Dans cette vidéo, je vais vous dire 10 choses qui concernent le désir sexuel
et vous allez devoir deviner si c'est plutôt masculin, plutôt féminin ou peut-être les deux.
Je pense que la plupart d'entre vous auront la moyenne.
Mais combien auront 10 sur 10 ?
Allez, c'est parti !
Bonjour tout le monde, bienvenue dans cette nouvelle vidéo, bienvenue sur Charles.co
Cette vidéo aujourd'hui est un peu particulière.
Et en plus, dans cette vidéo, j'aurai un invité surprise.
Alors, levons la surprise tout de suite.
L'invité s'appelle Charles.
C'est son prénom.
Charles viendra sur Charles nous parler de la libido, mais sous un angle plutôt philosophique.
Et vous allez voir que quand on dit libido, ce n'est pas que d'ordre sexuel.
C'est beaucoup plus général que ça.
D'ailleurs, on a fait une vidéo déjà avec Charles sur sa chaîne, Le Précepteur.
Vous pouvez aller la voir.
Une discussion qu'on a eue sur le désir sexuel et même le fonctionnement sexuel de façon globale.
Charles.co est une chaîne YouTube et aussi un site de téléconsultation
sur lequel vous pouvez trouver des médecins spécialisés dans leur domaine.
En particulier, le domaine de la médecine sexuelle.
Si vous avez des problèmes d'érection, d'éjaculation précoce, suspicion de déficit de testostérone,
vous allez sur le site, vous choisissez le type de problème, vous consultez.
Le médecin va vous aider à faire le diagnostic.
Vous proposer un suivi, c'est le faux.
Bref, vous aider à résoudre le problème.
Vous connaissez ma phrase favorite si vous me suivez depuis longtemps.
On ne reste pas seul à se dépatouiller des mois et des mois avec un problème sexuel.
On consulte ou on téléconsulte si c'est plus facile pour vous.
Et Charles.co a été fait pour faciliter la démarche.
Je vais donc vous poser 10 questions qui concernent le désir sexuel.
Et au cours de l'une de ces questions, Charles interviendra.
Numéro 1.
Si je vous dis que le désir sexuel se déclenche de façon plus facile et de façon, on va dire, plus intéressante,
en fonction du contexte, si on passe un bon moment,
s'il y a une complicité côté sensoriel, s'il y a de la musique, s'il y a des bonnes odeurs,
est-ce que vous diriez que ce type de désir sexuel qui naît suite à ce type de stimuli,
c'est plutôt masculin ou féminin ?
Si vous avez répondu que c'est féminin, vous avez raison.
Si vous avez répondu que c'est masculin ou les deux, vous n'avez pas tort.
C'est assez commun de constater que le désir sexuel chez la femme est assez lié au contexte.
Est-ce qu'on passe un bon moment ? Est-ce que l'ambiance est bonne ?
Et c'est pour ça qu'on a l'impression que c'est assez cérébral en fait.
C'est pas tellement le côté cérébral, c'est plutôt le côté sensible au contexte et aux circonstances.
Il faut savoir qu'il y a des hommes qui fonctionnent comme ça aussi.
D'ailleurs, c'est des hommes qui consultent sur la plateforme Charles.co,
ou téléconsultent plutôt, pour troubles de libido.
Et on se rend compte qu'ils n'ont pas un trouble de libido.
C'est simplement qu'ils ont un fonctionnement qui est basé plutôt sur le contexte, les circonstances,
la connexion avec l'autre personne.
Et évidemment, ils ont tellement entendu que ça c'est plutôt féminin qu'ils pensent qu'ils ont un problème.
En tout cas, on sait que les circonstances, c'est une stimulation qui est intéressante sur la libido,
plutôt côté féminin que côté masculin.
Mais en fait, ça concerne les deux quand même.
Allez, numéro 2.
Si je vous dis que c'est un désir sexuel qui se déclenche plus facilement
et de façon assez intéressante, plutôt à la vue.
En voyant la personne qui est dénudée, par exemple, en attitude un peu sexy ou au toucher.
Est-ce que vous diriez que ça c'est plutôt masculin, plutôt féminin ?
Si vous avez répondu masculin, vous avez raison.
Si vous avez répondu féminin, vous n'avez pas tort.
Pourquoi ? Parce que c'est vrai que quand on fait les enquêtes,
on se rend compte que la stimulation visuelle, sexuelle, fonctionne beaucoup mieux
et déclenche beaucoup mieux la libido chez les hommes que chez les femmes.
Mais il est bien possible que beaucoup de femmes ont un déclenchement de la libido
par des choses visuelles en regardant.
Sauf qu'elles ne se permettent pas de le dire.
Elles n'osent pas le dire.
Et ça, on va en parler un peu après dans la vidéo.
Et d'ailleurs, Charles, mon invité, vous en parlera aussi.
Numéro 3.
Celle-là, si vous n'avez pas la bonne réponse, franchement, je n'y peux rien pour vous.
Le désir sexuel fluctue en fonction des cycles.
C'est féminin, on ne va pas perdre trop de temps dessus.
C'est une des particularités de différence entre homme-femme.
C'est que l'homme n'a pas de cycle hormono et donc n'a pas de changement.
Alors que la femme, oui, elle peut avoir des changements de cycle menstruel.
D'ailleurs, je vous en ai parlé, ces changements-là,
dans la vidéo où je vous évoque les différences entre orgasme féminin et orgasme masculin.
Et contrairement à ce qu'on imagine,
certaines femmes ont un pic de libido, non pas au moment de l'ovulation,
puisque c'est ce qu'on entend le plus souvent,
que c'est au moment de l'ovulation, donc au milieu d'un cycle,
entre deux menstruations plutôt.
Certaines femmes disent qu'elles ont plus de libido au moment des règles.
Donc, comme vous voyez, ce n'est pas juste une question
de telle hormone à augmenter, telle hormone à diminuer.
C'est aussi une question de sensibilité personnelle
et d'organisme personnel qui peut changer d'une femme à une autre.
Numéro 4, le désir sexuel peut devenir trop actif,
hyper libido, voire compulsif.
Quelque chose qu'on n'arrive plus à refrainer.
Est-ce que c'est plutôt masculin ou féminin ?
C'est plutôt masculin.
On l'observe beaucoup plus, ce type de problème d'exagération du désir,
au point que ça devient compulsif,
c'est-à-dire qu'on n'arrive plus à le refrainer.
Un peu comme les compulsions aussi de la masturbation, par exemple.
Vous pouvez aller voir la vidéo sur les addictions à la masturbation,
les addictions au porno, je vous en parle déjà un tout petit peu.
En tout cas, on observe moins de compulsions et d'hyper libido chez les femmes.
Même si ça existe.
Alors, comment on explique que ce soit beaucoup plus fréquent
l'hyper libido chez l'homme ou chez la femme ?
Il y a déjà une question hormonale, le taux de testostérone
qui est présent dans le sang et qui peut jouer.
Mais il y a aussi une question de neurotransmetteur.
Il ne faut pas oublier qu'au moment de la jouissance,
on a une décharge de neurotransmetteur de relâchement.
On a de la dopamine, on a de l'ocytocine.
D'ailleurs, c'est pour ça qu'on peut devenir addict à l'orgasme.
Donc addict à la masturbation pour l'orgasme,
donc addict au porno, etc.
En tout cas, au moment de la jouissance, on a des décharges
de neurotransmetteur de relâchement et d'apaisement.
Il se trouve que chez l'homme, ce sont des décharges plus importantes.
Chez la femme, elles sont plus lentes.
C'est pour ça aussi qu'après un orgasme, on a l'impression
que les hommes pourraient plus facilement piquer du nez et s'endormir
que les femmes qui peuvent rester bien encore
et que ça descend très lentement après la décharge orgasmique.
Et ceci pourrait expliquer pourquoi les hommes
peuvent devenir plus addicts au fait d'avoir
une libido et un désir dans le but de jouir.
Numéro 5. La baisse du désir sexuel
est une problématique sexuelle fréquente.
Est-ce que vous diriez que c'est une affirmation
plutôt chez les femmes ou chez les hommes ?
La baisse du désir sexuel peut toucher les deux,
les hommes et les femmes.
Statistiquement, ça touche plus les femmes.
Mais là, il faut faire une distinction.
Et c'est quelque chose qu'on voit très fréquemment
sur la plateforme charles.co.
Certains hommes vont consulter pour dysfonction érectile
et en réalité, c'est une baisse de libido,
c'est-à-dire qu'ils vont dire mécaniquement
que ça ne fonctionne pas.
Mais quand ils font la téléconsultation avec le médecin,
le médecin va explorer le questionnaire qu'on remplit
au début de la consultation.
On se rend compte que c'est une baisse du désir,
une baisse de libido.
Sauf que statistiquement,
ils sont classés dans dysfonction érectile.
Et à l'inverse, chez les femmes,
il y a des femmes qui sont statistiquement classées
dans désir sexuel faible,
manque de libido,
alors qu'en réalité, c'est un problème d'excitation,
de plaisir ou difficulté à atteindre l'orgasme.
Par exemple, après un accouchement.
Par exemple, après un changement hormonal.
Et elles vont être classées baisse de libido,
alors que ça a commencé par quoi ?
Par une gêne, parfois une douleur.
Et un peu à la fois,
on n'a plus envie de faire l'amour.
Sauf qu'on consulte au moment où il n'y a plus de libido.
Donc c'est vrai que statistiquement,
on considère que la baisse de libido
est plus fréquente chez les femmes que chez les hommes.
Mais en fait, si on enlève ces détails
dont je viens de vous parler,
c'est probablement à peu près pareil.
Et d'ailleurs, est-ce que vous savez
quelle est la fréquence ?
Chez les hommes, on considère que 15% des hommes
sont concernés par une baisse de libido.
Chez les femmes, c'est 30-40% des femmes
Le désir sexuel et l'expression du désir sexuel
est très bien accepté socialement.
C'est plutôt masculin ou féminin ?
C'est plutôt masculin.
De nos jours, même s'il y a eu beaucoup de changements,
heureusement, beaucoup de progrès
sur l'égalité femmes-hommes,
ça reste quand même un peu plus tabou
pour une femme d'exprimer ses libidos et ses désirs
que pour un homme de l'exprimer.
Et d'ailleurs, ce sujet-là de la libido,
est-ce que c'est que d'ordre sexuel ?
En fait, ce n'est pas que d'ordre sexuel.
Il y a quelque chose d'ordre social,
d'ordre même philosophique.
Et j'ai le plaisir d'accueillir tout de suite Charles
et qui va nous parler d'une idée plutôt philosophique
de la libido.
Bonjour Charles et merci d'être ici parmi nous.
Merci de nous apporter ton éclairage
philosophique sur la libido.
Salut Gilbert et merci de m'accueillir sur ta chaîne.
Alors c'est vrai qu'à notre époque,
quand on parle de libido,
on pense immédiatement à la libido sexuelle.
Mais ce qu'il faut savoir, c'est que la libido,
c'est un sujet auquel les philosophes
s'intéressent depuis très longtemps.
D'ailleurs, peu de gens le savent,
mais le mot libido, c'est un mot très ancien.
C'est du latin.
Ça veut dire « désir » en latin.
Et ce qu'on va voir, c'est qu'en philosophie,
la libido, ce n'est pas simplement le désir sexuel.
Ce n'est pas simplement un désir du corps.
C'est également un désir de l'esprit.
Alors pour comprendre cette idée,
il nous faut remonter à l'an 380 avant Jésus-Christ.
Pourquoi ?
Eh bien parce que c'est à cette époque
que Platon écrit un livre qui s'appelle Le Banquet.
Et dans Le Banquet,
Platon cherche à répondre à la question
« Qu'est-ce que le désir ? »
Pour répondre à cette question,
Platon va donner la parole à plusieurs personnages,
sept au total,
et parmi ces personnages,
il y en a un qui est très important,
il s'appelle Aristophane.
Et pour illustrer ce qu'est le désir,
Aristophane va recourir à un mythe,
le mythe des androgynes.
Alors, que nous dit ce mythe ?
Il nous dit qu'à l'aube de l'humanité,
il y avait trois espèces,
les hommes, les femmes et les androgynes.
Androgyne, andros, gynos,
ça veut dire à la fois homme et femme.
Donc les androgynes étaient des êtres doubles,
ils avaient deux bras, deux jambes,
deux sexes, deux visages,
et toujours selon ce mythe,
les androgynes étaient des êtres à la fois
extrêmement puissants et extrêmement orgueilleux,
à tel point qu'un jour,
ils ont décidé de déclarer la guerre aux dieux.
Pour les punir de cet affront,
Zeus les coupa en deux,
et en faisant ça,
il a condamné chaque moitié
à passer le reste de sa vie
à vouloir se réunifier à sa partie manquante.
Tel est, nous dit Aristophane,
l'origine du désir.
Alors évidemment, cette histoire,
c'est une allégorie, c'est une métaphore.
Et le sens de cette métaphore,
c'est que le désir est une force
qui nous pousse vers ce dont on manque.
Ce dont on manque pour se sentir complet.
D'ailleurs, vous aurez remarqué
qu'on dit à la fois que le désir
nous pousse vers quelque chose
et que l'objet de notre désir nous attire.
Donc dans les deux cas,
il y a bien cette idée de force d'attraction,
quasiment physique.
Ce qui veut bien dire
qu'il n'y a pas de désir sans manque,
sans besoin de combler un manque.
Mais si le désir est un manque,
le désir est également une force,
puisque c'est une force de conquête,
une force pour obtenir ce dont on manque.
Et c'est là qu'on en arrive à Saint-Augustin.
Saint-Augustin est un philosophe et théologien
du début du Moyen-Âge,
et sa théorie nous est parvenue
sous le nom de théorie des trois concupiscences.
Et ce que nous dit Saint-Augustin,
c'est qu'en réalité,
il n'existe pas une,
mais trois libido.
Donc là encore, je vous préviens,
c'est du latin,
mais rassurez-vous,
je vais vous faire la traduction.
Première libido,
la libido sentiendi,
le désir sensuel,
ou désir de la chair.
Deuxième libido,
la libido dominandi,
désir de domination,
ou désir de pouvoir.
Troisième libido,
la libido sciendi,
désir de savoir,
ou désir de connaissance.
Et là où ça devient très intéressant,
c'est que pour Saint-Augustin,
la libido sexuelle, en réalité,
ce n'est qu'une variété possible,
ce n'est qu'une déclinaison possible
de la libido en général.
Donc si on récapitule,
pour Saint-Augustin,
la libido,
ce n'est pas seulement
le désir sexuel,
c'est le désir
de tout ce qui produit en nous
un sentiment de complétude.
Et donc là,
on peut faire un bond
de mille ans dans l'histoire,
et on en arrive
à Blaise Pascal.
Blaise Pascal était un philosophe,
mais c'était également
un scientifique,
un mathématicien,
un inventeur,
et même un théologien.
Bref, c'était quelqu'un
qui était animé
par une immense libido
de connaissance.
Et en tant que chrétien,
en tant que janseniste,
plus particulièrement,
Pascal culpabilisait beaucoup
à cause de son désir
de connaissance,
parce qu'au fond,
il était conscient
que son désir de connaissance
était aussi une forme
de libido.
Ce n'était certes pas
une libido d'ordre sexuel,
mais c'était une libido
qui était de même nature
que la libido sexuelle.
Et la libido,
on sait que c'est quelque chose
que la religion chrétienne
condamne,
qu'elle condamne même
fermement,
puisque dans les sept péchés capitaux,
elle est associée à la luxure.
Je précise que la luxure,
ce n'est pas le goût du luxe.
C'est la recherche
des plaisirs sexuels.
Et c'est là qu'on en arrive
à Freud.
Et Freud nous dit
si Pascal culpabilisait
à cause de sa libido,
en l'occurrence,
à cause de sa libido
de connaissance,
eh bien, c'est pas pour rien.
C'est parce qu'à l'origine
de tous nos désirs,
y compris donc
de notre désir de connaissance,
il y a un désir
d'ordre sexuel.
Autrement dit,
la libido,
c'est un désir
d'origine sexuelle
qui peut se convertir
vers quelque chose
de non sexuel.
Et cette conversion,
cette réorientation
du désir
vers quelque chose
de non sexuel,
Freud appelle ça
la sublimation.
Typiquement,
ce que fait l'artiste
quand il crée
une œuvre d'art,
c'est de la sublimation.
C'est-à-dire qu'il prend
son énergie sexuelle
pour l'investir
dans quelque chose
de supérieur.
C'est également
ce que fait le scientifique
ou le philosophe
quand il cherche
à comprendre le monde.
Il utilise une énergie
d'origine sexuelle
pour la mettre au service
de quelque chose
de non sexuel.
Selon l'idée
que l'esprit
est supérieur à la matière,
que l'idée
est supérieure au corps,
et que si tout ce qui nous ramène
à l'animalité du corps
doit nous faire honte,
tout ce qui nous élève
à la sphère de l'esprit
doit nous rendre fiers.
Et là,
la boucle est bouclée
puisqu'on en revient
à Platon.
Platon qui nous disait
que le but du philosophe,
le but de l'homme sage,
c'était de se détacher
des plaisirs sexuels,
de se détacher
des plaisirs du corps
en général,
d'où l'expression
amour platonique
pour désigner
un amour non sexualisé,
un amour pur et désincarné,
en quelque sorte,
c'est-à-dire un amour
qui n'est pas dirigé
vers le corps de l'autre,
mais vers son âme.
Merci beaucoup Charles
pour ces éclairages,
je suis sûr que ça a intéressé
beaucoup de personnes
et ça nous aide à voir
les libido d'une façon
un peu différente
que sous un angle
purement médical.
Encore merci pour ton invitation
Gilbert,
et pour tous ceux
qui s'intéressent à la philosophie,
je vous donne rendez-vous
sur ma chaîne,
ça s'appelle
Le Précepteur.
Et voyons la différence
numéro 7.
Si je vous dis
l'anxiété,
le stress,
le mal-être,
les périodes de préoccupation,
ça diminue la libido.
Est-ce que vous diriez
que c'est plutôt masculin
ou plutôt féminin ?
En fait c'est les deux.
Ce type de période
de mal-être,
de fatigue mentale,
de nervosité,
de stress,
d'anxiété, préoccupation,
responsabilité à assumer,
peuvent donner une fatigue mentale
d'une part,
et peuvent donner aussi
un manque de disponibilité,
c'est-à-dire notre cerveau
n'est plus disponible
pour quelque chose
d'amusement, ludique, etc.
Et la libido peut diminuer.
Et ça, ça peut importer
les deux,
les hommes et les femmes.
Numéro 8.
Si je vous dis
à l'inverse,
anxiété,
stress,
mal-être,
déprime,
augmente la libido.
Est-ce que vous diriez
que c'est masculin ou féminin ?
C'est beaucoup plus masculin
que féminin.
Et l'explication
rejoint aussi
la question de différence
sur la compulsion,
l'hyperlibido.
En fait,
chez certains hommes,
le fait d'être mal,
ça pousse à avoir
plus de vie sexuelle,
un peu comme si
c'était un échappatoire
ou un peu comme si
le cerveau disait
les rares moments
où je suis bien,
où j'ai des décharges
de bien-être,
c'est quand je fais l'amour.
Et donc,
je vais augmenter ma libido
pour aller chercher
encore plus de bien-être.
C'est vrai que la libido
qui augmente
dans les périodes de mal-être,
c'est plutôt masculin,
mais ça peut arriver aussi,
même si c'est plus rare,
chez les femmes.
D'ailleurs,
dites-nous dans les commentaires
si vous avez déjà eu des périodes
où, parce que vous n'étiez pas bien
psychologiquement,
ça a augmenté votre libido
ou au contraire,
ça a cassé votre libido.
Numéro 9,
la libido diminue fortement
avec l'âge.
Est-ce que c'est plutôt masculin
ou féminin ?
Plutôt féminin,
même si la libido
diminue avec l'âge
chez l'homme.
En fait,
les enquêtes
et les statistiques
nous montrent
qu'avec l'âge,
la libido diminue progressivement.
Il y a moins d'hommes
qui disent avoir encore
un vrai élan
de désir sexuel,
par exemple,
après 70 ans,
même si ça persiste,
que des hommes
qui ont une trentaine d'années.
Et pareil chez les femmes.
Sauf qu'on se rend compte
que la libido diminue
beaucoup plus
chez la femme avec l'âge
que chez l'homme.
Peut-être parce que
toutes les femmes
ont une ménopause
mais pas tous les hommes
ont une andropause.
Et malheureusement,
de nos jours,
la prise en charge
de la ménopause
n'est pas encore optimale.
Alors que chez l'homme,
tous les hommes
ne sont pas touchés
par l'andropause
et même s'ils sont touchés,
la façon de soigner l'andropause
est un peu plus présente
de nos jours.
D'ailleurs,
sur la plateforme Shark.co,
il y a des médecins spécialisés
dans ce domaine.
Si on pense être touché
par une andropause,
on va consulter,
on fait le bilan.
Si c'est confirmé,
il y a des traitements
qui peuvent être mis en route.
Ça aussi,
je vous en ai parlé
dans une vidéo
sur tous les traitements
qui existent de l'andropause.
Numéro 10,
si je vous dis,
la libido est impactée
négativement
par l'état de forme générale
et les maladies.
C'est masculin ou féminin ?
C'est les deux.
Quelqu'un
qui est en mauvais état
de santé générale
ou qui a des maladies chroniques
a plus de risque
d'avoir une baisse de libido,
que ce soit homme ou femme.
Et d'ailleurs,
si les sujets vous intéressent,
vous pouvez aller voir
les vidéos que je vous ai déjà faites,
par exemple
sur le cancer de la prostate,
sur l'AVC
ou sur les problèmes digestifs,
les cancers des intestins,
etc.
Bref,
tout type de maladies chroniques,
le diabète
ou d'autres,
peuvent donner
des problèmes sexuels,
que ce soit chez l'homme
ou chez la femme.
Alors,
dites-moi dans les commentaires
vous aviez combien,
10 sur 10 ?
Je pense qu'il y en a beaucoup
qui devaient avoir 10 sur 10.
Au moins la moitié,
rassurez-moi,
vous aviez au moins 5 sur 10.
Non ?
En tout cas,
j'espère que la vidéo vous a plu,
que vous avez appris des choses.
N'oubliez pas de vous abonner
pour d'autres vidéos
et si vous avez des problèmes
de santé sexuelle,
souvenez-vous de cette phrase
que je répète
dans toutes mes vidéos,
quand on a des difficultés,
on n'en reste pas des mois
et des mois à se dépatouiller
à essayer de s'en sortir seul,
on consulte
ou on téléconsulte
si c'est plus facile
et Charles.co a été fait
pour vous faciliter la démarche
pour vous consulter en ville
ou en téléconsultation.
Je vous donne rendez-vous
très bientôt
pour plein d'autres vidéos
sur plein d'autres sujets.
Prenez bien soin de vous
et à bientôt.