LE CLUB MATIN Xavier Perret : "Il y a 99% de chances que je ne reparte pas"

Objectif Gard
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6 nov. 2026
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Généré par IAXavier Perret, president of the CMA du Gard, discusses the crisis facing local artisans due to inflation and declining consumption. He outlines the CMA's support strategies, defends the necessity of departmental consular chambers against state budget cuts, and addresses his future role in the region's economic governance and upcoming elections.
Et je vous laisse poser la première question à notre invité,
Xavier Perret, je vous rappelle qu'il est avec nous ce soir,
le président de la CMA du Gard.
Oui, M. Perret, merci d'être là ce soir.
On va commencer directement dans le vif du sujet.
On le voit dans un contexte économique compliqué.
Comment se porte l'artisanat gardois ?
Je ne vais pas donner d'infos particulières,
tout le monde sait que c'est compliqué,
même plus que compliqué puisque dès lors qu'on est sur des activités
qui sont en centre-ville et là je vais mêler l'artisanat,
en fait tout ce qui est activités de proximité,
donc il va y avoir aussi les commerces,
on subit des chutes de près de 80% sur certaines journées.
— Avec des pertes de chiffre d'affaires qui sont difficiles. —
Vous l'expliquez comment, principalement ?
— Déjà parce qu'il y a eu des manifestations les samedis.
Et ensuite, on voit très bien que la consommation est en panne.
C'est-à-dire que les gens ne consomment pas,
les gens attendent de voir un peu ce qui va se passer,
c'est compliqué, vous parliez tout à l'heure des manifestations,
moi je comprends, les gens qui manifestent,
ils veulent gagner leur vie, on voit très bien qu'on s'appauvrit,
et c'est pareil pour les artisans, je suis désolé,
les entreprises artisanales à l'heure actuelle s'appauvrissent.
Est-ce que vous sentez une inquiétude particulière ?
Parce qu'on arrive dans les périodes de fin d'année où beaucoup
d'artisans font une bonne partie de leurs chiffres à cette période.
Qu'est-ce qu'ils vous disent ? Est-ce que vous sentez
une inquiétude plus importante que les années précédentes ?
Oui, une inquiétude plus importante, ça c'est clair.
C'est surtout lié à ce qui se passe à l'interne.
Mais tout ce qui se passe aussi à l'international joue beaucoup.
Le prix du gaz,
le prix du pétrole,
Il y a un transport, ça coûte plus cher, et tout coûte plus cher,
de l'essence etc. qui a
le plastique coûte plus cher, et à l'arrivée,
on est sur une inflation qui n'est pas forcément de bonne augure.
un impact sur l'économie
Donc, il y a de l'inquiétude,
mais il y a toujours de l'espoir, parce que sinon, on arrête.
ST'
Et justement, par rapport à ça, est-ce qu'aujourd'hui,
501
vous constatez qu'il y a de plus en plus
de commerçants qui mettent la clé sous la porte ?
Parce qu'il y en a, ils préfèrent se dire « bon,
ben j'arrête maintenant », plutôt que de s'engrainer
dans une logique compliquée pour eux.
Oui, oui, oui, mais on les verra réellement dans les mois qui arrivent,
c'est-à-dire qu'on a pu voir à la télé de ci,
de là, des gens qui ont dit moi j'arrête, ok,
mais je pense que le dur sera dans les mois qui suivent.
Les fêtes de fin d'année vont être du coup décisives pour eux ?
Bien entendu, parce que quand vous avez une entreprise,
il faut comprendre un truc, quand vous avez une entreprise,
vous êtes engagé à 100%, vous êtes engagé financièrement, moralement,
vous y mettez votre cœur, vous y mettez tout, même votre famille.
Donc, arrêtez ça comme ça.
Sur un coup de tête, déjà, c'est compliqué.
Mais on constate que les gens, finalement, les entrepreneurs s'arrêtent
quand ils sont plus ou moins forcés de s'arrêter.
Et voilà, on va vers des situations qui sont dramatiques,
qu'on retrouve après au tribunal de commerce en liquidation.
Comment concrètement la CMA arrive à accompagner, justement,
à aider ces artisans ? Comment vous pouvez les épauler, les aider ?
C'est toute la complexité, c'est-à-dire qu'on ne va pas pouvoir aller
voir tous les artisans les uns après les autres, c'est trop compliqué,
il y en a 37 000 dans le Gard, donc du coup on n'a pas les moyens.
Par contre, nous ce qu'on fait, c'est qu'on invite les artisans
qui se trouvent en difficulté ou pas, de venir nous contacter,
parce que dans tous les cas, on a des spécialistes,
on a des agents qui sont vraiment très au point sur toutes les
questions qui concernent tous les métiers, et on peut les accompagner,
leur trouver des solutions, et aussi leur dire la vérité.
Je veux dire, attention, vous vous mettez en danger,
là, il faut arrêter, il faut faire autre chose.
C'est ce que vous pensez, c'est ce que vous pensez.
Donc voilà, nous, ce que je dis à l'heure actuelle aux artisans
et aux artisans qui peuvent se sentir en difficulté, contactez-nous.
Justement, pour promouvoir l'artisanat gardois,
la CMA Gard, elle multiplie les salons et les marchés.
Il y a quelques semaines, on l'a vu, il s'est tenu le premier marché
des artisans, et du coup, avec 45 artisans présents.
C'est un exemple concret du rôle d'une chambre consulaire.
Quel autre projet avez-vous en tête pour,
justement, continuer dans cette lancée ?
Alors, on a des moyens très limités.
Donc là, par exemple, il faut prendre ce marché des artisans
du goût comme un montage plus ou moins complexe, en fait,
au départ, au niveau des financements, pour pouvoir y arriver,
parce que c'est des moyens qu'on doit engager et qu'on a fait
à la Chambre de métier pour économiser le plus possible.
Donc, nous, ce qu'on a prévu par rapport à ce type de marché,
c'est de le renouveler l'an prochain, dans tous les cas,
parce que ça a super bien fonctionné.
On a eu sur le samedi, simplement,
parce qu'on a été ouvert le vendredi après-midi et le samedi,
mais sur le samedi, on a eu près de 900 visites.
Et là, par contre, ce qui donne vraiment
la banane, ce qui fait vraiment plaisir,
c'est que tous les artisans qui sont venus,
qui étaient là, qui ont exposé, ont vendu.
Et ils étaient très, très contents de leur...
Donc ça, c'est une action concrète.
Ce sont des actions concrètes,
mais il faudrait en faire quasiment tous les jours.
On a une philosophie, c'est la philosophie de la gratuité.
C'est-à-dire qu'on essaye dans la mesure du possible,
je ne sais pas combien de temps on va pouvoir tenir comme ça,
–
Sous-titrage
que les artisans qui viennent exposer,
alors déjà on leur demande de venir,
donc on ne va pas en plus leur demander de payer,
il y a une logique derrière tout ça.
Mais...
S'ils arrivent derrière à gagner leur vie,
Société
parce que pour eux c'est un jour de travail, c'est mieux pour eux.
Radio-Canada
Vous parliez tout à l'heure des manifestations le samedi, qui aussi,
malgré les moyens qui sont mis en place pour essayer de rassurer
les gens par la ville, la préfecture, les forces de l'ordre,
de continuer à dire aux gens, au public, de venir en ville le samedi.
Vous le disiez, forcément,
il y a moins de fréquentation pour les commerces.
Est-ce que vous serez favorable,
comme l'était par exemple votre homologue Éric Giraudier de la CCI,
de demander l'interdiction des manifestations ?
Alors, interdire des manifestations ?
Non, moi, je ne suis pas dans ce cas-là.
Alors, il faut laisser le droit de manifester.
Il y a toujours de bonnes raisons de manifester.
Là, on voit, les syndicats appellent à manifester,
tout simplement parce qu'il y a des problèmes de pouvoir d'achat,
etc. Personne ne le nie.
Donc la manifestation fait partie de l'expression républicaine.
Après, est-ce que c'est pertinent de les faire en centre-ville ?
Voilà. Ça, c'est déjà... Bon.
Après, est-ce qu'il ne faudrait pas aussi responsabiliser les syndicats
qui appellent à des manifestations, manifestation sur manifestation ?
Des fois, on se demande quel est leur réel objectif,
puisqu'on sait très bien qu'en ce moment, tout le monde est à l'os.
L'État est à l'os. Tout le monde et les entreprises sont à l'os.
Je ne sais pas. Au niveau des revendications qu'il y a,
augmenter le SMIC de 150 euros, par exemple,
je ne sais pas comment on peut faire, honnêtement.
Je me demande comment on va pouvoir faire.
Voilà, c'est un ensemble de choses. Interdire une manifestation,
c'est à la préfète qui gère très bien la situation dans le Gard.
C'est à la préfète de prendre la décision.
Il y a des conditions de sécurité à réunir.
Et si elles ne sont pas réunies, on interdit.
Donc ce n'est pas interdire les manifestations, mais les limiter,
que vous proposez plutôt de votre point de vue.
Les limiter sous la responsabilité des syndicats qui les organisent.
Xavier Perret, vous êtes président de la CMA depuis 2021. Dans un an,
il y aura les prochaines élections de la Chambre consulaire.
Il se murmure que vous ne serez pas candidat.
Est-ce que vous avez fait votre choix ? Est-ce qu'il est définitif ?
Alors, il y a énormément de chances que je ne sois pas candidat,
effectivement.
Pourquoi ?
Parce que moi, j'ai pris ça pour une mission que je fais à fond.
Donc ça prend beaucoup de temps.
Ça prend du temps sur mon entreprise.
Donc je fais là le choix de mon entreprise pour l'avenir.
Après
Je me suis beaucoup battu pour beaucoup de choses
et des fois avec le sentiment que ça sert à quoi.
quoi. Voilà.
j'ai
Les chambres de métier, les CCI,
tout ce qui est consulaire est plus ou moins déconsidéré par l'État
été...
au regard du traitement qu'on nous donne.
et donc
Et pour moi, ça ne me donne pas envie de continuer, franchement.
ST'
là,
Là, je vous donne un exemple.
501
Nous, on s'est engagé au niveau
des chambres de métier de réduire de 30%
en
Les taxes que l'on reçoit de l'État, en fait,
tous
c'est l'État qui nous donne de l'argent.
– Sous-titrage ST' 501
Donc, était prévue une réduction de 30%, ce qui est beaucoup.
les
J'aimerais avoir toutes les mairies, toutes les régions,
les départements, l'État et tous les ministères
de réduire leur budget de 30% et voir ce qu'ils vont faire avec.
Bon
Nous, on se débrouille.
Et le problème, c'est qu'ils ne tiennent pas parole.
501
Cette année, on devait nous réduire au niveau national.
Il restait 6 millions à déduire sur cette année.
On va nous enlever, je ne sais plus, 25 ou 35.
Est-ce que justement par rapport à ce que vous nous dites,
parce que parlons clairement, le débat il est là aussi,
est-ce qu'avec la baisse de ces dotations de plus en plus,
la centralisation aussi parfois des pouvoirs
des chambres consulaires au niveau régional,
est-ce que les chambres consulaires départementales,
Xavier Perret, ou encore un avenir, ou à terme, que ça soit CMA,
CCI, chambres d'agriculture, il faudra fusionner ?
Non, la question c'est déjà regarder les atouts, et les atouts,
on est un outil merveilleux pour aller sur les territoires.
Vous enlevez les consulaires, l'État perd son lien
avec les territoires, au niveau économique, je m'entends.
Quand il y a eu le Covid, ce sont les CCI,
les chambres de métier, qui nous ont renseignés, et le mieux.
Parce que les CCI, les chambres de métier, ont tous les contacts.
Donc déjà...
Donc il faut les préserver aussi au niveau départemental.
Oui, il faut préserver, peut-être changer les missions, faire évoluer,
parce qu'on est sur des modèles qui ont plus de 100 ans.
Donc les chambres de métier, pour moi, ce serait...
Les chambres de métier et d'artisanat, moi, je serais pour aller vers...
Enfin, proposer aux chambres de métier des missions liées au métier.
La France est un pays qui est riche de ses savoir-faire et on est
capable par exemple de reconstruire une cathédrale à l'identique.
Notre-Dame a été reconstruite
par des artisans français avec des techniques.
On est capable aussi par l'industrie du luxe mais qui est
de l'artisanat de vendre aux chinois des sacs à 30 000 dollars.
Donc tout ça, ce sont des savoir-faire.
On est riche de ces savoir-faire. Et diriger les chambres
de métier sur ces activités-là qui peuvent s'exporter.
En tout cas, on a bien compris.
Vous battrez jusqu'au bout de votre mandat pour donner
le maximum d'aide et en tout cas du pouvoir aux artisans.
aux artisans qui...
Qui avez-vous en tête pour vous succéder ?
Une personne, on verra bien.
Pour l'instant, on parle peut-être de Christophe Hardy,
le président de la Fédération des Boulangers.
Christophe, entre guillemets, c'est mon opposant.
C'est un ami, mais c'est aussi un opposant.
Donc il va y avoir forcément deux listes, je suppose,
les listes fiers d'être artisans dont je suis issu,
avec la Fédération Française du Bâtiment.
Vous pourrez quand même être sur une liste ?
Ah oui, oui, oui, je pourrais très bien être sur une liste,
mais je n'en sais rien, moi, encore.
C'est dans un an, on verra bien ce qui va se passer.
Donc, tout est ouvert.
Moi, à priori, il y a 99% de chances que je ne reparte pas.
Il reste toujours 1%, on ne sait jamais.
Mais pour l'instant, vous n'avez
pas quelqu'un que vous verrez bien prendre la suite ?
Non, non, on verra.
Vous attendez que les candidatures émergent ?
Bien entendu.
Maintenant que tout le monde sait qu'à priori,
je ne repartirai pas, il faudra...
— Il faudra faire appel à la candidature. — Vous avez
une autre casquette aussi depuis quelques semaines maintenant,
parce que vous êtes adhérent au MEDEF,
avant peut-être un peu plus tard
de prendre davantage de responsabilités.
On voit que dans ce syndicat patronal, le plus important,
c'est actuellement tendu entre le président Steve Caligaro
et Éric Géraudier, qui est administrateur, en tout cas membre
du conseil d'administration et aussi président de la CCI.
Que se passe-t-il au MEDEF-Gard ?
Il faudrait poser la question à Steve et à Eric.
Alors on a vu, il y a eu des articles, il y a eu des plaintes.
Moi je suis adhérent du MEDEF,
je ne participe pas au conseil d'administration.
Donc, en fait, les nouvelles, plus ou moins, je les ai un peu
par la bande, on va dire, et par les articles de journaux.
Mais quel est votre sentiment ?
Parce qu'on le voit, le monde économique est compliqué.
Ce sont des entités, que ce soit la CCI, le MEDEF, la CMA,
vous êtes bien passé aussi, pour aider les entreprises.
Voilà, dans un département aussi avec un plutôt pauvre,
un tissu parfois compliqué.
Est-ce que, voilà, qu'il y ait ces tensions ?
Est-ce qu'à titre personnel, comment vous le vivez ?
— Non, mais il y a une évolution du MEDEF.
On le voit ces derniers mois.
Et c'est un peu pour ça, d'ailleurs, que j'ai rejoint le MEDEF.
Pour moi, un syndicat, quel qu'il soit,
doit être au service de ses adhérents.
Donc là, on est sur un syndicat patronal.
Il doit être au service avant tout des entreprises,
comme vous le dites.
Et je pense que c'est le projet de Sylviane Caligaro. Alors après,
qu'il y ait des soucis en interne pour une question ou une autre...
Moi, je vais vous dire, à la limite, ça ne me concerne pas.
J'ai même entendu dire que les conversations avaient porté
sur mon adhésion. Alors, j'invite... Ah, vous pensez que... Non, non,
mais moi, j'invite, si jamais c'est le cas, j'invite les gens qui...
— Qui ont des interrogations. — Qui ont des interrogations,
de me contacter. Moi, j'ai aucun problème avec ça. On est là tous
pour travailler pour les entreprises, pour le territoire.
On en a besoin. Je pense que le territoire, on en a besoin.
Et voilà, d'avancer avec nos idées, d'être force de proposition,
avoir véritablement ce rôle de syndicat qu'on attend.
— Deux petites questions pour finir cette interview.
Est-ce que vous, vous avez des ambitions au niveau du MEDEF ?
Est-ce que le but, après, c'est de...
Non, non, ça va, j'ai déjà pas mal donné,
j'ai été président de la CPME, j'ai été adjoint d'une commune,
j'ai été juge au tribunal de commerce, j'ai été élu à la CCI,
président de la chambre de métier, j'ai 56 ans, j'ai fait pas mal
de choses déjà dans la vie, c'est pas l'ambition en fait qui me porte,
c'est vraiment le fait d'être en capacité de faire des choses.
Donc si peut-être un jour ça arrive, ben oui, pourquoi pas.
Ce n'est pas mon attitude. Il faut bien
le comprendre. Ce n'est pas mon ambition.
Et pour finir, est-ce que vous pensez
que Steve Caligaro doit se présenter aux élections de la CCI
qui aura lieu quelques semaines avant celle de la CMA dans un an ?
Je ne peux pas répondre à sa place. C'est franchement...
Vous avez de l'expérience que vous venez de lui donner.
Vous avez peut-être votre avis.
Oui, mais c'est des questions simples et compliquées à la fois.
Se présenter à une CCI ou une chambre de métier,
déjà, c'est un parcours personnel.
— À la base. Après, il va falloir qu'il y ait tout un groupe
qui se constitue, etc., etc. Donc on verra bien qui va se positionner.
On sait qu'Éric Géraudier s'est positionné pour être... — Oui,
il a déjà déclaré depuis un moment qu'il serait candidat.
— On verra ce que va faire Steve.
Moi, j'ai de bonnes relations avec tout le monde.
Mais c'est pas pour autant que je suis dans le secret des dieux.
— Non, mais en tout cas, on sent que vous allez jouer un rôle,
parce que voilà, vous avez quand même des casquettes.
— Alors dans tous les cas, ça, vous l'avez bien senti,
dans tous les cas, je jouerai un rôle,
que ce soit à la Chambre de métier ou à la CCI.
Je vais vous dire un secret.
Normalement, on aurait dû voter là, mais non.
Et ça a été reporté d'un an. Moi, j'avais déjà prévu.
J'ai commencé à travailler pour l'éventualité où je me représentais.
Donc j'ai mes réseaux, les réseaux d'entreprises
qui votent autant à la CCI qu'à la Chambre de métier.
Donc forcément, avec l'implication quotidienne que j'ai
au niveau des entreprises et au niveau des territoires,
pour les élections CCI, pour les élections de Chambre de métier,
je comptais bien jouer mon rôle.
On suivra ça. On aura l'occasion d'en reparler sur ce plateau.
Merci d'avoir été avec nous ce soir sur le plateau.
On a encore un an d'ici pour ces élections.
On aura l'occasion d'en reparler
dans cette émission ou sur le site Objectif Sud.
