LE CLUB Seuls en scène : Manu Payet, Patrice Leconte et les coulisses du Festival

Objectif Gard
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43 Vues de vidéo·15 juil. 2026
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Résumé vidéo
Généré par IAThis video captures the final evening of the \"Seul en Seine\" festival in Uzès, featuring a series of interviews and behind-the-scenes looks at the event's artistic and technical operations.
Bonjour à tous pour ce 3ème numéro du Club Objectif Gare Spécial Festival Seul en Seine à Uzès.
Au programme pour cette dernière soirée, l'interview de Manu Payette avant son entrée en scène,
un reportage sur les coulisses de l'ombrière, la masterclass du réalisateur Patrice Flecompte,
le micro tendu de Johannes Richard, champion du monde de burgers, présent au village du festival
et le mot de la fin de Patrick Timsit.
Bonjour Manu, comment il est ?
Bonjour Hélorine, ça va Léla ? Et toi ?
Ah quand même, tu me demandes, j'allais dire, moi j'avais préparé le « et vous-même » et tout, j'allais être heureuse.
Ah vous-même, comment il est ?
Il est là.
Bravo.
Alors Uzès, c'est la première fois que tu viens ici ou pas ?
Oui, c'est la première fois que je viens à Uzès.
Et alors à part acheter du fromage très cher, qu'est-ce que t'en penses ?
Écoute, j'adore, c'est très mignon mais vous le savez déjà, vous avez pas besoin de moi pour vous le dire.
Non c'est bien, Uzès ça fait partie de ces villes où quand tu arrives, les gens ils sont tellement bien ici,
dans leur confort, dans leur intimité, qu'en fait quand t'arrives à Uzès, on te demande toujours quand est-ce que tu repars.
On te dit bienvenue, mais d'ailleurs vous repartez quand ? Parce qu'on espère que tu vas repartir quand même.
Et on est d'accord, tu repars ?
Je suis obligé de repartir, j'ai pas les moyens d'acheter à Uzès.
Ça va.
Non et sinon, quand Patrick Timsit t'a proposé justement de faire ce festival, qu'est-ce que tu lui as répondu ?
Comment ça s'est passé, raconte-nous.
J'ai vu l'enthousiasme de Patrick, il est tellement amoureux de cette région, amoureux de cette ville, de ces villages, de cette ambiance, de cette population que évidemment j'ai dit oui.
Et puis alors il me l'a vendu.
Ça va, il l'a pas trop vendu ?
Ah si, il m'a fait une bande-annonce.
Donc le public a intérêt à assurer.
Il m'a pas parlé du public, il m'a parlé de la piscine.
Et la piscine, c'est bon ?
Elle est très belle mais je me suis pas baigné.
Mais non, il m'a parlé du public, de l'ambiance, il m'a parlé du fait qu'il fallait que je vienne absolument ici.
Célébrer qu'Uzès était une des meilleures villes de France.
Il y a une question qui me trotte dans la tête quand j'ai vu ton affiche.
Est-ce qu'il y a une quelconque similitude avec le film Emmanuel ?
Aucun rapport, c'est vraiment le plus grand des hasards.
J'ai fait ça, j'ai fait Emmanuel 1, j'ai fait Emmanuel 2.
Et je suis tombé sur l'affiche de ce film.
Je me suis dit, c'est le même délire en fait.
C'est vraiment le hasard total.
Le hasard total.
Est-ce que tu peux nous dire quelques mots sur ton spectacle sans trop en dévoiler ?
Non, je peux rien dire sur le spectacle, je peux pas spoiler.
Je joue dans une demi-heure.
Est-ce que ça c'est un moyen de nous dire que ça y est, c'est fini, on doit finir l'interview ?
Alors, c'est pas un moyen de vous dire ça.
Mais c'est un moyen pour vous de...
Que vous, vous le disiez à vous.
Et que vous vous disiez, putain, il a raison.
Je joue dans une demi-heure, il a pas du tout l'air prêt.
Rassure-moi, tu vas pas porter un jean blanc.
Enfin, tu vois, plein de trucs qui font qu'en fait, il faut que j'aille me changer et tout ça.
Tu gardes ta casquette ?
Non, non, non.
Non, mais je vais mettre du gel.
Bon, on va te laisser tranquille alors.
Merci beaucoup.
Merci les amis.
Bisous le Gard.
Fonçange.
Bisous Fonçange.
On vient de finir le spectacle d'Alex Vizorek.
Et donc, on est en train de démonter le plan de feu lumière,
c'est-à-dire toute l'installation des projecteurs,
pour remonter le plan de feu de Colin Serrault,
qui attaque demain à 11h.
Et qui du coup, qu'on accueille à 7h30, 8h.
Pour commencer les balances, réglages, focus, lumière.
Chaque plateau est différent, il vous faut combien de temps en moyenne pour monter un plateau ?
Alors, vu que c'est vraiment différent, ça peut vraiment changer du tout au tout.
Là, sur le festival, on s'est arrangé pour avoir des plateaux qui sont assez faciles à monter.
Donc, qui seront entre, on va dire, 4 et 6h.
Mais ça peut aller jusqu'à une journée, deux journées.
Ici, en salle, on a des choses un peu lourdes qui arrivent.
Là, sur le festival, on est obligé de renforcer les équipes pour aller vite.
Parce qu'on n'a pas beaucoup de temps.
Donc, on va être jusqu'à 14h pour un changement de configuration demain soir.
On va changer la configuration de la salle.
Là, on est en configuration 500 places.
Et demain soir, on passe en 800 places.
Donc, en fait, toute la partie scénique va reculer de 12 mètres.
Donc, on va démonter cette partie-là pour la remonter derrière et installer un parterre de 300 chaises.
Donc, ça veut dire démonter les perches, démonter les rideaux, la penderie, les écrans, le son qui va reculer aussi.
Donc, les régies, tout le réseau.
Donc, il y a beaucoup de câblage, de paramètres, de matériel à déplacer pendant ce temps-là.
Sur le festival, on a eu une demande un peu particulière de Thierry Lhermitte qui voulait qu'on monte un plateau supplémentaire sur scène.
Mais vu la configuration du festival et le temps qu'on avait, ce n'était pas possible.
Donc, il va faire son spectacle dans notre nacelle, dans notre génie qu'on va un petit peu installer, habiller et mettre en scène.
Et donc, demain, Thierry Lhermitte sera habilité à travailler en hauteur.
Une salle qui est super parce qu'elle est complètement modulable.
On peut rabattre les gradins, les ouvrir, ouvrir des cloisons.
On a des perches de partout.
On a une installation qui est hyper polyvalente.
On fait autant bien du salon que du concert, que du discours, de la conférence.
Donc, il se passe énormément de choses ici et c'est un plaisir de travailler ici.
Ça fait combien d'années que je fais ce métier ?
Mon premier film, sortez les calculettes parce que moi, je suis nul.
Mon premier film, je l'ai fait en 1975.
Alors, comment vous vous sentez à cette sortie de Masterclass ? Comment ça s'est passé ?
Alors, la première chose, c'est que je trouve que je m'y attendais, mais pas à ce point-là.
C'est que Karim Ghiati, qui a animé ça, a préparé ça d'une manière exceptionnelle.
Parce qu'entre les affiches, les sons, les questions, les sujets, les trucs, j'ai été pas étourdi, mais ébloui.
Et quand Patrick Timsit vous a proposé, qu'est-ce que vous lui avez dit quand il vous a proposé de venir ?
J'ai pas chronométré, mais je crois que j'ai dû mettre une douzaine de secondes pour lui dire, bah oui, bien sûr.
Bah évidemment.
Joannès, qu'est-ce que vous faites ici au Festival Seule en Seine ?
Patrick Timsit m'a sollicité, du coup, pour venir proposer mes burgers sur le parvis de l'Embrayer.
Donc moi, j'ai répondu avec plaisir à cette invitation.
Et du coup, je fais également le catering pour les artistes à la fin de leur spectacle.
Donc voilà, c'est quatre jours intenses mais géniaux qui s'annoncent.
Oui, parce que vos burgers, ils font le tour de la planète.
Ils étaient à Paris il y a quelques jours dans l'émission « C'est à vous ».
Vous étiez à l'Imperator il n'y a pas très longtemps aussi pour faire des hamburgers.
Et puis votre activité au quotidien, on voit qu'il y a de plus en plus qu'on a un véritable engouement.
Bah ouais, écoutez, je suis ravi de tout ça.
J'apprécie énormément tout ce qui m'arrive et je suis énormément reconnaissant de tout ça.
Donc après, voilà, je profite à fond.
J'essaye de partager au maximum puisque la cuisine, c'est du partage, de la convivialité.
Donc voilà, on passe un bon moment, les gens sont sympas, donc je suis ravi d'être ici.
C'est la conclusion d'une grande édition.
Je ne suis pas d'accord quand on me dit que c'est la meilleure,
puisqu'il est tout bébé, il a trois ans ce festival.
Mais ça a été une très grande édition.
Bien sûr qu'il n'y en a pas de meilleure.
On aime tous nos enfants, mais celui de 2025, waouh !
Très féminin, j'avais prévenu, du fond et de la forme.
La forme est d'une grande qualité, le fond, il est intelligent.
Je suis bouleversé.
Merci, merci.
Je dis Objectif Gare, personne ne m'a demandé de dire Objectif Gare.
C'est l'élégance, la générosité qui s'est rassemblée ce week-end du 8 mai.
Merci à vous tous.
Merci, à l'année prochaine.
L'année prochaine, je vous le dis, il y aura 2026, j'en ai signé trois.
Voilà, c'est pas là-dessus qu'on s'enrichit, mais humainement, on s'enrichit.
Oui, j'en croque !
Merci à tous de nous avoir suivis toute la durée du festival.
Et rendez-vous le lundi 19 mai pour le retour du club, depuis nos studios de l'avenue Feuchère.
