INSULTES RACISTES, ENFERMÉ À CLEF : DES GENDARMES MALTRAITENT UN AVOCAT VENU DÉFENDRE UN CLIENT

Le Média
76 abonnés
22 Vues de vidéo·28 déc. 2024
[Musique]
j'étais avocat de permanence désigné par
le le Barreau de Nice et je devais
intervenir à la gendarmerie de de la
Trinité pour pouvoir assister à un gardé
à vu donc à mon arrivée sur place je
suis accueilli par l'OPJ donc l'OPJ
c'est l'enquêteur qui qui s'occupe de
l'affaire he et cet enquêteur avait une
cinquantaine d'années c'était un
gendarme très court très poli euh je lui
ai remis ma carte professionnelle
j'étais vêtu ben comme aujourd'hui à peu
près hein avec un costume voilà parce
que les avocats doivent être
présentables dans l'exercice de de leur
fonction c'était en plein été hein
c'était le le 21 ou le 22 juillet et il
faisait très chaud et le le gendarme
m'indique que la salle d'entretien est
très petite que le soleil tape fortement
dans celle-ci parce qu'elle donnait sur
une cour qui était ensoleillée et il m'a
indiqué que j'allais vite avoir chaud
mais qu'il fallait que je toque dès que
je finissais mon entretien parce qu'il
m'avait enfermé à clé afin que le
gardien vue ne s'échappe pas et c'est
tout à fait normal jusque là tout se
passait normalement dans le cadre précis
de de la loi je fais mon entretien de de
15 minutes avec mon client sans aucun
incidents et au moment de la fin de de
l'entretien donc nous avons utilisé
seulement 15 minutes hein nous sommes
pas allés au bout des des 30 minutes
parce que des fois ce n'est pas
nécessaire je décide de toquer et quand
je toque je n'ai aucune réponse alors là
des fois ça peut aussi arriver que les
policiers ou les gendarmes nentend pas
l'avocat qui souhaite sortir et on peut
attendre 30 secondes une minute il y a
aucune difficulté hein je suis pas
quelqu'un de pressé et je nous nous
avocats savons attendre sauf que là il y
a plus qu'une minute qui passe je
retoque et j'entends des gendarmes
passer j'entends le le le bruit de de
leur j'entends des gendarmes parler en
train ils étaient en pleine discussion
je j'entends j'en entends même peut-être
certains chuchoter hcané donc là je
commence à comprendre que la situation
n'est n'est pas normale et il faut
savoir que le local d'entretien une
vitre stin qui était sur le côté droit
c'est-à-dire que les gendarmes
pouvaientent avoir un visuel sur nous
mais nous on ne pouvait pas les voir
donc c'est un élément qui pour moi a
beaucoup d'importance je décide de
patienter encore quelques instants et de
retoquer et à ce moment-là mon client
m'indique euh que les gendarmes avaient
été peu poli avec lui qu'il avait passé
une mauvaise nuit et que ceci faisait
exprès pour se venger bon je je prends
ça avec précaution hein et je récidive
donc je toque je toque les minutes
s'écoulent et on ne m'ouvre pas et à un
moment donné je décide de toquer de
manière un peu plus énergique peut-être
pour attirer l'attention et c'est à ce
moment moment-l où les gendarmes qui
sont derrière la porte commencent à à
murler dessus comme un comme comme un
vulgaire garder à vu et encore les
gardés à vu ont le droit au respect de
leur dignité et me me somme de me taire
d'attendre et que je ne sortirai pas de
de de cette de cette salle bon je ne
comprends pas je retoque et encore une
fois on Murle dessus et c'est à ce
moment-là que je leur indique que je
suis avocat auxiliaire de justice qui
fait chaud et que je vousoulaiss sortir
de cette salle
immédiatement donc la porte s'ouvre et
je me retrouve face à trois ou quatre
gendarmes qui sont surexcité c'est le
terme qui rentre dans la salle qui était
déjà très petite euh de manière ben
agressive hein ils se mettent devant moi
et me demandent si j'avais un problème
pourquoi je toquis euh je leur répète
que je suis avocat et qui n'ont pas à se
comporter comme ça avec moi et je
précise que c'était des des des
gendarmes qui qui avaient à peu près mon
âge donc plutôt jeune et c'est à ce
moment-là qu'il décid d'appeler leur
major donc leur leur supérieur
hiérarchique qui normalement en tout cas
je l'espéris serait une personne
raisonnée raisonnable qui viendrait
mettre fin à cet incident en tempérant
toute la situation parce que si les
gendarmes s'étaient excusés et m'avaient
indiqué qui m'avait confondu avec un
gardé à vue chose qui déjà est
discriminatoire j'aurais pu accepter et
on serait pas passé outre l'incident
mais non ils ont décidé de de ne pas
faire marche arrière et de rentrer
pleinement dans l'incident donc le major
arrive et euh commence à c'était une
personne qui était assez imposante
physiquement à à vouloir m'impressionné
donc il s'approche très très près de de
moi il hurle il me somme de me taire euh
je ne je ne comprends pas son
comportement et je lui indique que
j'étais auxiliaire de justice que je
travaillais et que je n'avais pas à
recevoir de de de Tell injonction de sa
part et c'est à ce moment-là où le ton
commence vraiment à monter il me menasse
de me placer en garde à vue il me dit
écoutez vous êtes en train de faire un
outrage je vais vous placer en garde à
vue et à ce moment-là je lui indique euh
en lui tendant mes mains voilà euh de me
placer en garde à vue s'ilon avait la la
faculté juridique parce que je n'avais
enfrain aucune loi que je respectais
toute la législation que c'était une
détention arbitraire donc il ne pouvait
pas me menacer de d'un placement en
garde à vue surtout que je réclamais
simplement de sortir d'une salle où j'ai
été enfermé par ses collègues et c'est à
ce moment où le dérapage euh raciste
xénophobe va commencer donc ce gendarme
le major va commencer à me dire les gens
comme vous je les connais euh il faut
toujours être plus ou moins agressif
avec vous euh je vous placerai pas garde
à vue parce qu'ensuite vous allez sortir
et vous allez
entonner toujours le discours de la
victimisation il me il me dit aussi que
ce n'est pas parce que j'ai une chemise
et que j'ai le titre d'avocat que ça a
changa quelque chose donc je je
comprends que pour lui je je reste un un
arabe bon ça commençait à à s'accumuler
et il demande à ce que la scène soit
filmée et que des renforts arrivent donc
je me retrouve maintenant avec 6 se
gendarmes qui qui Mon' CERC qui m'acule
dans dans une salle minuscule et mon
client qui est outré choqué de de tout
ce qui se passe donc la caméra est
activée et le ton continue à monter bon
des échanges qui sont pas très
productifs et c'est à ce moment-là où le
le major peut-être a oublié qu'il était
filmé ou peut-être qu'il assume ses
propos et en tout cas ça serit pour moi
quelque chose de formidable parce que
moi j'assume mes propos j'aimerais bien
que celui-ci passe de même c'est là où
il me dit vous avez raison tout à
l'heure vous vous disiez qu'on était en
France je lui dis oui il me dit
effectivement ici on est en France ce
n'est pas votre pays vous n'êtes pas
chez vous en France vous n'êtes pas chez
vous donc moi je suis choqué je
comprends enfin qu'il a des pensées qui
sont racistes et je lui indique de
préciser sa pensée donc je lui demande
de d'aller au bout de son raisonnement
parce que depuis le début il tournait
autour de de de ces petites des
insinuations et c'est à ce moment-là où
ses collègues le regardent il y a un
petit moment de flottement et il va se
raviser habilement en me disant vous
n'êtes pas chez vous en gendarmerie
c'est à ce moment-là et moi j'assume
tous mes propos donc il n'y a aucune
difficulté par rapport à ça où j'ai
rétorqué à ce à ce brave gendarme que
j'étais arabe oui que j'étais fier de
l'être mais que j'étais aussi citoyen
français et et surtout avocat en
fonction et que je n'avais pas à
recevoir de de telles paroles et ses
opinions politiques idéologiques moi
elle ne me concernent pas surtout qui
doit respecter la la déontologie de de
de son métier et je lui ai dit que moi
en tant qu'arabe j'étais beaucoup plus
cultivé que lui parce que pour lui les
Arabes sont des gens qui n'ont pas de
qualification bon il est dans dans un
certain cliché et je lui ai rétorqué que
c'était lui malheureusement qui ne
connaissait pas la la loi de son pays
qui n'avait jamais ouvert un code de
procédure pénale euh qui régissait
pourtant la garde à vue chose qu'il fait
tous les jours et qu'il était un étré
voilà c'est le le propos tendancieux à
ce moment-là il y a le gendarme de de de
l'accueil donc c'était le premier
gendarme qui était en charge de mon
affaire qui arrive qui décide de calmer
la situation en personne tout à fait
correct et normal il me présente des
excuses et il me demande de venir avec
lui pour faire audition parce que il
faut savoir que je suis venu pour
défendre un client et pas pour être
enfermé confondu avec un garder à vue et
recevoir des des brimades racistes je
fais l'audition tranquillement tout se
passe pour le mieux et à la fin de
l'audition il y a deux gendarmes qui qui
viennent pour s'excuser donc encore une
fois on me dit maître vraiment désolé
c'est la première fois qu'il y a un tel
incident dans nos locaux
après enquête interne nos collègues nous
indiquent qu'il vous ont confondu avec
un gardé à vue et c'est là où la
discrimination est est flagrante parce
que pour le le seul motif que je serais
perçu comme arabe je serais un gardé à
vue mais la problématique c'est que leur
raisonnement ne tient pas du tout ou en
tout cas c'est encore plus grave parce
que j'étais dans la salle d'entretien et
j'étais habillé de manière parfaitement
classique pour un avocat et c'est très
compliqué de de justifier cela bon en
tout cas c'était leur leur axe de
défense ensuite on m'a indiquait que le
l'événement serait clos donc que
l'incident était terminé que je n'aurais
pas de répercussion et cetera je prends
acte de leurs excuses et on m'a même
ramené un gendarme qui faisait partie de
de la diversité he c'était un gendarme
racisé donc c'était un un arabe aussi
qui m'indiique que la gendarmerie
n'était pas raciste qui travaillait là
bon qui avait avait pas de souci avec
lui et cetera euh je décide tout de même
parce qu'il faut savoir que dans le
cadre légal à la fin d'une audition
l'avocat le pouvoir de remettre des
observations écrites pour dénoncer une
violation de la loi et je décide malgré
les les pressions très diplomatiques que
j'ai reçu de déposer ces observations
écrites que les enquêteurs sont obligés
d'annexer au dossier et de transférer au
ministère public à savoir le procureur
de la République donc en fait c ces
observations écrites où je relate
l'incident n'ont pas plus voilà et les
gendarmes m'ont dissuadé de les annexer
je l'ai fait j'ai gardé fierrement mon
courage et je l'ai fait et c'est ce ce
document a été annexé au dossier de de
mon client je suis raccompagné jusqu'au
parvis de la gendarmerie le gendarme qui
était en charge de l'enquête le plus
courtois et gentil euh récidive ses
excuses et euh me me ramène jusque au
jusque jusqu'à la voie publique et je
rentre chez moi chez moi je reçois 2h
après un appel toujours de ce gendarme
enquêteur qui s'excuse encore une fois
de la situation de la de la
problématique et de l'incident qui a
dégénéré et qui m'indique que le
lendemain mon client allait être
auditionné à 11h et qu'il fallait que je
sois présent pour le l'assister et que
j'allais je cite ses propos être à
accueilli comme il se doit dans les
règles de l'art donc c'est-à-dire qu'il
avoué pleinement ben le comportement
fautif de de ses camarades il m'a
indiqué que demain enfin le lendemain il
ne serait pas là et qu'à 9h j'allais
recevoir un appel pour me confirmer
l'audition je ne recevrai jamais cet
appel je ne me présenterai pas à la
gendarmerie et mon client sera entendu
sans moi c'est une violation flagrante
des droits de la défense parce que il y
a eu une réforme en juillet 2024
qui oblige les enquêteurs à attendre
l'avocat si le client le demande pour
pouvoir l'auditionner donc la loi a été
violée j'ai pu rencontrer mon client au
stade du déferrement donc lorsqu'il est
arrivé au tribunal pour être présenté
devant le procureur de la République et
c'est à ce moment-là que mon client
m'indique qu'il a réclamé à Tuquette ma
présence pour sa deuxè audition et que
les gendarmes ont tout bonnement refusé
en m'insultant de tous les noms en
insultant encore mon origine ethnique et
en lui disant que son avocat était bon
je je je terrai les insultes et ne VI ne
posera plus les pieds dans leur
gendarmerie bon ok euh nous passons
devant le le juge de la liberté de la
détention mon client est libéré donc il
ne pas il ne sera pas incarcéré et il
sera convoqué pour être jugé
ultérieurement et ça ça a toute son
importance moi je pense que l'affaire
est close parce qu'on m'a dit qu'on
allait pas porter plainte contre moi ou
autre que l'incident était terminé mais
je décide tout de même de de faire
remonter l'incident à mon bâtonnier le
bâtonnier et l'avocat si je puis dire en
chef qui gère les problématiques que les
avocats rencontreraient donc j'explique
la la la situation et on m'indique que
cela était totalement
intolérable je reçois dans la foulée un
appel de la la gendarmerie donc brigade
de recherche de de Nice je pensais que
c'était pour un client à moi et je suis
tombé Dému lorsque le gendarme qui était
au bout du film m'indiquait que j'étais
moi-même mise en cause alors il voulait
savoir s'il pouvait venir à mon cabinet
donc pour me remettre une convocation
pour être auditionné parce que j'étais
mise en cause dans une problématique
d'outrage bon
je je rentre dans mon cabinet et c'est à
ce moment-là que deux gendarmes viennent
pour me remettre une convocation en
audition libre bon il faut savoir que
cette convocation classiquement est
remise en main propre alors les
gendarmes peuvent se déplacer au
domicile de la personne ou convoquer la
personne qui vient en gendarmerie
récupérer cette convocation mais moi ça
n'a été pas le cas on est venu à mon
cabinet et ça moi je l'ai vécu comme un
un coup de pression parce que à mon sens
c'est ma profession qui a été été menacé
et c'est mon exercice qui a été remis en
cause donc je je n'ai pas du tout
apprécié cette remise qui a été faite en
mon cabinet et je le dénonce hautement
l'affaire pour moi prenait des
proportions qui devenaient complètement
irrationnel parce que c'est moi qui est
un en fermé c'est moi qui est confondu
avec un gardé à vue c'est moi qui reçoit
des insultes racistes et c'est moi qui
ai convoqué euh et mis en cause pour
outrage à la personne dépositaire de
l'autorité publique je m'en confie à mon
avocat Maître Paul solacaro et on décide
bah de se défendre parce que un moment
donné nous sommes dans un état de droit
et il y a une législation qui s'applique
et les gendarmes ou n'importe qui que ce
soit ne peut écraser des déjusticiable
sans que ceuxci ne peuvent se défendre
il y a une réalité qui est simple qui
est claire c'est que en France il y a
des facteurs
socioéconomiques des facteurs politiqu
qui ont permis en tout cas qui ont
favorisé à ce que une grande partie de
de la délinquence soit maghrébine mais
celle-ci n'a n'a rien d'ethnologique
voilà il faut savoir faire la différence
et la part des choses donc les policiers
dans le cadre de leur travail souvent ou
en tout cas dans les grandes villes il
faut le dire sont confrontés à à des
personnes qui sont d'origine maghrébine
voilà ça c'est un constat mais et la
problématique c'est que beaucoup ou en
tout cas certains policiers n'ont pas et
gendarmes bien évidemment parce que là
ce n'est pas la police qui est
incriminée c'est les la gendarmerie
non'ont pas le bagage
intellectuel et la réflexion suffisante
pour comprendre que l'on ne peut pas
qu'on ne peut pas incriminer juger une
personne par rapport à son ethnie ce
n'est pas possible surtout en
2024 parce que il y a aussi des gardés à
vu qui sont d'autrre couleur qui sont
Français de souche on ne peut pas
s'arrêter à des préjugés et
malheureusement ce sont des préjugés qui
ont une une belle part dans la société
et il y a un écho qui est assez
retentissant dans les forces de police
donc là moi clairement j'ai eu à faire
un gendarme qui était raciste je n'ai
pas pas peur des mots et qui ne pouvait
pas comprendre que nous pouvons être
arabe et français parce que la la le
être français c'est une nationalité et
ce n'est pas une ethnie et je renvoie à
au aux personnes qui ne connaissent pas
les concepts mais le concept de
nationalité à la française pour pouvoir
comprendre comment on peut s'identifier
en tant que Français et et pour pouvoir
mettre un petit peu de de nuance en fait
par rapport à à à tout ça et éviter de
d'amalgamer tout le monde et moi mon mon
grand problème dans dans cette affaire
c'est qu'on me discute et qu'on me
dispute depuis maintenant 3 ans ma ma
qualité d'avocat donc j'ai souvent des
petits incidents heureusement que ce
n'est pas de de de de grosses choses
mais j'ai des des petites choses futiles
qui viennent chaque fois me rappeler que
pour certaines personnes et ce n'est pas
que que en
commissariat ça peut arriver au tribunal
ça peut arriver en maison d'arrêt ça
peut même arriver entre confrèrees où
des personnes n'arrivent pas à accepter
que des personnes racisées en tout cas
d'origine étrangère mais qui sont
pleinement Français puissent arriver à à
ce stade occuper de de T fonction et moi
pour moi cette affaire elle est
symptomatique de d'un racisme qui en
fait se banalise et qui devient de plus
en plus décomplexé reproche au gendarmes
de m'avoir discriminé de m'avoir injuré
à raison de mon origine ethnique de
m'avoir violenter parce que les
violences ne sont pas que physiques
elles peuvent être psychologiques donc
et de' séquestré en me prenant pour un
garder à vue en m'enfermant pendant
plusieurs minutes donc une plainte a été
déposée pour ma défense moi je suis
aussi mise en cause donc finalement il y
a deux affaires distinctes à bien
séparer et dans les prochains mois euh
la justice fera son travail je serai
auditionné je n'ai toujours pas reçu de
nouvelles convocations j'espère en tout
cas je le souhaite et je l'appelle de
mes vœux que les gendarmes seront aussi
auditionnés et que la VI vidéo parce
qu'il y a une vidéo des propos
incriminants qui a été tourné soit
visualisé soit versé au dossier et que
la justice fasse sinement son travail
afin de de clore ce dossier et de
d'apporter une réponse pénale cohérente
moi je suis quelqu'un de de pacifique et
j'aime la paix j'aime la tolérance et je
ne demande qu'à vivre dans une société
apaisée malheureusement ce n'est pas le
cas de tout le monde et il y a des
personnes qui
systématiquement essaie de pointer les
différences des uns et des autres pour
pouvoir alimenter en fait la la division
ce n'est pas mon cas et si j' j'é un
message à porter ça serait le vivre
ensemble la paix la tolérance et le
respect mutuel queles que soient les
idées politiques les idées religieuses
les orientations sexuelles voilà nous
sommes tous des êtres humains et nous
vous nous nous valons tous et il faut
que le respect s'impose tout simplement
[Musique]
