▮▮▮ Préparez-vous à pénétrer le fin voile de la désillusion, à entrez là folie rencontre l’insouciance et à découvrir un univers où l’auto-destruction et l’héroïsme se confondent.
Bienvenue dans l’esprit du Joker, un endroit sans issue contre lequel les esprits sains auraient tout intérêt à se préserver !
À travers cette analyse de la version de Todd Philipps, je vous propose de vous replonger dans l’atmosphère crasseuse de Gotham City pour analyser, déconstruire et comprendre la psyché d’un monstre.Une réflexion qui vous préservera peut-être de votre propre folie…
✪ Remerciement à Erwan Goubely pour son aide à l'écriture.
D A M I Ξ N 𝗠 𝗔 𝗬 𝗔.
le diable se cache dans les détails
encore faut-il avoir conscience des
[Musique]
détails le 3 avril 2019 internet
s'enflamme un film énigmatique est sur
le point d'éclore et le monde vient en
découvrir les premières images alors que
l'enthousiasme commence seulement à
apparaître personne ne s'attend au
radmaré médiatique qu'il suscitera puis
en octobre de la même année en etant le
public dans l'esprit de l'ennemi juré de
Batman l'œuvre de Todd Philips achèvera
de satisfaire sa soif pour les
personnages de l'ombre assistant à la
transformation d'Arthur Fleck en un
véritable agent du chaos les spectateurs
seront pour la première fois témoins du
destin tragique de l'un des méchants les
plus charismatiques du cinéma Le Joker
et si le Joker était une idée comme un
germe pouvant naître dans l'esprit de
chacun d'entre nous vous savez ce genre
idé celle qui se présente dans un moment
de désespoir celle qui prend le contrôle
de nos pensées lorsque nous avons mal
celle qui nous convain que notre
souffrance doit se faire justice vous
savez ce genre d'idée celle qui justifie
nos échecs confirme nos soupçons et nos
craintes celles qui en activant les
leviers de la justice et de la vengeance
et en nous poussant à jeter la pierre à
notre tour se joue de nous et nous
trompe
et entre nous si vous étiez le
réalisateur du film comment aez-vous
justifier de la folie du
[Musique]
Joker brisant les habitudes
cinématographiques du personnage le
réalisateur n'introduit pas un méchant
mais un enfant dans un corps
d'adulte vérable et naïf rêveur et
rempli d'espoir il nous est présenté
comme un marginal envers lequel la
société est méprisante enraciné à une
simple condition de mortel il souffre de
mots qui ne nous sont pas étrangers et
vit sous l'emprise d'un quotidien osire
familier à de nombreuses reprises la
narration ne manquera pas de nous
rappeler à quel point même si la
tragédie de son existence est éloignée
de la nôtre il nous ressent
l'image
manikenne troublante et parfois
terrifiante du Joker s'estompe
elle laisse place à celle d'Arthur un
garçon sensible qui prend soin de sa
mère qui s'implique avec dévouement dans
son travail même quand c'est difficile
et qui fait de son mieux pour camoufler
sa souffrance aux yeux du monde évoluant
silence est dans l'ombre de la vie des
autres il ne dispose que d'une maigre
place pour exprimer ses aspirations
profondes mais comme beaucoup d'entre
nous il a ce rêve un idéal en
arrière-plan qui au milieu de ses
tourments intérieurs saupoudre un
enthousiasme sincère t une énergie
subtile laissant en son cœur l'espérance
dont il a besoin pour continuer à
tenir c'est dans cette blante confusion
entre naïveté enfantine et espoir
infructueux qu'on découvre un homme
fragile tentant en vain de trouver sa
place dans l'indifférence générale rien
de ce qui émane de lui ne semble à la
hauteur c'est en puisant dans son
imagination qu'il trouvera le réconfort
et le soutien qu'il ne trouve pas à
l'extérieur comme un enfant fuyant le
monde des adultes un monde étrange qu'il
n'est pas sûr de
comprendre jusqu'ici Arthur est tout
sauf un monstre les germes de
l'agressivité de la violence et de la
haine semblent absent de lui on ne
discerne qu'innocence crédulité et
maladresse il nous apparaît comme un
être inoffensif attentionné et tendre et
même ce rire autrefois associé à une
joie perverse revê ici une dimension
tragique n'étant plus l'expression d'un
plaisir démoniaque mais la conséquence
d'une maladie chronique
[Rires]
en allant voir un film sur les origines
du Joker aurait pu s'attendre à
découvrir un homme avec du tempérament
n'estce pas pourtant Arthur n'est jamais
en position de force la narration le
maintient dans une posture dévalorisante
infantile peut-être même
castratrice pour comprendre la psyché du
personnage
d'ouvrir une porte en particulier celle
qui mène à la relation complexe qu'il
entretient avec sa mère car elle occupe
une place centrale dans sa vie au regard
de la psychologie analytique jungienne
on pourrait dire qu'il cherche un
consciemment à préservver le cercle
protecteur et nourricier procuré par
l'image de la mè comme si sous couvert
de s'occupé d'elle il cherchait en
vérité à se maintenir dans l'état du
nourrisson allégé de tout souci
comme le disait Carl Jung dans aon si
l'on dramatise cet état comme le fait
généralement l'inconscient on voit sur
la scène psychologique un homme vivant à
rebour cherchant son enfance et sa mère
et fuyant le monde méchant et froid qui
ne veut absolument pas le
comprendre il n'est pas rare de voir
auprès d'un jeune fils une mère qui ne
semble pas se soucier le moins du monde
de laisser son fils devenir un homme et
et qui n'a de cesse tout en se
sacrifiant de ne rien négliger de tout
ce qui pourrait l'empêcher de devenir
adulte et de se
mari ainsi se manifeste le complot
secret entre la mère et le fils et la
façon dont l'un et l'autre s'induisent à
tricher avec la vie Arthur est
émotionnellement dépendant de péni il
semble chercher chez elle la protection
et l'amour il n'a pas reçu d'autres
sources et même si au fond de lui il
aimerait s'accomplir son dynamisme et sa
persévérance sont paralysé par l'idée
que le bonheur peut être reçu dans le
temps présent par la
mer ainsi tous deux s'exhortent de
conquérir le monde en allant au devant
de rencontres qui ne s'offrent pas et
font face impuissant à une réalité qui
se montre dure une réalité qui pour être
conquise exige de la virilité masculine
son ardeur et son courage alors pour se
réaliser Arthur devra laisser s'exprimer
cette première infidélité et être
capable de s'éloigner de sa mère se
blessant lui-même en abandonnant la
première bien-aimée de son
existence un abandon dont elle se sera
préservée inconsciemment en transmettant
à son fils les vertus de la fidélité de
la loyauté et et du
dévouement sans même en avoir conscience
Arthur est pris au piège de l'emprise
d'un complexe maternel qui anyle toute
possibilité de croissance personnelle en
percevant sa mère comme une figure
idéalisée il projette sur elle une
vision vertueuse et idylique en décalage
avec le réel il alimente inconsciemment
les brises sur lesquelles reposeent
nombre d'émotions et de pulsions
jusqu'ici
refoulé voilà pour ce qui est de la
famille mais un être se constitue aussi
grâce à son environnement
alors bienvenue à
[Musique]
Gotham nous sommes le 19 octobre
1981 et il fait 10°gr mais la fraîcheur
annonciatrice de l'hiver ne suffit pas à
estomper l'odeur nausé
abonde aujourd'hui c'est le 18e jour de
la grève des ébou
des montagnes d'ordure s'amoncellent à
chaque recoin de la cité désormais noyé
sous 10000 tonnes de
poubelles même les avenues les plus
nobles en sont
recouvertes et alors que les trottoir de
la ville sont devenus le repère des
détritus et des rats une atmosphère de
tension se diffuse dans l'esprit des
habitants l'ostentation des élites agace
les difficultés quotidiennes
s'accumulent dans l'indifférence
politique et une inflation sordide ronge
la liberté du peuple chargé d'un air de
révolte d'une nécessité de lutte et
d'une tension palpable la ville baigne
dans l'absurde ne laissant à ses
habitants qu'un choix à deux options
accepter cette absurdité et l'absence de
sens qui en résulte ou bien se soulever
et laisser les événements tisser la
toile d'une rébellion lég
annonçant la venue prochaine du chaos et
de son
Messie une atmosphère qui semble
rappeler ces paroles d'Albert Camu
l'absurde né de cette confrontation
entre l'appel humain et le silence
déraisonnable du
monde avec sa corruption sa violence et
son indifférence assourdissante ktham
agit comme un miroir grossissant sur les
ombres intérieures de ses habits
la ville elle-même pourrait être vue
comme le catalyseur de la noirceur
collective c'est un lieu de corruption
d'injustice et de désespoir où les
aspects les plus sombres de la nature
humaine sont clairement exposé son
atmosphère crasseuse agit comme un
incubateur des pulsions refoulées et
stimule la gestation malsaine d'une
révolution
un climat que l'on retrouve
malheureusement parfois lorsque nos
villes se confrontent à la dure réalité
d'une crise sociale écologique politique
économique ou sanitaire vous savez
lorsque les ombres se lèvent et prennent
possession des paroles et des
actes pour échapper à cette désolation
Arthur se réfugie dans son imaginaire
suivant le rythme de ses impulsions
inconscientes il laisse volontiers
voyager son esprit à travers le champ
des possibles pour y façonner une
réalité fantasmée une double vie menée
en arrière-plan comme un rêve qu'on
pourrait reprendre là où il en était et
cette superposition de réalité laissera
le spectateur confus dans l'exercice de
discerner ce qui est vrai de ce qui est
simplement imaginé inventé ou désirer
une confusion que le réalisateur
entretient avec malice jusqu'aux
derniers instants du film ces interludes
imaginaires ont quelque chose de
précieux pour comprendre la psyché du
personnage à travers ses fantasmes ses
aspirations et ses songes elle nous
offre une fenêtre sur les très fond de
son esprit une observation indécente
qu'on ne peut expérimenter qu'à travers
l'impudeur d'une histoire habilement
raconté d'ailleurs je me demande si
l'ironie ne réside pas dans le fait que
cette fenêtre ouverte sur la psychée
d'Arthur s'ouvre en vérité dans les deux
sens qu'elle s'exprime en réponse à la
recherche de reconnaissance au besoin de
trouver une figure paternelle ou par la
nécessité d'éprouver l'amour chacune de
ces séquences se dévoile comme une
confidence comme une communion avec
cette voix intérieure que personne
d'autre que nous ne peut entendre elle
nous invite dans la chambre des secrets
du héros pour y découvrir la moindre de
ses projections
à travers ce niveau d'intimité Tod
Philips ne se contente pas de raconter
les origines mystérieuses du Joker mais
nous propose de participer à l'étude et
à l'exploration sensitive de son esprit
au-delà d'une uvre de fiction le film
initie une expérience humaine induisant
l'entrée en empathie avec un profil de
personnes auquell le spectateur ne fait
probablement jamais attention vous savez
ce genre de personne que la
néglige ces êtres sur lesquels nous
portons parfois un regard jugeant ces
hommes et ces femmes qu'on rejette
inconsciemment faute de les comprendre
et c'est ainsi que souscouvert
d'explorer la vie cachée d'un méchant
emblématique nous sommes pris dans un
jeu de miroir troublant entre la psychée
du personnage et la nôtre un jeu de
Clair Obscur psychologique entre fiction
et réalité intérieure en faisant de nous
les témoins de cette vie et de son
intimité en nous plongeant dans son
atmosphère émotionnelle et sa
sensorialité et en invitant chaque
silence comme une suggestion le
réalisateur façonne un univers qui avec
le réel se confond comme si la narration
n'en était pas une comme si le regard
d'Arthur sur ce monde était aussi le
nôtre comme si une partie de nous avait
fusionné avec le personnage nous faisant
oublier le fin voile de la fiction pour
conduire irrémédiablement notre regard
vers l'intérieur et induire cette
sensation étrange qu'il y a peut-être un
peu de nous en Arthur et un peu d'Arthur
en
[Musique]
nous en regardant le film nous avons
signé un contrat implicite nous avons
accepté d'être soumis à des images et à
des scènes violente mais à une condition
qu'elle réponde à cette question comment
peut-on devenir aussi fou que le Joker
et surtout qu'est-ce qui peut mener
quelqu'un à devenir comme lui cette
curiosité est l'ingrédient principal de
toute la matière émotionnelle délivrée
par le film scène après scène nous nous
engageons inconsciemment dans une
enquête dont le dessin sera de justifier
la monstruosité du héros ce biaet de
confirmation implicite au visionnage
altère la lucidité du spectateur et
introduit dès le début la possibilité
d'une subversion de sa morale d'ailleurs
la narration entretient volontiers cette
prédisposition en faisant de nous les
témoin d'une série d'injusticce dont
certaines seront à la limite de
l'insupportable rappelez-vous le vol de
la pancarte au début du film et
l'agression gratuite qui s'ensuit les
remontrances de la femme dans le bus les
accusations infondé de son
supérieur les doutes sur ses compétences
soulevé par sa mère
à quoi s'ajoute la maladresse de
l'hôpital qui entraîne les calomnies de
son collègue au sujet de l'arme qui lui
a pourtant
donné et l'omniprésence d'un profond
sentiment de malêtre et
d'incompréhension le film nous introduit
auprès d'une douleur émotionnelle de
plus en plus pénible à laquelle Arthur
répond depuis sa posture de soumission
habituelle refoulant par la même
occasion ses pares d'ombre et la
nécessité pour libéré de confronter
souffrances et traumas ce qui incite les
spectateurs à attendre une rébellion et
donc c'est sous l'emprise de mécanismes
inconscients liés à son passé ancien et
récent qu'il entre dans le métro le soir
de son licenciement dépassé par la
complexité des relations humaines il est
d'ailleurs probable qu'il ne comprenne
même pas les enjeux réels de
l'interaction dont il est le témoin
entre la jeune femme et les trois hommes
c'est pris dans la spirale infernale de
ses émotions enfouit qu'il cède une niè
fois à un rire compulsif inapproprié et
attire maladroitement l'attention sur
lui occasionnant une nouvelle torture
émotionnelle mais cette fois-ci il ne
restera pas dans la posture de victime
si consciemment nous sommes d'accord
pour identifier le caractère amoral de
ce geste inconsciemment nous l'acceptons
peut-être même que quelque chose en nous
l'a désiré et c'est là que la fusion
entre l'esprit d'Arthur et celle du
spectateur prend tout son sens à ce
stade une partie de nous s'identifie
tellement au personnage que nous serions
presque prêts à répondre de ses actes
après tout il n'a fait que de se
défendre en plus de se moquer de lui ces
hommes l'ont agressé et ils ont été
odieux et lâches envers une femme seule
et si ce n'était pas aussi rationnel
comme l'écrit Carl Jung dans le chapitre
à propos des ombres sur le plan profond
où les émotions ne sont qu'à peine ou
même nullement contrôlées on se comporte
plus ou moins à la manière d'un primitif
qui est non seulement la victime passive
de ses affects mais qui manifeste en
outre une remarquable inaptitude au
jugement moral en d'autres termes dans
l'instant les émotions altère autant
notre raison que notre vertu c'est ce
que Daniel Goldman l'auteur
d'intelligence émotionnelle appelle le
hijack tiré de l'anglais il signifie
détournement le hijack est une réponse
automatique exprimée sous l'impulsion
d'une émotion intense induite par
l'esprit émotionnel au dépend du
rationnel elle nous fait réagir de
manière disproportionnée à un
déclencheur spécifique souvent basé sur
des souvenirs ou des expériences
antérieures mais le point clé pour le
comprendre est la notion de
court-circuit suggéré par le terme
détournement littéralement les aires
cérébrales liées à la raison et à la
morale sont courtcircuités par la
nécessité d'agir dans l'urgence et ce
sont les aires émotionneles qui prennent
la décision à leur place ce qui explique
certaines paroles comportements
irrationnels impulsifs voire frénétique
souvent
regrettaable alors si cette séquence
vous a émotionnellement touché il est
naturel que l'espace d'un instantot
notre jugement est été altéré et même si
enrichi de ce point de vue l'acte de
tirer pour se défendre en situation de
détresse reste justifiable et peut-être
expliquer raisonnablement sans
bouleverser notre moral que dirons-nous
pour expliquer ça
et vous que feriez-vous après avoir
céder à une pulsion
meurtrière après la scène du métro
Arthur se réfugie dans un lieu
sanctuaire et c'est à ce moment précis
qu'une troublante métamorphose opère
dans une atmosphère éterée où
s'entrelass ombre et lumière il engage
une danse et d'un premier pas muet un
mouvement libéré s'élance depuis la
mélodie silencieuse de son âme s'exprime
ce qu'il n'a jamais su regarder
l'expression de l'ombre somme de pulsion
et de désir
refoulé chaque geste est une rébellion
contre l'absurdité de sa vie une
libération des règles et des lois dont
il s'est affranchi cette danse peut-être
vue comme une manifestation de l'ombre
une ombre symbolisant les aspects
refoulés de sa psyché qui a défaut
d'être reconnu accepté et intégré se
taire dans son inconscient pour ne
s'exprimer qu'à travers des attitudes
régressives et
autodestructrices par son caractère
énigmatique sa beauté et la profondeur
de son message cette expression
spontanée et intuitive disyle une
troublante poésie le personnage
attachant fragile et inoffensif qui nous
a été présenté est en train de fusionner
avec le versant le plus obscur de son
être et même si cette danse macabre
semble évoquer l'émancipation d'un corps
en souffrance elle est en vérité plus
proche d'une communion inconsciente avec
le mal bien loin d'éclore à lui-même
Arthur s'éteint peu à peu au profit
d'une entité maléfique de l'étau de la
douleur il ne connaîtra pas l'évasion au
contraire il s'abandonne à son emprise
et entre en sa possession séparé de son
essence véritable il s'ouvre aux forces
obscures de l'ombre et concède de son
âme au
diable et si le diable pouvait avoir le
visage d'un ange alors méfiez-vous parce
que ce visage pourrait tout aussi bien
être le
vôtre le diable d'un point de vue
théologique peut-être vu comme la
représentation symbolique des forces
d'égarement de dispersion et d'illusion
présente en chacun de nous il est cette
voix intérieure qui nous sépare et nous
éloig de notre essence profonde nous
poussant à céder à l'asservissement de
nos pulsions et de nos passions
inconscientes d'ailleurs de par sa
racine latine diable signifie celui qui
divise celui qui désunit ou nous trompe
il est le calomniateur et le maître des
illusions au-delà d'être un personnage
mythologique c'est un symbole dont la
puissance évocatrice ne manque pas de
faire référence à cet archétyp type de
l'ombre qui en psychologie jungienne
représente les aspects refoulés
inconscients et sombres de la psyché
humaine il s'agit de tout ce que
l'individu préfère ne pas reconnaître
consciemment en lui-même c'est cette
ombre qui à force d'être dénié et fuit
se m à nous posséder d'ailleurs comme le
disait Simon veille l'acte mauvais est
un transfert sur autrui de la
dégradation qu'on porte en soi voilà
pourquoi on y tend comme vers une
libération et si nous sommes si
facilement tentés de céder au diable
c'est parce qu'il excelle dans l'art de
simuler cette libération alors pour se
libérer de cette ombre et de son
influence une personne devrait
nécessairement commencer par apprendre à
la reconnaître et à en prendre
conscience car tant qu'elle ne sera pas
consciente elle continuera d'opérer
insidieusement en influençant nos
pensées nos émotions nos paroles et nos
actes
depuis le début Penny ne cesse de faire
les louanges de Thomas way figure
capitaliste influente et candidat au
poste de mare de Gotham des louanges
qu'Arthur ne comprend pleinement qu'en
lisant une lettre écrite par sa mère à
destination de l'homme d'affaires une
lettre suggérant qu'Arthur serait le
fils de Thomas Wayne ce qui le poussera
à se rendre chez lui pour tenter de le
rencontrer mais faisant face à une porte
close il s'infiltrera dans une soirée de
gala afin d'obtenir un échange avec le
concerné échange duquel surgira la
violence de la
[Musique]
[Rires]
[Musique]
vérité il a été adopté Thomas Wayne
n'est pas son père et sa pseudo mère
souffre d'une maladie mentale
son discernement gravement affecté elle
a été internée à Arkam l'hôpital
psychiatrique de Gotham alors qu'Arthur
n'était qu'un enfant un enfant qu'on a
retrouvé enchaîné à un radiateur avec un
traumatisme cranien rué de cou par l'un
des amants de P ne pouvant faire
confiance à cette révélation il se rent
à Arkam pour mettre la main sur le
dossier de sa mère où il confirme les
dir de Wayne
[Musique]
[Rires]
tiraillé entre tragédie ironie et
tourment ce rire et la manifestation
d'un véritable effondrement intérieur
toute la vie d'Arthur est un mensonge la
représentation idylique qu'il se fait de
sa mère est annihilée et par la même
occasion le socle de son identité remis
en
question le monstre qui commençait
seulement à s'emparer de son esprit
pourrait désormais en devenir le
maître depuis l'origine Arthur fait face
à un sentiment de mal-être profond qui
résulte en grande partie de ses
difficultés à cohabiter avec ses
émotions son incapacité à reconnaître à
comprendre et à intégrer consciemment
ses ressentis laa poussé à les réprimer
et à les fuir ainsi il emmagazine un
volume considérable d'émotions réprimé
comme de la peur de la honte du
désespoir de la frtion et de la colère
qui a défaut d'être traité se manifeste
sous la forme de projection de pensée
négative de comportement impulsif de
conflit internes et de blocage
relationnel et je ne sais pas si vous
avez relevé mais au sein du monde
violent depuis lequel il évolue sa mère
et le conocon familial que constitue
leur relation représente à ses yeux le
seul espace sécurisant depuis lequel il
se sentent à l'aise et en confiance
étant affectivement dépendant de cette
sécurité il n'envisage jamais de devenir
autonome même la relation naissante avec
sa voisine sugérant une évolution en ce
sens saè nêtre qu'un fantasme Arthur se
comp dans cette situation et n'urait vu
aucune raison valable de la réévaluer
sans la douloureuse révélation du
dossier d'Aram et le petit coup de pouce
donné par SAPS
[Musique]
et voilà nous y sommes le diable se
cachait bien derrière un détail et toute
la suite du film repose sur ce détail un
mécanisme qui nous concerne
tous c'est le moyen par lequel Arthur a
façonné une grande illusion capable à
elle seule de contenir la majorité de
ses refoulements et de maintenir sa vie
dans une forme de continuité aussi
sécurisante que
fragile cette vision illusoire qu'il
avait de sa mère était une
projectionction un processus inconscient
par lequel un état psychique subjectif
est transposé vers l'extérieur en
proochetant sur celle qui le surnommait
happy des qualités et des intentions
idéalisées issut en fait de son propre
inconscient il s'est façonné l'illusion
d'une maman et a laissé à cette image le
pouvoir de porter toute son identité
c'est la fondation qui soutient le
château de carte de sa vie alors lorsque
ce mirage est soufflé par la trahison la
violence et le mensonge il ne reste plus
rien du cocon sécurisant qu'elle
représentait à ses
yeux et la couverture fantasmée destinée
à camoufler ses traumas passés et le
rejet inconscient qu'prouvait pour pénni
s'effondre et dévoile une perspective
invisible jusqu'àors
ah ouais
[Musique]
ça soudainement l'hostilité naissante
d'Arthur envers le monde extérieur qui
constitue en soi une autre projection et
transférée sur Penny et elle devient la
cible de toutes les émotions réprimées
qu'elle contient jusqu'ici Arthur ne
faisait que cohabiter avec l'esprit du
mal tel que semblait le confirmer cette
phrase anecdotique prononcée en
direction de Thomas Wayne le soir de
leur
[Musique]
rencontre plus le dénouement approche
plus Arthur semble s'effacer au profit
de cette autre comme s'il ne devenait
qu'une personnalité secondaire d'un
autre personnage laissant de plus en
plus de place à un nouveau
visage si la danse semblait être l'éveil
du Joker l'assassinat de Penny tel un Ry
de passage sera le signe contestable de
son
incarnation symboliquement affranchi de
sa posture de nourrisson dépendant de sa
maman il devient une entité autonome
responsable de ses actes et prêt à en
découdre désormais Arthur et le Joker
sont pieds et points liés plutôt dans le
film alors qu'il portait encore le
masque du fils idéal au chevet de sa
mère bien-aimée Arthur est tombé sur une
séquence inattendue du chaude demeurit
ces talents d'humoriste sont remarqués
et célébrés en
direct le rêve semble enfin se
réaliser mais un peu comme une réaction
en chaîne l'effondrement d'une illusion
provoque souvent l'extinction d'une
autre au risque parfois de dévoiler des
vérités
douloureuses avant que la trahison
n'élimine définitivement l'image
maternelle il fallait que son père
imaginaire soit démantelé l'ironie et
que Meury désintègre lui-même l'icône
qui le représentait aux yeux de son
admirateur comme dans une comédie
tragique c'est avec la dague du sarcasme
qu'il porte à son cœur la blessure de
l'humiliation meurtri Arthur s'était
encore réfugié dans les bras de maman
reportant sur elle le soutien fictif
qu'il recevait de son idole et dirigeant
la fausse mère au statut de dernier
repère
affectif la suite vous la connaissez
mais parfois le destin se joue de nous
invité au showud de meuray pour des
raisons que n'importe lequel d'entre
nous suppose Arthur trouve une
opportunité inattendue de s'accomplir
mais pour y arriver il a besoin de
l'aide de quelqu'un
d'autre Joker il y a quelque chose
d'initiatique dans l'ascension du Joker
s'il s'affranchit du respect des lois en
abattant les trois tradeurs et se libère
de la prison d'une enfance malsain en
tuant la mère on pourrait aussi voir un
geste symbolique derrière l'acte
d'éradiquer un
traître la mort symbolique du traître et
j'insiste sur symbolique est un moyen de
restaurer l'intégrité de l'être trahi
elle peut-être vu comme une voie vers la
cessation des souffrances causées par la
trahison c'est une opportunité de faire
face à des dilemmes intérieurs pour
trouver les moyens de les résoudre et de
réaffirmer notre loyauté envers des
valeurs importantes on pourrait presque
distinguer une cohabitation éthique
entre la bienveillance naturelle
d'Arthur et les pulsion de mort du Joker
ce qui donne au personnage une posture
d'antihéros aux allures
vertueuses et la mort de ce traître
apparaî quement comme un rituel de
purification nécessaire qui réanime sa
foi et sa
[Musique]
confiance enrichi par la présence du
Joker Arthur a évolué pour devenir un
être
imprévisible désormais l'enfant
vulnérable et naïf n'est plus qu'un
sous-ensemble d'une personnalité
hautement complexe aux intentions
confuses pour ceux qui ne sont pas
initiés au sens de son archétype
dominant à savoir l'archétype du clown
le clown n'est pas un personnage
anodin bien au
contraire il joue un rôle particulier et
complexe pour la psyché humaine tant sur
le plan individuel que collectif les
mythes et les histoires centré sur le
clown offre souvent un moyen pour un
individu ou pour une société de traiter
des sujets tabou de se moquer de ses
propres faille ou de se confronter à des
vérités
inconfortables par sa nature déroutante
et souvent humoristique il offre une
opportunité de rire de soi-même de
prendre la vie moins au sérieux et
d'accepter les imperfections de la
nature humaine
[Musique]
tel un révélateur malicieux il met en
évidence les contradictions les nonsens
et l'absurdité des
[Musique]
conventions avec habileté il s'est fait
usage de la ruse de la tromperie et de
la confusion pour bousculer l'ordre
établi et en révéler les moindres
faiblesses
que ce soit par la préméditation
l'opportunisme ou le simple accident il
trouve toujours le moyen de mettre en
évidence ce que personne ne voulait
vraiment
voir inattendu et imprévisible il
bouscule les croyances les préjugés et
les dogmes en dénonçant les hypocrisies
et les injustices
véritable agent du chaos il excelle dans
l'art de créer une atmosphère
apocalyptique moyen par lequel il
dévoile au monde le tissu de mensonge de
dénis et d'illusion qui le définit dans
l'espoir assumé d'initier une
transformation et au prix parfois de
douloureuses surprises
par sa présence déroutante ses attitudes
désinvoltent il installe un climat
glaçant prenant à contrepied toutes les
attentes il sissent dans l'intimité du
peuple pour distiller des observations
pleines de bon sens et de réalisme mais
au combien difficile à confronter son
intervention s'adresse à tous et à
chacun simultanément elle n'oublie aucun
détail de ce qui compte et dévoile la
grande illusion en tuant ce père
fantasmé il affirme son individualité et
devient totalement autonome en refusant
d'être politisé il a démontré son
indifférence envers les règles établies
tant sur le plan individuel que
collectif mais plus encore en tuant un
père de cette ville il satisfait le
désir inconscient des spectateurs de se
libérer de l'autorité paternelle ou des
normes et des attentes imposées par le
patriarcat c'est un acte clair de
rébellion contre l'autorité et ses
contraintes
au-delà de son esthétique pointue cette
scène c'était une véritable expérience
émotionnelle surtout si vous l'avez
découverte en salle je sa pas si vous
vous rappelez elle avait introduit une
atmosphère à la fois glaçante et
cotonneuse qui préparait le public à un
dénouement spectaculaire
en nous entraînant dans un jeu
d'aller-retour pervers entre
bienveillance naïve curiosité mal placée
et pulsion destructrice le réalisateur a
bel et bien réussi à nous subvertir en
nous rendant témoin de toutes les
absurdités de son existence et de la
violence du monde à son encontre et en
jouant avec nos affectes pour troubler
notre jugement il a éveillé en nous les
pulsions de mort mort d'un monstre
sadicoocique ce qui explique pourquoi à
chaque scène violente une partie du
public désirait déjà une
vengeance de cette manière il est
parvenu à nous sortir de la posture de
simple spectateur il a fait de nous les
co-auteurs des meurtres du Joker et
l'espace d'un instant en nous autorisant
à jouir du chaos il a réanimé nos parts
d'ombre et a révélé en nous la
possibilité de devenir à notre tour des
aliénés et des
fous quand je vous disais que le diable
était dans les détails
[Musique]
[Musique]
the same way that you decide what fun or
not I killed those guys because they
were
awful everybody is awful these days they
couldn't carry a tune to save their
lives have you seen what it's like out
there
Muray everybody just yells and screams
at each other nobody's civil anymore
nobody thinks what it's like to be the
other guy
mais le film rend-il violent pour autant
parce que ce sont les gros titres qu'on
pouvait lire à sa sortie en
2019 comme si les gens avaient besoin
d'un film pour céder à la
violence tout comme Gotham le film est
un catalyseur il ne déclenchera pas
d'accès de violence chez une personne
équilibrée un public sain vivra des
émotions perturbantes mais pas au point
de céder soudainement à ses pulsions de
mort par contre il peut toucher une
minorité de personnes déjà
émotionnellement instable et agir comme
un révélateur de problèmes déjà présents
dans notre société et d'ailleurs c'est
en ce sens que l'œuvre est intéressante
car n'est-ce pas le dessin de l'art de
nous inviter à une
introspection alors contrairement à ce
que les médias véhiculent ce n'est pas
le film qui est en cause mais notre
perception de celui-ci au moment où il
est diffusé de ce point de vue
n'était-il pas plus intéressant de
s'interroger sur ce qu'il dévoile de
notre psyché individuelle et collective
et de tourner notre regard vers
l'intérieur pour observer ce qui a été
bousculé tel que l'archétype du clown le
suggère ainsi plutôt que de condamner
une œuvre pour ce qu'elle n'est pas nous
aurions pris le temps de comprendre en
quoi son message est-il si évocateur
pour
nous contrairement à ce qu'on pourrait
croire qu'il s'agisse d'Arthur ou de
nous les causes principales de la
souffrance sont les mêmes et une notion
en particulier permet de comprendre en
quoi la dualité elle est le principe qui
en manipulant notre perception nous
pousse à percevoir le monde comme
extérieur à nous-même ce qui entretient
le mirage de la séparation elle est
cette illusion qui nous empêche de
sentir le lien d'interdépendance entre
toute chose concrètement à la surface de
notre vie mondaine il y a des hommes
libres et des exploités des hommes
dominants et des dominés des maîtres et
des serviteurs des patrons et des
employés des parents et des enfants ce
jeu d'opposition stimule un puissant
nuancier de souffrance trouvant chacune
leurs teintes dans trois couleurs
primaires les trois poisons qui corrontp
l'esprit des hommes l'ignorance
l'avidité et l'aversion ces trois
toxines mentales nous éloignent de
l'essence profonde de nos existences à
mesure qu'ell nous maintiennent dans une
lecture ement matériel et charnel du
monde une lecture duelle en alimentant
notre quête de succès de pouvoir et de
puissance cette grande illusion nous
fait oublier la double polarité de la
condition humaine à la fois chè et
esprit à la fois terrestre et céleste à
la fois humaine et divine comme le
décrit le théologien jean- Yve leeloup
au niveau charnel les distinctions
subsistent et s'affrontent au niveau
spirituel c'est distinction et ses
séparations n'existent plus c'est le
règne de l'un ou de l'unité alors pour
se libérer pleinement de la souffrance
il est nécessaire de plonger dans les
très fonds de notre esprit afin d'en
réaliser la nature fondamentalement non
duelle tel les profondeur de l'océan
impassible au tumultte des vagues c'est
un chemin d'éveil et souvent incompris
parce qu'il implique de voir au-delà de
nos conditionnements psychiques et
matériels pour accéder à une vérité plus
profonde toute dualité est illusoire par
nature comme le malin elle nous divise
elle nous sépare de nous-même et du
monde en entretenant cette ignorance
fondamentale elle rend inaccessible la
sérénité et la paix qui émane des très
fonds de l'esprit et nous prive de ce
qu'il y a de plus précieux à la vie
humaine à savoir la possibilité
d'accéder à un autre niveau de
conscience et de réalité dans lequel
tout est
interdépendance vie et amour un niveau
de conscience qui libérerait nos esprits
de toutes les formes de souffrance et
permettrait aux hommes de se mettre au
service les uns des
[Musique]
autres contrairement à ce qu'on aurait
pu attendre le joker de Tod Philips
n'était pas un film sur un dangereux
tueur psychopathe mais une histoire
vouée à initier une expérience humaine
son intention n'était pas de faire de
nous des fana ou de nous subvertir pour
qu'on devienne des agents du chaos mais
bien de nous montrer que les racines du
mal sont présentes par nature dans
l'esprit humain et de rappeler que
l'absence de bienveillance de tendresse
et de respect les uns envers les autres
ouvre la porte aux démons qui siège en
chacun d'entre
nous à l'instar d'Arthur dont le corps
déserté par l'amour laissera place au
diable et à son œuvre ce film aux alures
de documentairire rejette la vie vision
manquenne de notre société et montre du
doigt notre tendance à nous juger les
uns les autres sans même chercher à
comprendre il rappelle à quel point il
est essentiel d'apprendre à observer le
mal en soi afin d'anhiler consciemment
son pouvoir d'influence sur nous et sur
nos frères mais pour ceux qui ont la
capacité de le comprendre il véhicule un
message plus puissant encore sans amour
le monde peut sembler insupportable et
sans issue c'est pourquoi d'une manière
ou d'une autre consciemment ou non nous
sommes tous à la recherche de cet amour
que ce soit par des moyens détournés qui
entretiennent une illusion sécurisante
que ce soit à travers la douleur d'une
blessure ou de cicatrice passée ou que
ce soit manifesté par la volonté de
partager de donner ou de recevoir
quelque chose en nous cherche à s'unir
et cet appel intérieur dévoile l'autre
pan de l'esprit humain tel une nature
profonde il n'a pas besoin de vous
convaincre de vous persuader ou de vous
séduire intimement vous savez qu'il vous
guidera vers la vérité l'harmonie et la
paix car c'est le versant céleste de
votre humanité ce qui en vous aspire à
l'essentiel ce qui en vous aspire à la
plénitude ce qui en vous aspire à
l'amour et si vous preniez un instant ne
serait-ce que pour y songer vous
réaliseriez qu'une partie de vous sait
déjà quelle question à la fin lui sera
posée
comment as-tu
[Musique]
[Musique]
aimé en ce qui concerne Arthur j'ai bien
peur que le Joker ait déjà envahi son
esprit mais il ne fait aucun doute qu'il
poursuivra sa quête alors si c'est bien
celle d'un fou en quête
d'amour je me demande ce que pourrait
donner la folie à
[Musique]
de plonger à ce point dans l'univers
d'un film est excellent moyen de mettre
des images sur des enseignements
profonds malgré tout certains peuvent
encore vous sembler abstraits et
d'autres paraître utiles mais difficile
à mettre en pratique alors dans
l'intention de vous initier à plus de
sérénité d'apprendre à détendre votre
mental calmer votre esprit et gérer vos
tensions intérieures je vous suggère de
vous envoyer un à trois articles par
semaine pour rendre concret ce qui n'a
été ici qu'une démonstration
audiovisuelle cliquez sur le premier
lien dans la description pour recevoir
le prochain mail je ne m'aventurerai pas
à énoncer tout le bénéfice qu'apportera
vos partages vos LIKES et autres
publications mettant en avant cette
vidéo et vous remercie de l'avoir honoré
par votre écoute et si vous êtes encore
là c'est probablement en grande partie
aussi grâce au pouvoir hypnotique de
safe l'artiste qui a confectionné une
grande partie de l'ambiance sonore de ce
film son talent en matière de
composition et sa sensibilité artistique
ont guidé votre esprit jusque là alors
si d'une manière ou d'une autre vous
désirez bénéficier de sa signature
sonore vous trouverez ces informations
dans la description maintenant je vous
invite à plonger dans une nouvelle
analyse et à me retrouver dans un
prochain épisode Namasté
[Musique]