa femme cythia qui ont
fait fortune avec des bijoux achètent un
terrain de 8 hectares les deux versant
d'une vallée où coule la rivière
àung il désire construire une gre School
une école verte qui apprendra aux
enfants et aux familles à respecter la
nature et leur premier geste est de
construire un pont
il consulte ensuite une agence
d'architecture qui leur propose une
maquette avec des bâtiments climatisés
des cubes en
béton le plus grand abritera
l'administration et sur la maquette de
l'architecte il y avait un petit panneau
qui indiquit complexe
administratif c'était un morceau de PTE
à modeler et j'étais en rage à l'idée
que nous allâ un grand bâtiment pour
l'administration j'ai pris le morceau de
pâte à modeler je l'ai malaxé je l'ai
écrasé et j'ai commencé à réfléchir au
potentialités de ce grand
édifice et parfois la chose la plus
importante c'est le nom et à ce lieu
placé au milieu du campus nous avons
donné le nom de cœur d'école
là où le cœur de l'école
bat pour bâtir cœur d'école John Hardy
met sur pied une équipe atypique
composée d'ingénieurs d'architectes et
d'artisans
indonésiens les architectes sont en
retrait les propositions de Aldo landver
le designer sont
décisives John Hardy joue le rôle du
client fort qui finance et dirige à la
fois le chantier et le programme de
l'école c'est maintenant un collège de
300 élèves entre 3 et 16 ans un collège
à l'américaine payant fréquenté par des
enfants d'expatriés et une minorité
d'enfants indonésiens
boursiers les concepteurs veulent
utiliser un matériau renouvelable le
bambou dans le climat chaud et humide de
l'Indonésie il pousse
partout dès sa première année il s'élève
à 15 ou 20 m de haut au bout de 4 années
il peut supporter le poids de plusieurs
tonnes on sait depuis 20 ans le traiter
pour le protéger des insectes qui le
mangeaient de l'intérieur c'est devenu
un matériau pérenne et inépuisable on
l'appelle l'acier
végétal depuis toujours on utilise ces
qualité pour les échafaudages dans toute
l'Asie du
Sud-Est c'est aussi un matériau bon
marché pour des maisons
individuelles en choisissant le bambou
l'équipe de John Hardy s'inscrit à la
fois dans cet usage local et dans un
mouvement qui renouvelle l'architecture
contemporaine avec ce matériaux comme
Simon Bess en Colombie ou vontongnia au
Vietnam tous les bâtiments du campus il
y en a maintenant 60 petit et grand sont
construits sur la pente qui remonte de
la
rivière cœur d'école est sur le grand
terrain plat tout en haut c'est le plus
grand bâtiment 60 m de long c'est aussi
le plus haut il culmine à 18
m il se distingue également par sa forme
la juxap positionition de trois cônes
reliés par des pans droit une forme
singulière d'un seul
tenant l'image d'un grand cirque à TR ch
ô les côes ne sont pas des volumes
fermés ils sont traversés par de longues
fentes qui séparent des pans de toiture
concentriqu
sur tout le portetour le bâtiment laisse
voir à l'intérieur les espaces du
rez-de-chaussée rythmés par les bambous
et les balcons ajourés des
étages tout est ouvert et
visible tous les sentiers du campus
mènent au bâtiment
à l'absence de mur qui le sépare de la
nature environnante répond à l'intérieur
l'absence de cloison et de
couloir la climatisation est
naturelle les usages varie selon l'heure
et le jour c'est un carrefour une grande
place publique protégée qui peut devenir
un réfectoire une salle de capoira ou
plus simplement un lieu de rendez-vous
sur les tiges de bambou sont gravés les
noms des donateurs qui payent les
bourses des enfants
indonésiens le premier étage ne recouvre
pas tout le
rez-dechaussée un vaste pr occupe un 5è
de la surface sol directement sous le
pan incliné de la
toiture le premier étage occupe toute la
longueur du
bâtiment le deuxième étage est fragmenté
en trois terrasses circulaires en
vis-avis cœur d'école accueille les
bureaux de
l'administration une salle
informatique une bibliothèque des salles
de
classes sur les trois terrasses du
niveau supérieur deux salles de classe
et la salle des
professeurs dans tout le bâtiment les
3/4 de la surface ne sont pas
attribués simplement meublé de table et
de chaises en attente de réunion ou de
discussion en petit groupe une
flexibilité des usages un espace
généreux cœur d'école est 30 cm
au-dessus des jardins et des
sentiers pour y pénétrer il faut monter
de marches en brique de béton de marches
symboliques le sol est coloré teint en
jaune lisse un mélange de ciment et de
Bou la différence de haute
matérix la couleur tout souigne la
limite du bâti la frontière entre
l'extérieur et
l'intérieur une frontière dessinée un
jeu de courbe le fruit d'une
combinatoire
simple prenez TR cercles coupe chacun
des cercles en de et déplacer
latéralement une des deux
moitié sur les deux cercles latéraux
remplacer la moitié qui s'est décalé par
un demi-cercle de diamètre plus
petit chaque cercle communique
maintenant avec son voisin un mouvement
continu anime toute la
surface le dessin est surprenant ce
n'est que l'empreinte au sol de la juxte
positionition des trois volume conique
de la
toiture aux formes circulair des toits
répondent les arcs de cercle du
rez-de-chaussée
aux angles aigu du sol répondent des
intersections des
cônes le toit déborde de 2 m le dessin
au sol du rez-de-chaussée élargissant le
périmètre de protection de la pluie et
du soleil
pour la couverture les architectes ont
choisi un matériau traditionnel des
feuilles d'alangalangue noué autour de
minces baguettes de
bambou les baguettes serrées les unes
contre les autres crée une épaisseur de
30 cm qui protège mais pèse lourd près
de 200 tonnes presque deux fois plus
quand il
pleut il faut aussi résister au vent et
au tourbillon créés par les trois
cônes porter le toit et le retenir pour
que le vent ne l'emporte pas une double
exigence à laquelle les architectes
répondent avec le bambou
comme un grand squelette une forêt de
poteau se dresse dans le
bâtiment
B quel que soit le DIN que l'on crée
nousonsp
limit ini s
berusahi ini
material poser les méthodes classiques
des ingénieurs ce n'est pas comme le ver
ou le béton qui sont des minéraux pas
des matériaux
vivants le bambou c'est du vivant c'est
comme nous les humains on peut pas nous
comparer à des robots nous avons des
limite si on veut comparer nous sommes
le bambou et le robot comp maté
iner chacun des bambous est unique
taille inclinaison rythme des nervures
couleur ce sont tous des poteaux et leur
différence sont les conséquences
directes de la place qu'ils occupent
dans la structure d'ensemble et de
l'importance de la charge qu'il doiv
supporter au centre du bâtiment un socle
de béton de 1 m de haut pleint de
couleur
vive il réunit 28 tiges de bambou
disposé en
couronne la colonne centrale qui
supporte le sommet du cône 18 m plus
haut
les tigtiges de bambou sont soumises à
une torsion et
s'entrecroisent une manière de les
mettre en tenstion pour rigidifier leur
qualité
structurelle pourtant elles sont
simplement serrées à leur mi hauteur par
un cercle de Lat de bambou et réuni deux
par deux par des cordelettes une
solution artisan surprenante pour un
effort aussi
important au sommet un cercle ouvert sur
le ciel recouvert d'un plastique blanc
maintenu par une fine structure de
découpe de bambou une entrée de lumière
irradie le faisceau des grandes tiges et
éclaire l'intérieur du
cône autour du faisceau de bambou
une couronne de poteau dressée à la
verticale ouvre une étrange cour
intérieure entourée de balcons qui met
en valeur l'architecture et le M
central étrangement proche de la
structure de colonne d'acier de la
médiathèque de
Sendai ce que toyoito appelle des tubes
générant la même impression de légèreté
et de
tension on peut voir à travers les
torsades
entourant les torsçades trois tours se
dressent elles sont alignées sur un axe
rectiligne c'est la colonne vertébrale
du bâtiment qui structure le premier
étage et les trois
terrasses chacune des tours équilibre
les tensions de ce volume
asymétrique la tient le point le plus
haut du côté du préhaut des
arborescences de plusieurs poteaux pent
le
toit de l'autre des alignements de
bambou inclinés supportent les grandes
surfaces des
étages partant de la tour de longues
tiges soutiennent le toit à
mi-hauteur la stabilité latérale est
assurée par les directions croisées des
poteau tous les bambous sont vissés les
uns aux autres par de simples boulons
des efforts asymétriques dans le volume
d'une cathédrale une structure complexe
une stabilité parfaite un exploit
d'ingénieur
seul une petite découpe rectangulaire
dans chacune des
tiges rappelle que la disposition
naturelle des bouquets de bambou n'est
qu'une apparence une
illusion dans le sol un mtre cube de
béton joue le rôle des
fondations une tige métallique de 3 cm
de section prise dans la Fondation
traverse la pierre et remonte au centre
de la tige de bambou où elle arme le
béton coulé jusqu'à 60 cm de
haut la tige métallique solidarise les
efforts entre les fondations
souterraines et le poteau dressé à la
verticale la petite lucarne qui a servi
à couler le béton à l'intérieur de la
tige de bambou est soigneusement
refermé pas vu pas
pris la disposition des bambous par
bouquet regroupé sur des pierres
dissimule le travail des fondations mais
répond aussi à une autre N
neu bambou sont dressés sur une pierre
afin de mieux répartir la charge il
touche le toit à ne endroits
différents si on plçait une pierre sous
chaque poteau l'occupation au sol serait
ne fois plus
importante le re-de-chaussée serait
occupé par une forêt de plus de 600
arbres
les bambous dressés à la verticale
supportent le poids du toit leur
concentration sur les pierres libère le
sol
sur la surface du rez-de-chaussée 140
pierres tracent un grand
dessin l'enchaînement de trois
spirales une surprenante disposition la
conséquence logique de la répartition
des charges du grand toit
affirmant la solidarité de toutes les
parties du bâtiment le toit les poteaux
et le sol le mouvement des pierres n'est
que le décalque dépend de la toiture qui
s'enroule autour des sommets des
cônes autour de chacune des trois
torsades une spirale se
déploie la toiture tout entière semble
animée d'un mouvement tournoyant plein
d'énergie on pourrait croire que c'est
la reproduction à grande échelle d'une
coquille
d'escargot mais ce qui a mis le bâtiment
en mouvement c'est un dessin ancien le
dessin d'hélicoptère de 158 ind dans un
carnet de Léonard de Vincy une visce
sans fin que le génial artiste imaginait
capable de s'envoler si on la faisait
tourner assez vite Léonard de Vincy en
dessine une les architectes de cœur
d'école en à ligne
3 les trois spirales s'enroulent dans un
mouvement continu l'une après l'autre
dans une dynamique unique
l'enchaînement des trois dessins
hlicoïdau de la toiture marque de son
empreinte tout le bâtiment il constitue
la toile de fond de tous les espaces
intérieurs derrière les terrasses des
tours derrière les parois à jouré des
salles du premier étage derrière les
bambous qui se dressent les spirales de
la toiture impos leur
dynamique comme animé par une force
centrifuge le mouvement entraîne la vie
du bâtiment vers la nature qui
l'entoure propice au tourbillon de
curiosité que les architectes veulent
stimuler chez les élèves
dans cette école verte nous enseignons
des choses peu conventionnelles et
d'autres plus
mais il a un
secret c'est la puissance du lieu qu que
soi les leçons que les enfants
apprennent c'est leur expérience directe
qui prend le dessus ce qu'ils éprouvent
dans cette école verte ce qu'ils éprouv
dans ce magnifique bâtiment
bambou ce qu'ils éprouvent en cuillant
leur nourriture et en la mangeant ça les
transforme c'est un mélange
d'architecture et
d'éducation itecture elle aussi elle
enseigne invisible aux yeux du
visiteur la plus grande surprise reste
celle du processus de création qui a
ignoré l'ordinateur pour renouer avec
les gestes des
charpontiers pour construire le grand
bâtiment les artisans et les architectes
sont partis d'une maquette entige fine
de bambou qui a donné sa forme à
l'édifice
amené sur le site du chantier le modèle
a été utilisé directement pour
comprendre le placement et la longueur
des bambous grandeur
nature chantier étonnant où la maquette
les échafaudages et toutes les
composantes du bâtiment ont été fabriqué
avec un seul et même matériaux
le laboratoire du bambou s'est imposé
partout dans la charpente les planchers
les meubles les gardes-cps des balcons
démontrant la richesse de toutes ces
déclinaisons
et ce n'est pas la moindre des choses
les promesses faites au début du projet
de l'école verte ont été tenues
an les bambou coupés ont eu le temps de
repousser deux fois
