Arnaud Ducret et Tom Vila, acteurs
31 déc. 2024
Voilà, sachez que vous pouvez retrouver...
Faut se mettre d'accord, c'est le club de l'hiver, c'est le club de l'été, c'est le club de Noël...
C'est le club de l'hiver ! J'ai encore dit l'hiver ?
En même temps, ça fonctionne.
Sachez que vous pouvez retrouver le sommaire de cette émission aux éditions La Playade en 5 volumes.
Promos sur le volume 5 en ce moment, foncés surtout.
Arnaud Ducret et Tom Villa, merci d'avoir patienté surtout...
Je croyais que c'était la fin de l'émission.
C'était le générique.
C'était sympa.
Finalement, ça ressemblait un petit peu au générique de début du téléfilm dont on va parler aujourd'hui.
Un Panico 31 de Gaëlle Le Forestier.
Un téléfilm qui s'inscrit dans la grande tradition des comédies de fin d'année.
Vous savez, il y a les films de Noël et puis juste après, il y a les films du Réveillon du 31.
Alors, l'histoire de Panico 31, ne bougez pas, je vais vous la résumer tout de suite.
Arnaud, interprété par Arnaud Ducret ici présent, est le patron d'une boîte de nuit, le passo.
Sauf que les finances vont mal et que le lieu est menacé de fermeture par la banquière,
incarnée par la toujours savoureuse Isabelle Nanty.
Et en dernier recours, elle accorde à Arnaud une ultime soirée pour tenter d'éponger les dettes et de sauver l'établissement.
Et cette soirée, ce sera le Réveillon du 31 décembre.
Alors Arnaud, avec toute votre équipe, dont votre bras droit Tom,
incarné par Tom Villa ici présent également,
vous allez tout faire pour organiser une fiesta d'anthologie.
Mais on se doute bien que la préparation, tout comme l'événement, s'annonce mouvementée.
Le téléfilm est en deux parties, la première sera diffusée à 21h10 ce soir,
la seconde à 22h30 dans un an.
Non, ce sera ce soir également bien entendu.
C'est un immense défouloir festif où on voit passer des dizaines d'acteurs, d'actrices, d'humoristes, de guests.
Il y a même un animateur d'Europe 1 qui passe une tête, on en reparlera dans le courant de cette émission.
Arnaud Ducret, Tom Villa, avant toute chose, racontez-nous un petit peu comment est né ce projet un petit peu fou.
On travaille avec Jean-Philippe Lemonnier, producteur de la boîte à secrets, du grand restaurant.
Il a produit plein d'émissions et il m'a appelé un jour en me disant Arnaud,
ça ne te brancherait pas de faire une soirée, un événement avec une fiction chorale,
comme on dit, où il y a plein d'autres acteurs que j'invite, dans le milieu de la boîte de nuit.
Un milieu que je connais très bien.
Vous avez une expérience de terrain.
J'aime la musique, j'aime sortir, j'aime m'amuser avec mes amis.
Les discothèques sont encore des endroits où tu peux t'amuser.
On a écrit avec Tom autour de ça et de cet événement que vous verrez ce soir à la télé.
Je rebondis sur la phrase que vous venez de dire, les boîtes de nuit sont encore un endroit où on peut s'amuser.
C'est vrai que c'est un peu encore un sanctuaire aujourd'hui où on se coupe un petit peu de tout l'extérieur et on peut oublier.
En plus, quand tu es jeune, quand tu sortais en discothèque, c'était le week-end.
Tu savais que tu allais retrouver tes copains.
Comme je le dis très bien, c'est un endroit où tu viens t'amuser, danser, les bras en l'air, les bras par terre,
te draguer, se rabibocher, se faire larguer.
C'est quand même un endroit où il se passe plein de choses.
Et surtout, il y a de la musique.
La musique, c'est extraordinaire. Tu danses et tu t'amuses.
Vous aussi, Tom Villa, vous aviez l'habitude de sortir un petit peu en boîte de nuit.
Est-ce que c'était comme Arnaud Ducret, un terrain que vous connaissiez, que vous aviez pratiqué ?
C'est un terrain que je connais.
J'ai moins d'expérience qu'Arnaud, qui est un peu l'Ise-Lucet des Macumba.
Tous les parquets, il les a usés de cette année.
C'est un lieu que je connaissais bien.
Et puis en plus, avec les spectacles, aussi bien les miens que ceux d'Arnaud,
c'est vrai qu'il y a une petite tradition, c'est que le week-end, le vendredi ou le samedi,
après le spectacle, généralement, les bars sont fermés.
Donc, si on veut boire un verre, c'est dans les boîtes de nuit locales, on va dire.
Et donc là, c'est vrai qu'on a pu voir pas mal de boîtes dans toute la France.
Pour faire la fête après le spectacle.
Oui, pour faire la fête après le spectacle, évidemment.
Très bien. Et vous parliez effectivement de vos spectacles respectifs.
Arnaud et Tom, vous avez déjà travaillé ensemble,
puisque Tom, vous avez participé à l'écriture de That's Life,
le dernier one-man-show en date d'Arnaud Ducresque.
J'imagine que ça, pour l'écriture de Panico 31,
puisque je rappelle que vous avez tous les deux écrit les dialogues de ce téléfilm,
ça a dû fluidifier un petit peu le boulot, non ?
Clairement. Je vais laisser Arnaud répondre.
Oui, c'est vrai que ça va faire maintenant...
On va fêter nos cinq ans avec Arnaud de travail ensemble.
Nos noces de bois, nos noces de bois.
Nos noces de parquet.
Nos noces de dancefloor, quoi.
Nos noces de dancefloor.
Non, non, mais c'est vrai que c'est très agréable de travailler avec quelqu'un
qui est heureux de travailler, qui a envie de rigoler, de s'amuser,
et on cherche juste toujours les mêmes idées.
Et surtout, c'est très agréable aussi de travailler avec quelqu'un
qui se challenge tout le temps et qui accepte aussi qu'on...
Et moi le premier, mais à qui on dit, bon, là, c'est pas assez drôle.
Viens, on cherche mieux. Voilà.
Oui, non, c'est agréable de son binôme, quoi.
C'est-à-dire que c'est dur dans ce métier d'avancer parfois seul.
J'ai un grand respect pour ceux qui y arrivent.
Et moi, j'ai besoin d'échanger.
J'ai besoin d'avoir quelqu'un en face de moi.
J'ai toujours aimé être entouré.
Et c'est vrai que j'ai rencontré à la radio.
D'ailleurs, Tom, je le connaissais, mais je l'ai rencontré à la radio.
Et on s'est rencontrés, voilà.
Et tout d'un coup, ça a matché.
Comme je dis, quand tu trouves ton gars sûr, faut pas le lâcher.
Alors, il y en a des nombreux, des gars sûrs et des nanas sûrs dans ce Panico 31.
On va continuer d'en parler dans quelques instants avec Arnaud Ducret et Tom Villa.
Vous restez avec nous sur Europe 1.
On va également passer un petit coup de fil de courtoisie à un auditeur ou une auditrice d'Europe 1
qui va nous raconter ce qu'il ou elle prévoit pour le jour de l'an.
Vous restez avec nous.
On revient dans quelques instants.
Effectivement, nous sommes ensemble jusqu'à 11 heures sur Europe 1.
Avec à mes côtés Jean-Philippe Longo, Olivier Venkemoen, Gavine Clément-Héruise,
ainsi que Mathilde qui nous a rejoint également.
Bonjour Mathilde.
Bonjour Jo, bonjour le Club de Noël.
Comment ça va ? On est ravis de vous avoir en studio, Mathilde, ce matin.
Moi de même, moi de même.
Ça fait toujours plaisir d'être bien entourée de ces messieurs.
On va aller à votre rencontre à vous, auditrice et auditeur d'Europe 1 avec Mathilde,
dans quelques instants.
Mais avant ça, nous avons nos invités Arnaud Ducret et Tom Villa
pour le téléfilm Panique au 31, ce soir, 21h10 sur TF1,
qui raconte comment Arnaud, patron de Boîte de Nuit,
va tenter de sauver son établissement de la fermeture
en organisant une énorme nouba pour le réveillon du nouvel an.
On y retrouve une multitude d'invités.
Parce que c'est vrai que cette histoire en Boîte de Nuit,
ça vous a permis de vous faire plaisir sur les personnages secondaires
et le casting qui les interprète.
Et je peux vous dire qu'ils sont nombreux.
En voyant le générique de début défilé,
j'avais l'impression que c'était comme le sommaire de cette émission.
Ça n'allait jamais s'arrêter.
François Berléand, Isabelle Nanty,
Michel Bernier, Maxime Gasteuil,
Mathieu Madénian, Pierre Arditi,
Coline Mazirot, François-Xavier Demaison,
Lola Dubini, j'en passe.
Alors, je vais vous poser une question
que je ne pourrais pas poser à notre Premier ministre, par exemple.
Comment vous avez réussi à rassembler autant de monde
en même temps, au même endroit ?
Allô ?
Allô, vous m'entendez ?
Vous n'avez pas entendu la question ?
J'ai l'impression que vous avez été déconnecté.
Je le connais.
Non, on n'a pas eu de soucis pour rassembler tout le monde.
Ça, c'est sûr.
Après, c'était des problèmes d'agenda quand même.
Il y avait des gros soucis d'agenda
de l'un de chacun.
Et donc, ça a été le seul, on va dire, souci.
Mais là où on était heureux,
c'est qu'à la fin du tournage,
ils nous ont tous dit qu'ils avaient passé un moment
quand même très agréable.
Et en l'ayant vu aussi.
Donc, on s'est dit, bon,
a priori, on n'a pas trop...
C'était important de ne pas les décevoir.
Vu qu'ils le faisaient aussi par amitié, certains.
Et en tout cas, on ne les a pas déçus avec les textes.
Donc, ça, c'était cool.
Et tous ces rôles, vous les avez écrits sur mesure.
Vous saviez exactement qui vous vouliez
pour tel ou tel personnage ?
Tom ?
Oui, évidemment.
Et on avait plein de noms en tête
qui nous ont dit oui tout de suite.
Comme je pense à Lionel Astier.
Et on est des grands fans avec Arnaud de Kaamelott.
Donc, c'est vrai que pour nous,
d'avoir Léo Dagan, c'était magnifique.
Et ce qu'il y a de bien avec Lionel Astier,
c'est qu'on avait la petite musique en écrivant les textes.
Et on espérait que ça rende comme ça
au moment où il allait les dire.
Et puis, on a fait une lecture avec Lionel Astier
chez Arnaud deux, trois mois avant le tournage.
Et ça rendait parfaitement ce qu'on avait en tête.
Donc, ça, c'est merveilleux.
C'est vrai que quand on se met dans les chaussons des acteurs,
c'est génial.
Et je crois que c'est ce qu'ils ont aimé aussi.
C'est qu'on adapte.
Il y a eu deux, trois idées.
Michel Bernier, il a eu deux, trois idées à nous soumettre.
On les a ajoutées.
Et ça, ça lui a plu aussi, je crois.
Maxime Gastoy, en Delivre-Loup,
qu'on avait écrit en pensant à Maxime.
Quel concept incroyable !
Ça, c'est mon expérience de boîte de nuit.
Je me disais, on ne va jamais rentrer.
Et donc, là, on a créé l'application Delivre-Loup.
Tu trouves un mec plus relou que toi
qui va te permettre de rentrer dans la boîte.
Et Maxime Gastoy, il a sublimé le personnage
qu'on avait écrit pour lui.
Par exemple, tout d'un coup, il arrive.
Et là, tu te dis, c'est magnifique.
Il le fait tellement bien.
C'est du coups humains, effectivement.
Je pense que vous avez galéré pour l'avoir.
On est bien placé pour le savoir.
Parce qu'on sait qu'il est très, très occupé
par son émission, La Table des bons vivants,
tous les samedis de 11h à 12h30 sur Europe 1.
C'est Laurent Mariotte.
Je vous avoue que c'était un peu la surprise
de le voir débarquer.
C'est lui qui gérait aussi le catering du tournage
avec ses petits croque-monsieurs.
Comment ça s'est passé ?
Moi, je tiens à dire à Laurent que
j'ai une expérience avec Laurent.
On a fait un jour un barbecue ensemble.
Il a complètement foiré le barbecue.
Je tiens à le dire.
Ce n'est pas cool, parce qu'il n'est pas là
pour se défendre.
Il crée des dossiers.
On aurait tellement aimé qu'il fasse le catering.
Le catering était très bon,
mais on aurait tellement aimé qu'il le fasse.
En tout cas, il a dit oui tout de suite.
On a eu cette petite pirouette
que vous verrez dans le sketch ce soir
pour les gens qui regarderont.
C'est très, très drôle.
Il est rattrapé un peu par son professionnalisme,
on va dire, dans la scène.
On a lu ce matin dans la presse
que vous étiez déjà peut-être éventuellement
en train de travailler sur une suite.
C'est vrai que ce téléfilm se termine
sur une fin un petit peu ouverte
qu'on ne va pas dévoiler,
mais qui laisse peut-être présager d'une suite.
Est-ce que c'est de l'info ou de l'intox
que c'est déjà un petit peu en gestation,
cette suite éventuelle ?
Vas-y, Tom.
On réfléchit à une double trilogie,
parce que c'est vrai que nous,
on aime bien les séries.
Oui, évidemment, on réfléchit.
En vrai, on cogite à deux ou trois idées.
Pour le moment, c'est que le début.
Évidemment, vous vous doutez bien.
On attend les audiences de demain matin
pour savoir si on fera une suite ou pas.
On sera là pour débriefer, ne vous inquiétez pas.
De toute façon, je suis à peu près sûr
que l'univers de la boîte de nuit,
on l'a un peu balisé.
Il faudra qu'on parte dans un autre univers
pour s'amuser,
toujours avec la même mécanique des personnages
qui rentrent, qui sortent, etc.
Je pense que ça peut être chouette
de changer d'univers aussi.
Très bien, merci.
Il y a l'Assemblée nationale.
C'est un terrain propice, effectivement.
Je pense que là, effectivement,
les idées sont déjà toutes tracées.
Ça va s'éclairer tout seul, cette histoire.
C'est ça.
Parfait.
