Odyssée du train 13 : Le Chemin de Fer de Butry Valmondois

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On le surnomme "Le chemin de fer des Impressionnistes". A quelques kilomètres au nord de Paris, le chemin de fer de Butry Valmondois est un symbole de ce que l'on peut appeler "l'archéologie ferroviaire". Une centaine de pièces d'époque sont restaurées et remises en état de marche... car ici il s'agit de rouler et de montrer que les petits trains d'antan conciliaient prouesses techniques et sens de l'esthétique.
Réalisateur : Nicolas Mifsud, Jacquie Chavance
Thématiques : Train voyage
Durée : 38 mn
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c'est tout bon
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nutritionoise et le départ d'une petite
ligne en voie d'un mètre qui va aider le
départ d'une ligne et on voit d'un
maître qui permettait de relier
Valmondois gare SNCF ou par tel train
qui était en correspondance avec le
réseau Nord et donc marine qui se trouve
22 km de chez nous qui cette ligne a été
construite pour des servir donc la
vallée du sauce rond et les plateaux du
Vexin sur cette ligne on transportait
entre autres des betteraves comme la
plupart des chemins de fer de l'époque
les pierres parce qu'il y avait pas mal
de carrière de pierre de taille qui
permettait de construire les habitations
du secteur et bien sûr les voyageurs
donc de la ferme à la fin marine on
avait construit une ligne pour raccorder
le réseau West donc en gare de chars une
ligne qui faisait environ 3 km et demi
Achard on avait une correspondance donc
avec le réseau qui venait de Salazar et
une branche qui partait sur
Magny-en-Vexin qui était distante de 12
km à Manille on avait à nouveau une
correspondance avec un réseau qui
s'appelait les CGB chemins de fer de
grande banlieue qui desservait donc
toute la région Ouest Nord-Ouest de
Paris donc une branche descendait
jusqu'à Cergy-Pontoise
Pontoise même directement le long des
quais et de l'autre côté on descendait
sur Melun Poissy et Port-Marly à
Port-Marly il y avait même donc comme il
y avait pas mal de maraîchers à l'époque
même à l'heure actuelle il y avait donc
une voix qui avait été raccordée au
tramway parisien et qui permettait la
desserte des Halles jusqu'en 1937 c'est
à dire que de jusqu'au 1937 toutes les
nuits parce que donc pour ne pas trop
gêner les la circulation et les gens le
jour il y avait un ou deux trains vapeur
qui desservaient donc les halles la
route passait autour de l'Arc de
Triomphe et ça a duré jusqu'en 1937
après c'est devenu gênant on a tous
supprimé donc petit à petit bah ces
réseaux sont devenus devant la
concurrence automobile non rentable ou
dit nous rentables et on les a fermé
petit à petit alors ici nous on a qu'on
a fermé le réseau en 1949 et la voix
était déposée en 1951
de là bon bah forcément la petite
branche qui allait de marine à char a
été fermée peu de temps après par contre
celle de Manille a duré jusqu'en 1989
pour vraiment le dernier train qui était
en train d'adieu à la ligne mais sinon
tout le réseau dcgb en 1955 également a
été fermé donc de toute ce réseau de
tout ce maillage de voix qu'il y avait
il ne reste finalement plus rien sinon
les grandes lignes quoi la ligne de
Creil à Paris qui est à côté et celle de
Gisors à Nieppe qui passe donc à
Chartres
en 1949 lorsque le train a été supprimé
il a bien fallu remplacer le service
ferroviaire par un service de car et
donc une compagnie qui s'est installée
pour assurer ses navettes
malheureusement comme les rues étaient
tellement étroites que et les virages
tellement serrés dans la vallée que au
bout de quelques années pour les a
supprimés également pour ne pas parce
que c'était pas rentable et puis bon
c'était tellement lent que le personne
ne prenait l'écart donc les gens de la
vallée sont retrouvés finalement sans le
train et sans les autocars non plus donc
les malgré tout les la compagnie de
cartes de l'époque c'est rester dans
l'emprise du chemin de fer puisque tout
avait été ferraillé et démonté et le
dépôt de cas est resté jusqu'en 1976
date à laquelle ils ont souhaité quitter
les lieux pour s'agrandir et donc elle a
même période le hasard a fait que
quelques bénévoles ont trouvé deux
locomotives à vapeur dans la Sarthe tout
près du Mans chez un ferrailleur qui les
avait gardés ils avaient pas voulu les
découper sans doute ça devait lui faire
mal au cœur elles étaient dans un bois
abandonné depuis 1947 fermetures des
réseaux des tramways de la Sarthe et
elles ont été rapatriés sur la région
parisienne et il y a eu un accord qui a
été conclu entre le Conseil général du
Val d'Oise qui était propriétaire des
terrains et le disons l'association qui
venait de se créer et le l'ancien
locataire pour qu'il y ait simplement en
échange de nom et pour le France
symbolique qu'on nous a loué tous les
terrains les emprises de dans l'ancienne
gare de Butry-sur-Oise et du premier
kilomètre de ligne jusqu'à Valmondois
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[Applaudissements]
le but et puis les particularités de
notre association et dans les statuts
d'ailleurs les termes l'expliquent bien
c'est récupérer restaurer et remettre en
état de marche dans son état d'origine
les véhicules que l'on peut découvrir à
droite ou à gauche actuellement en
France des locaux à vapeur pratiquement
c'est c'est pas introuvable on sait
qu'il en reste quelques-unes chez des
collectionneurs mais vraiment sauvables
ça devient assez rare parce que bon
presque tout a été récupéré et ce qui
reste ou alors c'est vraiment très très
mauvais état et ça dépasse après des des
sommes astronomiques pour être mis sur
route qui n'est rien n'est impossible
façon notre époque avec les techniques
maintenant tout est faisable il y a
absolument pas de problème mais surtout
pour les voitures voyageurs on trouve ça
chez les particuliers c'est la chose
curieux c'est que à la fermeture des
réseaux dans les années 40 à 50 les
caisses de voitures donc qui étaient
soit brûlées soit démoli ou tout
simplement vendus à des particuliers qui
en faisaient les cabanes de jardin je
les ferrailleurs récupérer les châssis
pour donc récupérer la ferraille alors
donc dans toute la France on draine un
petit peu tout ce que l'on peut
connaître comme réseau puis on essaye de
voir les anciennes garces si des fois il
y a pas une cabane de jardin qui n'est
pas une voiture voyageur et c'est vrai
comme on a l'esprit un petit peu déformé
par notre passion bah dès qu'on voit un
cabanon maintenant on s'arrête regarde
si le toit ça prend la forme d'une
voiture ou si c'est bien en boîte au
lait ou et donc c'est comme ça qu'on
trouve les voitures
on a réussi à réunir en 23 ans
d'existence 80 environ 90 pièces dans la
collection donc d'îloto à vapeur sur les
10 s'il y en a trois qui sont
fonctionnels et une qui va bientôt
l'être qui est arrêtée parce que
mécaniquement à l'usée mais sinon je
suis au niveau chaudière est bonne on a
environ 25 27 voitures voyageurs et sur
ces 27 voitures on a environ on a 9
voitures de restaurer à ce jour on a
trois diesels qui sont en état et deux
qui sont en attente donc c'est une
collection qui a permis de
d'illustrer ce que ce qui se faisait sur
les chemins de fer de secondaire les
petits secondaires de l'époque puisque
en France on trouvait finalement trois
types de chemin de fer le grand chemin
de fer ce qui est ce qu'on appelle
maintenant la SNCF le chemin de fer
métrique le tortillard qui était des
fois départementale donc le gros
départemental et nous qui représentons
les petits départementaux c'est-à-dire
que c'est du matériel qui en principe ne
fait pas plus de 2 mètres 20 de mètres
30 de large pour donc une voie métrique
et qui est un peu tout petit gabarit qui
permettait donc d'être très économique à
la construction et à l'entretien
[Applaudissements]
en principe ces voitures quand on les
récupère enfin les caisses c'est souvent
c'est cadeau après pour les restaurer
bon ben il faut compter environ 6 mois à
un an de travail c'est pour le châssis
environ 6 mois
actuellement on a disons on fonctionne
tous les fonctions disons en
restauration deux jours par semaine
vraiment le mercredi où il y a une
équipe environ de 5 6 personnes qui sont
soit retraitées préretraités ou avec les
RTT qui viennent donc travailler sur le
matériel et le samedi ou vraiment il y a
une grosse équipe qui a travaillé alors
tous ces gens bon bah ils sont issus bon
bah de tous les milieux on a des
prothésistes dentaires on a des profs de
l'ICS techniques on a des retraités de
la police on a des cuisiniers enfin
vraiment on a tous les corps de métiers
en cheminot finalement on en a que deux
on en avait un qui travaillait à
l'époque dans les freins dans les essais
et un autre qui a conduit TGV jusqu'à 2
ans et puis et puis c'est tout
finalement nous on a très très peu de
cheminots avec des gens vraiment
passionnés par le chemin de fer ou des
fois simplement par le bricolage et puis
qui dans leur appartement ne peuvent pas
se permettre de bricoler parce qu'on va
pas refaire les murs tous les jours donc
ils viennent se défouler ici et donc
c'est
la restauration qui les occupe
donc ça c'est l'équivalent des
banquettes d'origine voilà c'est
l'équivalent sauf qu'à l'origine elles
étaient en cuir et remplis de crâne
cheval
on avait que comme on dirait j'étais
renseignements par les anciens
propriétaires elles étaient marron de la
même couleur que le bois
c'est tout ce qu'on avait donc fallait
que ça soit utilitaire puisque donc les
gens vont s'asseoir dessus fallait que
ça soit rationnel et que ça aspect un
petit peu ancien bon là c'est vrai que
ça fait un peu neuf peut-être va falloir
que ça se patine un petit peu bon je
pense que on doit pas être trop mal quoi
en tout cas on est déjà bien assis
apparemment et ça c'est déjà bien
pour souder
[Musique]
avec quoi qu'on travaille on a plus que
ça pour le plan sur une photo d'époque
donc là on voit légèrement la rambarde
mais on va prendre une autre photo à
l'intérieur
de la forme et tout donc après on adapte
sur place quoi essayer de ressembler
comme à l'origine c'est ce qui nous
manque le plus souvent d'origine quoi
sinon
contrepartie ce qu'on fait on a un
collègue qui un peu spécialiste au
niveau des plans donc à chaque fois
qu'on fabrique quelque chose il prend
des codes et tout il nous met sur plan
pour mon archive
sera beaucoup plus facile pour
c'est un complément de sauvegarder le
patrimoine pendant 23 ans on était là on
n'a jamais découvert une pièce de
l'ancien chemin de fer et du Val qu'on
doit marine et il n'y a maintenant un an
et demi lors d'un festival il y a un
monsieur qui vient nous voir qui vient
prendre le train là c'est sympa ce que
vous faites et tout mais vous savez pas
juste un el la vallée où j'habite là il
y a une voiture voyageur qui est dans le
dans la forêt là juste à côté de chez
moi ah bon non ben non alors ça nous
assembler un peu bizarre parce qu'on va
un temps personne ne nous en avait
jamais parlé et puis bon il arrive comme
ça bon bah dit il nous a donné les corps
ses coordonnées son adresse et puis donc
on appré rendez-vous avec lui et puis on
est allé voir effectivement on a
découvert donc c'est une caisse du Val
mont-de-marine qui doit faire quelque
chose comme 14 mètres de long c'est une
voiture d'ailleurs pour l'histoire qui
date de
1926 je crois qui roulait sur un chemin
de fer qui était dans le l'est de la
France du côté de Toul et donc il a été
ramené ici pour l'exploitation et cette
voiture a été vendue à un particulier
qui a d'ailleurs en avait acheté deux à
l'époque avec une pour faire un chenil
pour parce qu'il élevait les chiens et
l'autre donc qui est encore là et qui
allons voir récupérer prochainement donc
c'est encore un exemple comme on peut
avoir une voiture comment on peut
trouver une voiture et c'est vrai que
dans la région on avait cherché un petit
peu partout mais comme on est dans une
région où il y a beaucoup de forêt c'est
vrai que on trouvait le sentier qui mène
à une voiture c'est quand même pas
facile quoi mais là c'est vraiment le
hasard et la chance quoi comme donc on
pour nous c'est un témoin de l'ancienne
ligne et on va le sauver des combats
pour voir
donc on va vous faire la visite de la
voiture enfin ce qui reste pour
l'instant donc c'était une voiture qui
était comment dirais-je qu'il y avait
une plateforme centrale mais décentrée
elle avait d'un côté des banquettes
doubles donc deux places sur les
extrémités et quatre places tout à dos
donc elle en avait sur toute la longueur
elle était compartimentée c'est-à-dire
qu'elle est à l'époque il y avait une
cloison qui séparait de compartiment
sans le je ne sais plus de mémoire si
c'est deuxième et première classe ou
deuxième et troisième place
aux extrémités donc on retrouve à chaque
extrémité un trou qui est dans la
cloison ce trou c'était la lanterne de
fin de convois
à l'époque il y avait donc une lanterne
à l'intérieur qui servait donc à
éclairer qui était à pétrole et il y
avait un système souvent de disques de
couleur qui permettait de mettre un
disque rouge comme ça avec c'était le
dernier wagon si il y avait un train qui
suivait c'est pas déjà la sécurité à
l'époque
donc qu'est-ce qu'on peut voir encore
oui reste encore des morceaux de fenêtre
qui coulissent c'est vrai que c'est pas
terrible mais enfin ça existe on a donc
les modèles pour refaire c'est de ça que
l'on repart c'est tous ces petits
éléments qu'on se sert pour la
reconstruction donc on aperçoit le long
des cloisons des tenons par ici par
exemple ici ou si là tous ces tenons ce
sont l'emplacement des banquettes donc
là on voit bien enfin on voit assez bien
sur le bois donc il y avait la trace de
la banquette qui descendait jusqu'ici et
là on retrouve l'arrondi du siège avec
le bord qui était donc arrondi aussi et
juste en dessous d'ailleurs on retrouve
le timbre fiscal parce que ces voitures
donc les compagnies ou les constructeurs
payaient donc un droit sur la
construction de ces véhicules les
réseaux c'est aussi bien souvent ils
étaient mis à l'extérieur comme ça le
visiteur pouvait les voir tout de suite
je dirais que c'est l'ancêtre de la
vignette mais pour le chemin de fer
voilà donc la vignette qui vient
d'ailleurs d'être supprimée
voilà autrement bon donc dans le dans le
plafonnier on voit des trous enfin ce
qu'il en reste donc il y avait soit des
lanternes à pétrole qui permettaient
l'éclairage ou alors carrément des
cheminées pour le chauffage parce qu'il
y avait donc le fameux poil qu'on entend
toujours parler dans les vieux trains
donc il y avait à des poils qui
permettait de chauffer les voyageurs
l'hiver ça devait être plein chauffage
bien modeste mais bon ça chauffait un
petit peu voilà un petit peu disons pour
l'intérieur ce que l'on peut retrouver
disons de marquants sur cette voiture
donc là la particularité ce qui est vrai
qui n'est qu'on ne voit pas partout
c'est que les cintres de toiture sont en
mais sont métallique donc ils sont
costauds c'est rigide et ils étaient
doublé par un cintre en bois qui lui
était emboîté donc dans les dans les
mortaises et c'était ce qui permettait
de supporter la toiture et dessus
c'était des frais de la frisette des
lattes de petits de bois qui était
cloués dessus ou vissé et ce qui est
dessus donc il y avait une bâche après
en goudron bien souvent en papier
goudronné qui permettait d'avoir une
étanchéité pendant que parce que les
voitures ne t'avais jamais stationnées à
l'abri elles étaient toujours dehors
donc il fallait qu'elle résiste aux
intempéries
voilà puis donc après on va aller voir
dehors un peu l'extérieur de la voiture
on va retrouver la frisette extérieure
donc on va passer peut-être par là ça
sera le plus facile
[Applaudissements]
alors ce qui a permis de que cette
caisse soit en assez bon état je dis
bien assez bon état c'est que son
propriétaire lorsqu'il l'a récupéré il a
cloué du grillage dessus il a projeté du
ciment donc ce ciment a empêcher l'eau
de
raviner sur le bois et puis donc de le
pourrir rapidement donc ceciment bien
sûr nous pour l'instant le laisse c'est
la protection je ne sais pas encore si
le jour où de son enlèvement on
l'enlèvera où on le laissera parce que
bon c'est sûr que c'est un poids
important d'un autre côté c'est
peut-être également de la rigidité pour
la caisse enfin tout dépendra les moyens
qu'on utilisera au moment du sauvetage
donc ça c'est on aperçoit très bien la
fusée sous le sous le ciment on a cassé
un petit morceau pour voir comment
c'était vous voyez donc on aperçoit le
grillage avec la frisette d'origine à
frisette est en tech toute cette voiture
est faite en tête donc en bois des îles
comme c'était un bois qui était courant
à l'époque parce qu'il était un plus
imputrescible et comme on avait à
l'époque les colonies c'était pas un
problème de trouver du Tech tous les
bords de fenêtres ils sont apparemment
en laiton d'après ce qu'on a vu et donc
ça protégeait donc la frisette qui était
en bas
plus important dans un train c'est pas
de savoir le faire rouler c'est plutôt
de savoir comment elle arrête parce que
un train qui fait une locomotive qui
fait 14 tonnes avec une rame qu'on fait
30 ou 40 derrière ça s'arrête pas sur 2
mètres et il faut toujours anticiper et
c'est là que nous on a entre guillemets
un devoir de formation avec les
bénévoles et c'est ce que l'on essaye de
faire je dirais que le rêve pratiquement
de tous les amateurs que l'on est c'est
un jour de conduire un train vapeur et
bon là on a la chance de le faire quand
on veut donc les on les met rapidement
sur les locomotives on leur apprend à
faire le plein de charbon je
descendriers enfin entretenir tout
l'entretien courant qui a à faire sur la
chaudière et puis on prend aussi pour
les laisser un an comme ça pour qu'il se
familiarise bien avec les trois ou
quatre motifs qui a dans la dans la
collection bon et puis bon pendant un an
après on les met en double avec sur
toutes les machines on les fait tourner
on leur apprend à conduire les trains
avec un gars donc de chez nous qui sait
et donc c'est le Président si vous
préférez qui donne l'autorisation à un
gars par écrit comme quoi il est il est
OK pour conduire une locomotive
là la bête est propre
[Applaudissements]
alors dans le temps les anciens eux ils
servaient des fagots pour l'allumage du
d'une locomotive parce qu'il y avait des
équipes du chargé de l'entretien des
voies
qui coupait toutes les branches qui
dépassaient tout ce qui était trop long
et on s'en servait pour l'allumage des
locaux pour chauffer dans les dans les
wagons aussi
dans les wagons
dans les voitures à voyager c'était la
même chose
pas sûr que ça prenne encore aujourd'hui
facilement
[Applaudissements]
[Musique]
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c'est un peu
contrairement au bois
le charbon a un avantage
c'est qu'il aime bien être enrichien
d'oxygène donc l'eau est beaucoup à la
combustion du charbon
d'ailleurs sur le plus sophistiqué il y
avait un
humidificateur d'une part pour éviter la
poussière vers la cabine parce que
rouler quand même beaucoup plus vite il
y avait des tourbillaud vert derrière la
cabine dans le tender et en même temps
les humidifier le charbon ce qui lui
donnait un petit peu d'oxygène et hop ça
s'enflammait instantanément
ça n'arrêtait pas
quelques tonnes qui descendaient dans
les bras du chauffage
et c'est un endroit stratégique sur une
locomotive ça parce que d'abord il y a
une dépression qui se crée à l'intérieur
une dépression qui est faite par
l'échappement de la vapeur
qui a travaillé qui passe au cylindre et
qui repasse à travers la Chine et à ce
moment-là vous aspirez un petit peu
l'ensemble des gaz il est chaud vous
activez considérablement
c'est ce qui permet d'aller des coups de
fouet à l'engin
pour lui donner de la puissance et 4
besoins alors il y a un appareil
mécanique qui s'appelle le souffleur qui
qui prend
de la vapeur autour d'une collerette
juste à la base de la cheminée qui
aspire et tous les gaz du foyer passent
à travers les tubes avec beaucoup plus
de vitesse les gars sont environ à 600
degrés
je suppose qu'il va être un peu moins
chaud là à la sortie qu'à l'entrée
c'est ce qui fait la c'est le principe
de la chaudière tubulaire depuis 1829 à
peu près
modifier possible une considérablement
le rendement de l'engin
ensuite un appareil sous pression ça
mais là je le purge d'abord parce qu'il
y a de l'eau
c'est un dresseur à condensation c'est à
dire qu'on envoie de la vapeur déjà
dedans donc ça réchauffe l'huile ça la
rend fluide mais la viscosité correspond
bien à ce qu'il faut pour les cils et
les boîtes à vapeur
alors pour pouvoir le remplir bon ben au
fur et à mesure de consommer l'huile
c'est l'eau qui se lance et enfin la
vapeur qui se condense et qui laisse de
l'eau à la place
donc on referme et maintenant on va le
remplir
comme il fait pas très chaud lui il est
pas très très liquide
il faut qu'on chasse l'air d'avoir
un certain temps
[Musique]
c'est un travail qui demandait de la
patience d'être posée
j'ai fait quand même pas mal
d'accompagnements j'ai vu comment ça se
passait à l'époque de la vapeur
notamment un petit peu sur le Nord mais
surtout sur l'ouest
mes parents il y a une maison de
campagne en Normandie dans le jeu
profitais
prenez le train à Saint-Lazare
si je peux monter avec eux
l'apprentissage pour nous autres c'est
fait beaucoup sur le tard
c'est des rêves de golf en fait
un autre niveau en tout cas
un autre niveau d'amateur
[Musique]
sans chiffon c'est pas une comédie on a
toujours besoin
et puis on sait jamais c'est quelque
chose fuyait de trop ça permet un petit
peu de se protéger aussi
même une petite timbrée 10 kg c'est
ça peut être dangereux donc toujours
toujours être prudent de pas prendre
déjà de vapeur pas faire le coup de la
bête humaine enfin du film La Bettina
c'est le niveau d'eau qui craque mais
sur les grosses machines niveau d'eau
est assez hauteur c'est pour ça qu'il
laisse le prendre dans la figure nous et
plus bas si on le ventre
fais attention
on va rejeter un petit coup d'œil au feu
ça roule bien c'est tout bon ça
après un usage assez intensif d'une
heure ou deux heures on vérifie toujours
le graissage
les différentes pièces mobiles
ce qui vous permet quand vous faites un
message aussi vérifier qu'il est pas
trop de jeu qui est pas des pièces qui
se démontent
ça nous arrivait il y a pas trop
longtemps
[Applaudissements]
ça tous les moteurs rotatifs de ce
principe là c'est pareil
sur les bateaux à vapeur c'était
et le travail dégraisseur il y en avait
souvent deux ou trois et qui se
baladaient toute la journée
[Applaudissements]
[Applaudissements]
dans le domaine ferroviaire amateur
assez tard disons dans les années
s'écrit en 76 et donc en 76 déjà il y a
les grosses associations comme le
Vivarais comme le Chemin de Fer de la
Baie de Somme existait déjà et avait
récupéré tout ce qui pouvait traîner sur
les réseaux qui étaient en train de
fermer ou qui venaient de fermer nous
donc on a récupéré ce qu'on a trouvé
c'est à dire que les gens ne voulaient
plus en amour donc toutes les petites
caisses qui étaient pourries dans les
campagnes et puis finalement c'est sûr
que le travail qu'il est un peu plus
loin si on y met sans doute le double de
temps pour la restaurer mais à la fin ça
fait qu'on a une collection qui est
vraiment particulière puisque à la fin
des réseaux quand ils ont fermé donc du
temps de la Baie de Somme et du Vivarais
pour les citer et bien le matériel était
devenu pas standard mais bon il restait
des voitures du réseau breton la plupart
du temps c'est à peu près les mêmes
constructeurs les locomotives étaient à
peu près identiques les diesel aussi
donc ils avaient post standardisé mais
disons ils avaient modernisé le matériel
on trouvait à peu près partout pareil
avec nous bon de la fermeture de ces
réseaux pour le plus tard c'est dans les
années 50 je crois pour les tramways
Ille-et-Vilaine donc ça fait déjà bien
plus longtemps et ce matériel là avait
complètement disparu des réseaux dans
les années 70 enfin 68 70 quand se sont
créés les premiers réseaux d'amateurs et
donc c'était pas inconnu puisque bon les
archives ou les photos étaient là pour
en parler mais personne à l'époque ne
s'intéressait à ça donc nous on s'est
entre guillemets engouffré dans ce petit
créneau puisque de toute façon il y
avait pas trop le choix et c'était où
reconstruire du neuf mais on en avait
pas les moyens ou alors récupérer et
puis restaurer et puis finalement bah je
pense que c'est le meilleur moyen parce
qu'on a sauvé un patrimoine qui de toute
façon à l'heure actuelle n'existerait
plus
dans nos recherches on s'oriente plus
maintenant à trouver du matériel en
dehors des régions que l'on a pour
justement présenter du matériel
différent parce que c'est vrai que des
concites un département à Paris
Ille-et-Vilaine et les deux les la
Sarthe ou vraiment le matériel était
identiques sinon les couleurs c'est le
matériel est totalement différent au
niveau esthétique parce qu'il y en avait
un bah il était tourné l'autre il était
en bois vernis on a des caisses qui
étaient carrées d'autres qui étaient
porte carrés enfin bref il y a vraiment
il y a c'est très très riche comme
matériel c'est vrai comme un des mortels
et c'est normal un train c'est un train
une locomotive c'est une locomotive mais
quand on voit la collection qu'on
regarde des pics aussi intéressants un
peu on s'aperçoit que finalement aucun
réseau n'était identique et aucune
machine était identique dans la
collection de la deux locomotives
identiques on est un cas il est
impossible de prendre une bielle de
l'une pour la mettre sur l'autre parce
que ça rentre pas ça n'a pas été étudié
pour qu'on puisse changer les pièces
donc c'est vrai qu'on a un matériel qui
est bon c'est très coloré on a des rames
de c'est d'ailleurs ce qui fait le petit
peu le le coup d'oeil c'est l'avantage
c'est que bon ben on essaye de
représenter un petit peu pas tout parce
qu'on ne pourra jamais mais présenter un
petit peu ce qui se faisait en France au
niveau des petits des petits tacos comme
les appeler les anciens
il y a au moins une chose que ramener
les musées comme comme nous quoi c'est
une reconnaissance au niveau du
patrimoine ferroviaire il y a environ 30
ans en arrière en nous prenait vraiment
pour des enfin pour ceux qui étaient
dans les associations
on les prenait vraiment pour des dingues
quoi faire rouler des trains pour le
plaisir c'était c'était vraiment quelque
chose de complètement saugrenu
puis 80 il y a eu des monuments
historiques qui étaient ferroviaires
donc d'où vous en avez 21 mais je crois
qu'en France on doit avoir maintenant
150 ou 200 pièces cassées
et
je pense que c'est la meilleure
reconnaissance qu'on a pu avoir de ce
côté-là
[Applaudissements]
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[Musique]
