🗞️ Les actus d’Houssem Loussaïef 📚 Comment faire lire les enfants et les ados ? 🚒 Une journée avec des collégiens pompiers 🩺 Le B.A.-B.A. sur l’asthme des enfants 🎥 « Transformers », une saga, une passion
Présentée par Agathe Lecaron, La Maison des Maternelles est le rendez-vous quotidien consacré à la parentalité et petite enfance. Dans ce magazine, l’animatrice et les spécialistes qui l’entourent ont pour ambition de répondre aux interrogations des jeunes parents, proposant ainsi une émission de service. En toute liberté, de façon positive et décomplexée !
Bonjour tout le monde, on est de très bonne humeur.
Je vous préviens, c'est comme tous les matins,
The Superman Lover.
Est-ce que vous voulez que je chante sur The Superman Lover ?
Alors vous voyez, la différence entre
les gens de Télématin et mes chroniqueurs
qui ont peur de perdre leur travail,
c'est qu'eux me mentent, alors qu'à Télématin
ils disent la vérité, oui la vérité.
Alors aujourd'hui, une histoire
qui va vous émouvoir, mais vous émouvoir
dans le bon sens. Franchement,
vous allez avoir les poils qui se dressent
avec l'histoire de Natacha, qui est sur le canapé
de la maison des maternelles.
Natacha avait des parents qui étaient totalement
absents, voire même,
voire, pardon, parce que c'est un pléonasme,
voire négligents, et elle a été
élevée par ses grands-parents. Aujourd'hui,
elle leur rend hommage.
Mais c'est mignon, c'est d'une beauté
cette histoire, restez vraiment avec nous
pour l'entendre, ce sera dans quelques minutes.
Yasmine Ouglis,
Passion Transformers.
Oui, alors là, dit comme ça,
vous voyez pas trop le sujet, vous vous dites qu'est-ce qu'elle nous sort
là aujourd'hui, à l'étang. Non,
là en fait, c'est une passion transmise
de père en fils, déjà premièrement,
et pour vous faire rester, regardez
notre deuxième émission, on a réalisé le rêve
d'un père et de son fils.
Ils vont jouer dedans ?
Ouh là là, j'ai l'impression qu'il y a du suspense,
il est top !
Jules Fougère,
notre pédiatre, adoré, notre
nouveau pédiatre cette saison.
Jules, il y a deux fondamentaux
avec les enfants, manger, respirer.
Il y a dormir aussi, mais enfin bon.
Là, quand ils respirent pas, quand ils s'étouffent,
pour les parents, c'est horrible, c'est une des plus grandes peurs
que l'on a. Et parfois, c'est de l'asthme.
C'est pourquoi aujourd'hui, on va parler de l'asthme,
qu'est-ce que c'est, comment ça se traite, enfin bref,
vous saurez tout sur l'asthme dans quelques minutes.
J'ai l'impression que vous prenez un peu vos aises, Jules, parce que là,
vous êtes quand même totalement décentré.
Moi, mon point, il est là. Ah, si votre point est là,
alors j'ai rien dit. Au contraire,
toujours. Début de deuxième émission, on reçoit
Alexandre Jardin qui vient avec un manuel
faire lire pour les nuls. Un manuel que je vais laisser
à Yasmine, bien évidemment, après l'émission.
L'idée, c'est que si vous avez des ados,
je parle de vos ados, bien évidemment, à la maison,
qui ont du mal à lire, là-dedans,
vous trouverez tous des conseils.
On va parler lecture, on va parler écriture
et comment la lecture peut permettre
aussi aux enfants de s'intégrer
en société, de s'évader aussi
par moment. N'hésitez pas le 41555
si vous voulez interagir avec nous.
Vous avez un QR code sur votre écran.
Comment vous faites avec le téléphone, Agathe ?
Vous zoomez. Vous êtes sur votre canapé.
Vous zoomez.
Et directement, vous pouvez envoyer des messages.
Amusez-vous. Vous avez une heure pour le faire.
Exactement. Pour notre plus grand bonheur.
Et tout de suite, ce sont les actus douces.
Quoi d'autre ?
C'est quoi ce nouveau jingle ?
C'est un jingle qui me donne envie d'aller en soirée.
C'est incroyable. Allez, on démarre avec une école
qui risque de changer. C'est l'actu scolaire.
Le budget 2025
de l'Education nationale prévoit une suppression
de 4000 postes d'enseignants
principalement en maternelle et en élémentaire.
Une véritable saignée peste
les syndicats. Alors comment le ministère
de l'Education nationale justifie cette idée ?
Par une explication démographique.
La rue de Grenelle précise
que la baisse du nombre d'élèves
devrait s'accélérer avec 97 000
élèves en moins à la rentrée de septembre
prochain. Pour rappel, depuis
2017, ce n'est pas moins de 300 000 enfants
en moins à l'école. Dans le détail des départs,
il y a des départs à la retraite d'enseignants
qui ne seront pas remplacés et des
contractuels qui ne seront pas
renouvelés. Les syndicats, vous l'imaginez,
d'enseignants menacent de faire
grève sur un long terme. On parle de grève
jusqu'au mois d'avril
puisque selon eux, une ligne rouge a été
franchie avec cette suppression de 4000
postes d'enseignants.
On soupire.
Le jingle qui part trop tôt. Allez, on enchaîne avec
l'école puisqu'on y reste toujours.
C'est l'actu mondicaux.
Hier, je vous parlais des HPI.
Encore un autre petit génie avec
une histoire complètement folle. Un petit garçon de
5 ans emploie le mot
nictalope en classe. L'institutrice
se croit insultée et le met à la porte.
Alors, oui, nictalope.
Yasmine, ce n'est pas une insulte dans le
dictionnaire. Nictalope, ça veut dire
celui qui voit la nuit. Par exemple,
le hibou. Les chats. Et nictalope,
Agathe, vous êtes nictalope. Je suis
nictalope. Vous êtes nictalope. Alors, cette maîtresse
manquant de vocables face au petit génie
de 5 ans n'a pas su réagir. Elle l'a expulsée
de la classe. Alors, si elle nous regarde
et si d'autres enseignants nous regardent...
Elle l'a expulsée à 5 ans ? Oui. On peut la signaler ?
Oui. En plus,
ça se trouve, elle était vraiment nictalope sur ce coup-là.
Si d'autres enseignants nous regardent, sachez que
si un élève vous dit, je suis parti
le temps d'un nictémaire ou
je suis parti un nictémaire,
ce n'est pas une insulte. Ça veut juste dire
qu'il est parti le temps d'un jour et d'une nuit.
En gros, il est parti à 24 heures.
Je préfère prévenir aucun de vous.
Vous partez de temps en temps au nictémaire ?
Bien sûr.
C'est très important.
On termine avec la science qui va faire rêver les enfants
ou pas. C'est l'actu super héros.
Direction les Etats-Unis
pour Boston, Massachusetts.
Je le tiens.
Des chercheurs de l'université de Tufts
ont mis au point une technologie
semblable au pouvoir de Superman.
Une fibre de soie adhésive et solide
capable d'attraper des objets.
Le rêve pour un enfant.
Vous le voyez à l'image. La fibre descend.
Elle devient plus solide et on peut
déplacer l'objet. Pour l'instant,
la toile d'araignée de synthèse
permet de transporter des objets
sur 13 cm.
Mais on peut être optimiste.
Moi, j'ai envie qu'on soit optimiste. Il n'y a sûrement qu'un pas
entre ce que vous avez vu, cette expérience-là,
et ce que fait Spider-Man.
Spider-Man, qu'est-ce qu'il fait de toute sa vie ? Il envoie les toiles d'araignée.
Il va récupérer des stars.
On l'a vu dans un de ses films.
Arrêtez de monter un traumatisme comme ça.
C'était difficile. J'étais seule.
Heureusement que Spider-Man était là.
Heureusement ? Mon Dieu, merci beaucoup.
J'ai fait beaucoup
de MDR après ça. Il a fallu
que j'aille voir des psys.
Traumatisme, merci. Tout de suite,
on va parler d'une histoire ultra émouvante.
C'est celle de Natasha que je vais rejoindre
sur le canapé de la maison du maternel.
On en parle souvent. On a beaucoup d'histoires
sur le canapé d'enfants
dont les parents n'ont pas été
beaucoup là ou n'ont pas été beaucoup aimants
au quotidien. Dans ce cas-là,
les grands-parents sont souvent d'une grande aide.
Ils sont appelés à la rescousse
pour s'occuper de leurs petits-enfants.
Bonjour, Natasha.
Vous connaissez bien ce cas de figure que je viens
de décrire parce que ce sont vos grands-parents,
Emile et Émilie.
Ça, ça ne s'invente pas. Ils étaient faits pour être ensemble.
Ce sont eux qui vous ont élevés
et vous avez souhaité
partager votre histoire ce matin.
C'est surtout pour leur rendre hommage, je crois.
Complètement, parce que
ça a été vraiment les chances dans ma vie.
Ça a été eux.
On va revenir en détail
sur votre histoire, Natasha.
D'abord, dans quel contexte familial
est-ce que vous êtes née, qu'on comprenne bien
pourquoi vous en êtes arrivée à aller
chez vos grands-parents ?
Je suis née d'une union qui aurait dû être une amourette
de 20 ans, qui aurait dû s'arrêter là.
Ma mère avait 24 ans.
Elle était assez enfantine dans sa tête.
Mon père, lui, avait 34 ans.
Il était interne en médecine.
Ma mère n'avait pas
confiance en elle et elle a vu
en lui un statut social
qu'elle n'aurait pas pu avoir autrement.
Grosso modo, c'est ça.
Ils se marient très vite.
Ils m'ont très vite également.
Mais l'instinct maternel...
Ils se sont mariés avant de vous avoir.
Ils ne se sont pas mariés parce qu'elle était enceinte.
Non, ils se sont mariés avant de m'avoir.
Et ils ont fait les choses dans l'ordre.
Et ensuite,
quand je suis née,
leur instinct maternel
et paternel ne s'est pas
démontré, n'est pas arrivé.
C'est vrai que votre père
faisait ses études de médecine, il ne s'occupait pas de vous.
Non.
Il était à fond dans le travail.
Et votre maman, elle continuait sa vie de jeune femme.
Oui, ma mère...
Elle ne s'occupait pas forcément...
Elle n'avait pas tous les instincts maternels
qu'on peut avoir une mère.
Même dans la première année,
dans la deuxième année, etc.
Quelle place occupait à ce moment-là
au tout début de votre vie
vos grands-parents ?
Ma mère allait très régulièrement voir mes grands-parents
tous les jours parce que
c'est la dernière d'une fratrie, elle est très couvée.
Peut-être un peu trop également.
A mes un an, elle décide de vivre
sur le même palier que mes
grands-parents parce qu'elle a cette
opportunité-là aussi.
Elle sent bien que l'histoire avec mon
père va s'arrêter et donc
elle a raison. Ça s'arrête quand j'ai deux ans et demi.
Je suis née en décembre
donc je vais à l'école,
en école maternelle.
Et mes parents divorcent.
Et à ce moment-là, je suis vraiment
uniquement avec mes...
Mes grands-parents qui m'accompagnent à l'école,
ceux qui viennent me chercher,
ils me font à manger tous mes repas.
C'est eux.
Vous êtes sur le même palier, ils sont en permanence
chez vous, en train de s'occuper de vous ?
Oui, il y a deux portes sur le palier.
Il y a eux et il y a moi.
Vos grands-parents s'occupent de vous pour
tous les gestes de la vie quotidienne
mais quel type de grands-parents sont-ils ?
Est-ce qu'ils sont des grands-parents calins ?
Est-ce qu'ils sont sévères ?
Pas calins,
mais pas sévères du tout non plus.
Mon grand-père, il a beaucoup
d'empathie, c'est quelqu'un qui a été orphelin
à 8 ans, donc il a
vraiment beaucoup d'empathie pour les
personnes âgées, les enfants,
toutes les personnes
qui sont un peu plus amoindries
entre guillemets.
C'est quelqu'un qui a beaucoup
d'humour, il a tout un folklore autour
de lui, il est très intelligent.
Une grosse personnalité.
Vraiment, c'est un personnage, mon grand-père.
Ma grand-mère, elle,
est très droite, très juste.
C'est très important pour lui, le bien, le mal,
etc.
Ma grand-mère, elle, est beaucoup plus
dure de prime abord.
Mais au final,
c'est une crème, elle a un cœur en or.
Mais c'est celle qui cadre
en fait, des deux. C'est elle qui met le
cadre de l'éducation.
Pendant ce temps-là, quelles relations
vous avez avec vos parents ? Parce que
on sent bien que vos grands-parents commencent à prendre de plus en plus
de place dans les gestes quotidiens.
Mais est-ce que vos parents sont quand même là ?
Ma mère est là
physiquement, mais
pas réellement. C'est-à-dire qu'on ne fait pas les devoirs ensemble
du tout.
On fait que des choses qu'elle aime faire.
Aller au cinéma,
aller au restaurant, comme avec une bonne copine,
ou une sœur, entre guillemets.
Mais dans tout ce qui
est,
même pour les études par la suite,
je vais parler
beaucoup avec mes grands-parents, je vais parler
uniquement avec eux.
Pour ma mère,
elle doit retrouver un autre
mari, et c'est vraiment sa priorité
de sortir et de
rechercher l'homme de sa vie.
C'est au point que vous avez école le samedi et qu'elle
vous oublie souvent ? Elle ne vient pas vous chercher ?
Oui, elle m'a déjà oubliée.
Ce qui est très marrant, c'est qu'ensuite
elle me voit traversée, parce que
finalement, elle se réveille et elle vient quand même,
entre guillemets, et elle me voit traversée.
Je n'avais pas regardé à rouge,
à vert, puisque je ne comptais pas
y aller toute seule, rentrer toute seule,
et elle me crie dessus,
parce que je n'avais pas regardé.
À la bibliothèque également,
elle me laisse plusieurs heures
à la bibliothèque. La bibliothécaire lui dit
« Madame, on ne laisse pas son
enfant à la bibliothèque pour faire ses courses,
ça ne se passe pas comme ça ». Elle ne voit pas mal,
mais sur ça,
elle est défaillante. Et vous avez l'impression
que vos grands-parents lui faisaient la morale sur ce sujet,
régulièrement ?
Quand ils étaient énervés, au bout d'un moment, ils disaient
pas pour me faire sentir que je suis
un boulet ou quoi que ce soit, mais plus pour
qu'elles prennent ses responsabilités.
Mais eux m'ont toujours fait sentir que j'étais
quelqu'un de très facile à aimer,
et voilà, c'était...
Ah oui, on va en parler, parce que si aujourd'hui
vous êtes debout, heureuse et épanouie,
c'est vraiment grâce à eux.
Est-ce que vous vous souvenez qu'à ce moment-là, quand vous êtes petite,
vous en voulez à vos parents ? Est-ce que vous avez des moments
de rage ? Est-ce que vous avez conscience
qu'ils se sont des parents défaillants ?
Dans la petite enfance, non.
Jusqu'à mes dix ans, je dirais que
non, parce que mes grands-parents ont été très, très
maternants, très, très bienveillants,
vraiment. Et puis
voilà, c'est...
C'est la douceur d'une peau, c'est tout.
J'avais tout ce
qu'on a, ce dont mon enfant a besoin.
Et ensuite, quand j'avais dix ans,
c'est vrai qu'au
parc, moi qui ne suis pas du tout de nature
jalouse, parce que je suis filmique,
je pense, je commençais à regarder
les enfants avec leur père
et je me disais, tiens, il y a un lien que
j'ai pas. Tiens, là aussi, il y a un lien que
j'ai pas avec les gestes maternels
d'une maman qui couvre son enfant quand il a froid
ou des choses comme ça, que moi, j'avais pas.
Et je commence à analyser
la chose jusqu'à
l'adolescence, où là,
je commence à être en colère.
Oui, l'adolescence, ça devait être une autre histoire. Là, vous êtes rebellée un petit peu
quand même. Oui, parce que
en fait, dès que j'ai un
mini-problème,
par exemple, je veux un chien,
puisque je me sens un petit peu seule, je veux un chien,
ma mère m'emmène voir
un psy. Dès que j'ai un petit peu mal au ventre
parce que je suis anxieuse, on va voir
sa réponse. On comprend bien, en fait, quand vous dites
vous avez quelque chose qui
va pas, elle vous emmène voir un psy. C'est-à-dire qu'en fait,
elle, elle prend pas ses responsabilités, elle essaye pas
de résoudre le problème ou de se remettre en question.
C'est tout de suite des psys, parce que c'est vous
qui n'allez pas bien, c'est ça ? Oui, voilà.
Tout de suite, c'est moi le problème,
entre guillemets, et c'est vrai qu'elle sait pas faire.
Je pense qu'elle sait pas faire.
Et elle sait pas aller profondément dans des
discussions, etc. C'est pas son truc.
Donc sa réponse, c'est ça.
C'est les médecins,
mais c'est une distance qu'elle met entre nous,
puisque si j'ai un problème,
on essaye pas de trouver ensemble une solution,
entre guillemets, de l'extérieur.
Et votre père,
est-ce que vous lui avez déjà dit ? Oui.
Est-ce que vous leur avez demandé à vos parents s'ils vous
aimaient ? Oui, complètement.
Parce que, franchement, ça se justifie de poser cette question
au bout d'un moment ? Oui, alors, la chose
positive, avoir des psys à parler
facilement, c'est vrai qu'on peut aller voir
ses parents et leur demander. Donc oui,
je lui ai déjà demandé, est-ce que tu m'aimes vraiment,
papa ? Ou ma mère,
je lui ai déjà dit que je la trouvais très égoïste,
pour une mère, etc.
Mais bon, ça ne changeait rien, parce que
eux sont un peu dans le déni, eux voient pas vraiment
la réalité telle qu'elle est. Donc ils répondent,
mais bien sûr, enfin, bien sûr que je t'aime.
C'est ma façon de t'aimer, quoi.
Et bon, voilà.
Et à 17 ans,
vous avez un déclic. Qu'est-ce qui se passe
à cet âge-là ? À cet âge-là,
on doit partir de chez nous,
du même palier,
donc l'appartement, et on va vivre
chez mes grands-parents. Ma mère,
elle reste très peu de temps, parce qu'au final, elle a
un petit copain, à l'époque,
elle va vivre avec lui. Et là,
en fait, les choses sont beaucoup plus concrètes pour moi,
dans ma tête. Ma perception
des choses change complètement, et je me rends compte
qu'en fait, les personnes qui sont là pour moi au quotidien,
les personnes dont je tire toutes mes
leçons, les personnes qui sont...
qui me font ressentir que c'est
facile de l'aimer, c'est eux, c'est mes grands-parents.
Et donc je me dis, en fait, mes parents,
ce sont eux, ce sont mes grands-parents.
Et ma vie, elle change, j'ai un...
j'ai tout un...
un voile qui s'enlève
de mon visage, de ma vue,
et je vois plus clair la vie.
C'est ça. Et en fait, vous l'assumez, vous dites, j'ai de la chance,
presque, en fait. Complètement.
Votre prisme a changé. Complètement.
À partir de là, vous allez vous évertuer à les rendre fiers,
quoi. C'est-à-dire que vous allez
leur rendre l'appareil, quelque part.
Oui, mais c'est très naturel. Ça veut dire
que je me vois pas leur créer des problèmes.
À l'adolescence,
bon, mes copains, mes copines,
ils veulent fumer, ils veulent boire, ils veulent
tester les limites. Moi, c'est pas du tout mon truc.
Moi, ce que je veux,
moi, je sais qu'ils m'ont donné
beaucoup de valeur, et qu'en vrai, c'est
une énorme chance, et que je
me dois de continuer
dans leur lignée, quoi. Vous voulez
vraiment pas qu'ils soient déçus ? Non.
Et qu'ils aient pas fait tout ça pour rien, aussi.
Alors, quand vous avez 21 ans, malheureusement, votre grand-mère
a développé, 21 ans, je crois,
a commencé une maladie d'Alzheimer.
Donc, en fait, vous êtes devenue aidante.
C'était une façon, aussi, de rendre, un peu,
ce qu'elle vous avait apporté ? Oui. Là aussi,
c'était très naturel. Alors, j'ai lu beaucoup sur le
sujet. Je suis allée à des groupes de paroles, etc.,
pour les aidants. Et
là, j'ai
vraiment pris mon rôle à bras-le-corps.
J'ai pris un petit
boulot le matin, alors que tous mes copains et mes copines
prenaient leur premier boulot. Moi, j'ai pris
un petit boulot de 7h à 13h, je me souviens.
Et c'était parti. Alors,
les peluches, parce que c'est
très important de toucher dans cette maladie.
On faisait des dessins,
on faisait de la peinture, on faisait de la musique.
Tout ce que je fais avec mes enfants.
On le disait beaucoup.
Je voulais que la maladie, elle ralentisse.
Alors,
forcément, ils ne sont pas éternels.
C'est ça qui est un peu triste. C'est qu'Emilie et Émilie
ne sont plus là aujourd'hui. Votre grand-père,
il est mort quand vous aviez 26 ans.
Votre grand-mère, 5 ans plus tard.
Est-ce que vous vous êtes sentie proprement
orpheline à leur départ ?
C'est-à-dire que c'est comme si vous n'aviez plus de parents
à ce moment-là ? Oui, oui.
Vraiment, j'ai l'image d'une
personne dans une barque avec des rames
et qui a perdu
sa barque et les deux rames.
Et qui essaye
de nager contre vents et marées.
Vraiment, c'est ce sentiment-là.
Mais d'incompréhension aussi.
Bien sûr, j'ai mes amis très
proches qui comprennent. Mais j'ai les autres
où on leur dit, j'ai perdu mon grand-père
et ma grand-mère à 26 ans. C'est ok.
Oui, c'est dans la logique des choses.
Oui, voilà. Alors que pour moi, c'était
la cag de ma vie.
Un tsunami.
Vraiment, j'ai changé.
J'avais une rage
que je n'avais pas avant.
Je suis passée à l'action.
J'avais beaucoup plus d'audace dans ma vie.
J'étais un décalage par rapport aux jeunes de mon époque.
Eux, ils stressaient
pour un boulot.
Pour moi, c'était lunaire
de stresser pour ça.
Dans la vie, ce qui était grave, c'était la maladie et la mort.
C'est tout. Et donc, je fonçais.
J'étais devenue une fonceuse.
Alors, vous êtes aujourd'hui maman de deux enfants.
Gabriel qui a 4 ans et demi et Sacha qui a 3 ans.
Et puis, vous attendez un petit garçon aussi.
Pour le mois de novembre.
C'est très bientôt.
Est-ce que le fait de devenir maman à votre tour,
ça vous a quand même permis de réparer
quelque chose avec vos parents ?
Est-ce que ça vous a rapproché d'eux ?
Alors, avec mon père, on ne se parle plus.
Parce que je pense que c'est important de mettre
les gens à la bonne place pour être
heureuse. Et pour moi, pour l'instant,
c'est la bonne place. Vous aviez besoin de distance.
Voilà. De couper en tout cas.
En tout cas pour le moment.
Et avec ma mère, j'avais besoin d'elle.
Bizarrement, de conseils de maman.
Même si l'instinct maternel,
ce n'est pas son truc.
J'avais besoin de reconnecter avec elle.
Alors là aussi, il a fallu trouver sa place,
moi en tant que maman, elle en tant que grand-mère.
Pour moi, une grand-mère, c'est hyper important.
Sur cette relation
qu'il y a entre un enfant
et une grand-mère, qui a plus de sagesse,
qui est moins dans le stress du quotidien,
etc.
Mais là, également, il a fallu ne pas
lui en demander trop, en fait.
Ça ne sert à rien de demander
à des gens quelque chose
qu'ils ne peuvent pas vous apporter.
Malgré tout,
tout ce qui ressort
de tout ça, c'est du positif.
C'est-à-dire que je ressors,
je garde son humour.
Elle a beaucoup d'humour dans la vie.
Et c'est vrai que dès qu'il m'arrive quelque chose, un challenge,
quelque chose, j'en parle avec humour.
Toujours. Et ça, ça vient d'elle.
Donc elle vous a quand même transmis
des choses. Qu'est-ce qui vous reste
de vos grands-parents aujourd'hui ? Parce que je sais que vous êtes là
parce que vous voulez leur rendre hommage.
Oui. Ce qui me reste,
c'est vraiment
une rage de vivre.
Une rage d'aller jusqu'au bout
des valeurs.
Des valeurs du bien et du mal que je transmets à mes enfants.
J'ai appelé ma fille
Émilie, qui est comme
ma grand-mère en deuxième prénom, et mon fils
Émile,
comme deuxième prénom également. Et je leur dis souvent
à ma fille, tu as la force
de ta grand-mère. Parce que ma grand-mère, c'est la femme
la plus forte que je connaisse. Je lui dis, tu as
sa force en toi. Parce que je trouve ça plus
facile pour un enfant
quand il a l'impression d'hériter de quelque chose,
de l'avoir.
Et par la suite,
mon fils, je lui dis, tu as le charme
et l'intelligence de ton grand-père.
Donc on continue
à les faire vivre aujourd'hui
avec vos enfants.
Ils pensent tout le temps. Ils doivent être sacrément fiers,
Émilie et Émilie. Ils sont très certainement là, dans le coin.
C'est sûr.
Le monde invisible, mais certainement présent.
Merci mille fois,
Natacha, d'être venue nous faire
dresser les poils ce matin avec votre
jolie histoire. Comme quoi, on peut arriver
à s'en sortir avec d'autres
références, du moment qu'on a
de l'amour quelque part. Merci
mille fois. Dans notre deuxième émission,
La Maison des Maternelles à votre service, notre
pédiatre, Jules Fougère, va
nous parler de l'asthme. Ça, c'est très important
pour les parents. Oussem
reçoit Alexandre Jardin, auteur
à succès, qui publie un plaidoyer pour le goût
de la lecture. Et Yasmine nous présente
une famille fan des Transformers. A tout de suite.
Bienvenue
dans La Maison des Maternelles à votre service.
On a vibré avec Natacha, quand même.
Quelle jolie histoire. On rend hommage
à ses grands-parents, là, ce matin.
Docteule. Docteule. Docteule.
Bonsoir. C'est pas la grande forme, ce matin.
Docteur Jules Fougère.
Grâce à vous, nous allons tout
comprendre de l'asthme chez l'enfant.
On saura qu'est-ce que c'est, comment le reconnaître
et surtout comment le traiter. Ça, c'est hyper important.
Oui, c'est ça qui nous intéresse. C'est que
ça ne soit plus. Vous voyez ce que je veux dire.
Yasmine Ouglisse, vous avez
vous-même développé depuis dimanche
une passion pour les Transformers, je sais.
Vous savez tout.
Oui, les Transformers,
c'est ma nouvelle passion. C'est surtout celle de
Luc, mais aussi de son papa.
C'est ce qui m'intéressait, ce matin. On parle
d'enfants passionnés toutes les semaines. Là, c'est une passion
transmise de père en fils.
Ils étaient tellement mignons qu'on n'a pas résisté.
On leur a fait une, voire deux
belles surprises. C'est trop bien.
On adore votre invité, Oussem.
Vous avez raison de l'adorer.
Alexandre Jardin est juste devant la Maison des Maternelles.
Grâce à lui, on va lire, surtout nous qui sommes nuls.
Et faire lire pour les nuls.
Alexandre Jardin, bienvenue.
Bienvenue dans la Maison des Maternelles. Merci
en tout cas d'être là. Installez-vous.
Vous êtes un cinéaste français, connu, reconnu,
écrivain. Alors, on vous reçoit aujourd'hui
pour nous parler de ce livre-là.
Faire lire pour les nuls, aux éditions
First. C'est très loin
de tous les romans que vous avez
pu écrire dans le passé.
Là, cette fois-ci, c'est un manuel.
Une sorte d'ordonnance. Est-ce que je peux
qualifier ce manuel d'ordonnance ?
Comment on peut réparer un pays, nos familles,
nos communes, à un moment où
on voit bien que c'est le bordel dans le pays ?
Ne dites pas ça, Alexandre. Tout va bien, je trouve.
Tout va bien, bon. Mais en gros,
qu'est-ce qu'on peut faire ?
D'à peu près raisonnable.
Et ce qu'on peut faire, c'est...
On peut réparer une société
en remplissant nos enfants de mots.
C'est à ça que ça sert la lecture.
Et j'ai écrit ça pour ça.
Parce qu'il y a plein de parents, il y a plein de profs,
il y a plein d'éducateurs
en prison, en truc, machin,
qui sont largués, qui voient pas comment,
surtout les parents,
les grands-parents.
Qu'est-ce que je fais lire ? Comment je fais lire ?
Quelle stratégie ?
Et quand je dis que c'est le seul médicament social,
on va pas mettre
un flic derrière tout le monde.
On va pas transformer
le pays en gigantesque
tôle.
On est en train de glisser.
Et pour remettre
de l'ordre, il faut remettre
de l'ordre dans les cerveaux
des petits. Donc il faut remplir de mots
nos petits. Un jeune qui n'a pas de mots,
tape.
Un jeune qui a des mots, il fait quelque chose
de ses pulsions, de sa vie,
de tout ça. C'est pour ça que j'ai écrit ça.
Maintenant, c'est pas
l'alpha et l'oméga, c'est ma contribution
que chacun fasse sa part.
Moi, j'ai une vraie demande, parce qu'un des
trucs dont je parle, c'est un programme
qu'on a cofondé il y a maintenant
25 ans, qui s'appelle Lire et faire lire.
On embarque les retraités
dans les écoles maternelles et les écoles primaires.
Ils sont presque 20 000 en France.
On fait lire près de 800 000
enfants. Ça s'appelle
lire et faire lire.org
Vous allez sur le site, vous vous engagez dans votre
commune.
On a presque 800 000
enfants. Mais moi, mon but, c'est pas
de faire une grosse assaut. C'est que
ça soit normal.
Une activité normale.
Il y a des retraités partout
qui ont besoin de vieillir avec des enfants.
Donc c'est bon pour eux.
C'est bon pour les profs
qui préfèrent avoir des enfants qui lisent.
C'est une des
grandes stratégies populaires. Vous allez
sur lire et faire lire.org. Vous inscrivez
votre maman. Vous inscrivez
votre papa.
Je demande
à ce qu'on le fasse.
Je peux pas tout faire.
Allez, moi je vous prête
mon père.
J'adore le papa.
Alexandre Jardin,
qu'est-ce qu'on répond à un enfant qui dit
alors ça peut arriver, ça vous est sûrement
arrivé les filles. Qu'est-ce qu'on dit
à un enfant qui dit j'ai pas du tout
envie de lire. Ou j'aime pas lire.
On passe du temps avec lui.
On partage. Dire et faire lire, c'est ça.
Si d'un coup les vieux, ils viennent
partager du temps. C'est ça.
Les parents
...
Il est pas vrai que tous les parents ont le temps.
Ils rentrent le soir, ils font les machines à laver.
C'est pas vrai qu'ils ont tous le temps.
C'est pour ça qu'on a construit des programmes citoyens
comme ça. Mais on passe
du temps. Et puis ensuite, il y a tout
ce que je raconte là-dedans. C'est-à-dire qu'on met
en place des stratégies pour rejoindre
les petits.
Vous pensez à quelle stratégie par exemple ?
Moi je suis à l'origine d'un truc qui marche
maintenant depuis 7-8 ans.
Quand vous allez dans un
McDo, le Happy Meal
vous avez le choix entre le jouet en plastique ou pas en
plastique mais en je sais pas quoi.
Le truc, le petit jouet
ou un album jeunesse. Moi j'ai écrit les deux
premières saisons. Aujourd'hui il y a des écrivains qui chaque
année se renouvellent. On a
distribué 140 millions
d'albums.
Donc jamais le
ministère de la culture n'aurait fini un chèque pour faire ça.
Et puis ensuite on n'aurait pas su comment
pénétrer dans tous les quartiers populaires.
Donc on utilise un cheval de Troie
par exemple là. Et en fait je raconte
tout ça. C'est-à-dire votre ado
est tout le temps sur son téléphone.
Soit vous dites
ma chérie arrête machin, soit
vous y allez avec elle et vous l'inscrivez
pour qu'elle suive des booktokers.
Parlons-en.
Chapitre 7, c'est vrai que Yasmine en parle beaucoup.
Elles savent ternir nos ados.
Et vous c'est un mouvement qui vous fascine.
Ces booktokers qui transmettent cette passion
de la lecture à nos jeunes ados.
Ce qui me fascine c'est quand il y a des gens responsables
qui devant un problème fondamental qui est
hors de portée des pouvoirs publics,
qui est hors de portée, font
un bout du chemin et trouvent un bout
de solution. Donc bien sûr
que c'est formidable ce qu'elles font.
Ces filles elles ont complètement
dopé le dernier salon
du livre à Paris.
On va peut-être expliquer ce qu'est une booktokeuse pour les gens
qui ne savent pas. Ce sont des influenceurs
qui donnent leur avis sur des livres
et qui donnent envie de...
Ils font des vidéos générales.
C'est la critique littéraire 2.0.
En vidéo, c'est très bien fait.
Elles suivent chacune
leur folie. Il y en a qui sont dingos de poésie.
Il y en a qui sont dingos de...
Et c'est ça la lecture.
Il n'y a pas eu une lecture.
Si on veut faire lire
nos ados, nos jeunes,
nos petits,
il faut qu'on fasse de la multithérapie.
Ça veut dire qu'on peut faire entrer le goût
de la lecture au travers d'un manga,
d'une BD ou...
Par n'importe quel chemin. Je suis passé par McDo.
Par n'importe quel chemin.
Il faut qu'on soit bien conscients
qu'on a un enfant sur cinq qui ne maîtrise pas l'écrit.
On a une explosion de délinquance juvénile.
Alors si vous allez en taule
et que vous parlez avec les gamins
qui n'ont pas de goût,
vous pensez que c'est un remède
pour éviter de dévier socialement.
C'est le grand médicament.
Juste avant de venir,
vous m'avez avoué un truc.
Je vous avouais que ma soeur m'a donné
mon premier livre en CP.
Je ne la remercierai jamais assez de l'avoir fait
parce que ça m'a permis de voyager.
C'était le Cyrano de Bergerac.
Ça m'a permis d'aimer le théâtre
et d'imaginer autre chose pour moi.
Or très souvent, la soeur, la grand-mère,
la maman, le frère,
ils ne savent pas très bien quoi faire lire.
C'est pour ça que j'ai fait ça.
Il y a plein de conseils à l'intérieur.
Comment vous choisissez les conseils que vous donnez ?
C'est votre perception ?
Vous vous êtes entouré de gens ?
C'est ma gourmandise.
Il y a un bouquin qui m'a fasciné
que je recommande là-dedans
qui s'appelle « Les découvreurs » de Burstein.
On trouve ça chez bouquins.
C'est l'histoire de tous les gens
qui ont changé nos modes de penser sur Terre.
C'est un des bouquins les plus passionnants
à faire lire à un ado.
Ce n'est pas un livre très célèbre.
C'est truffé de pépites comme ça.
Si vous voulez faire lire les ados,
faites-leur lire des biographies.
Ça, ils adorent.
Ils vont rencontrer des filles incroyables.
Sur le volet, sur 3000 ans.
Cléopâtre, ce n'est pas uniquement
la nana qu'on voit dans la beauté.
C'est un cerveau général.
C'est une fille hors du commun.
Ça donne accès à la folie du monde.
Je pense à tout l'équivalent de votre sœur.
Je voudrais que ça traîne dans les bibliothèques,
dans les centres sociaux.
Dans les classes.
J'élargis mon horizon.
Je trouve des trucs extraordinaires.
Vous savez comment j'ai fait pour donner
le goût de la lecture à mes enfants ?
J'ai fait traîner des livres soigneusement
choisis dans les toilettes.
Ils passent du temps dans les toilettes.
De toute façon, ils n'ont pas d'écran.
Ils sont là et ils lisent.
Après, je les voyais rester autour des deux heures.
Après, je les voyais continuer à lire.
Il faut des stratégies différentes.
Là, on rigole.
Mais c'est la bonne stratégie.
Est-ce que vous vous rappelez du premier livre
que vous avez eu envie de lire ?
J'étais petit et j'ai découvert
un bouquin que je recommande.
C'est un des livres qui m'a fait le plus rire de ma vie.
Il s'appelle « Les dingos dossiers »
de Gottlieb et de Goscinny.
C'était un des mecs les plus drôles
que la Terre ait porté.
Je me souviens de tous les dialogues.
C'était à pisser de rire.
Là-dedans, je parle des livres
qui font rire.
C'est un petit hurle de rire
avec un bouquin.
On retient le message d'Alexandre Jardin.
Lire, c'est aussi un médicament
pour la société.
Faire lire pour les nuls aux éditions First.
Merci d'être venu.
Je ne remercierai jamais assez ma grande soeur.
Et lireetfairelire.org
Si il y a des grands-parents
qui nous regardent,
n'hésitez pas si vous avez un peu de temps.
Et moi, je retourne au Vietnam
préparer un gros film.
Merci d'être passé.
Je ne bougerai pas pour l'instant.
Yasmine veut déjà nous quitter pour faire du cinéma.
J'en peux plus, Alexandre.
Je vous expliquerai.
Merci Alexandre Jardin d'être passé
par la maison des maternelles.
C'est un sujet crucial pour nous.
On part tout de suite à vos côtés.
Nous prenons la direction
ce matin du Tarnay-Garonne
à Diopental, au Collège Saint-Clair.
24 élèves sont engagés
dans ce qu'on appelle la section
Jeunes sapeurs-pompiers, JSP.
C'est un moyen pour les apprentis
d'Auteuil, qu'on aime vraiment beaucoup,
qui proposent cette section, de lutter
contre le décrochage scolaire.
Ils sont très investis
pour lutter contre
le décrochage scolaire.
Notre reporter, Marius Doy,
tout feu, tout flamme,
a suivi la classe de 3e.
Le temps d'une journée.
Bonjour à tous, installez-vous.
Vous reprenez votre plan de travail,
les petits loups.
Là, ce qu'il nous dit,
c'est qu'il faut regarder
les cellules qui ont augmenté.
Là, tu as les résultats
de quand ta personne est malade.
Il faut que tu regardes
quand est-ce que ça,
c'est plus grand que ça.
Essaye de m'en trouver une.
C'est qui ?
Le co-site.
Le co-site, OK.
On ne fait pas de distinction
entre les élèves qui sont
sur la section JSP
et les élèves de la classe de 3e,
puisqu'ils font partie intégrante
de cette classe de 3e.
Chez ces élèves-là,
on observe déjà des valeurs
qui leur sont inculquées
de par le métier de pompier,
donc tout ce qui est discipline
et respect, mais également
la prise de parole,
la confiance en soi et le dépassement de soi.
Ça leur permet également
d'oser davantage,
ce qui n'est pas évident pour ces jeunes.
Il y a quoi comme problématique
avec le sang ?
Il y a des bactéries.
Quelles maladies peut-on avoir
par transmission de sang ?
Moi, je suis pompier.
Tu dois le savoir,
c'est un de tes premiers réflexes
quand tu viens aider quelqu'un.
Allez, revue des tenues.
Parfait.
On va rouvrir un cours.
On va parler d'une règle,
la règle des 5 D.
Durée, c'est quoi ? C'est ouverture
et comment on fait pour ouvrir
une lance et fermer une lance ?
T'as une lance avec toi ?
C'est ouvert.
Force un peu.
D'accord.
La durée, elle est ici.
C'est pas la même chose si on ouvre
notre lance 3 secondes
et si on l'ouvre 5 minutes.
D'accord ?
Ensuite, le débit.
D'accord.
Qu'est-ce qu'il y a marqué dessus ?
Il y a 50 litres par minute.
Vous avez pris note ?
On va passer à la partie manœuvre.
Allez, feu !
On vient de faire un cours théorique.
Le but, c'est
que les jeunes découvrent le matériel
et apprennent le cours
avant de pouvoir l'utiliser en toute sécurité.
On passe à la pratique
et on va manœuvrer avec les jeunes.
Je veux que les tuyaux soient
faits impeccables.
C'est moi qui définis votre point de tâche.
La section des jeunes sabres pompiers
a été créée avec des jeunes qui étaient
en difficulté scolaire et difficulté
d'apprentissage et comportemental.
Cette section a pour but
de leur montrer un métier
et pourquoi pas
de créer des vocations.
Cette passion, je l'ai depuis
tout petit, depuis que j'ai 6 ans.
Quand j'ai appris que
dans ce collège on pouvait faire la GSP,
j'ai voulu directement y aller.
Quand je me suis mis
en GSP,
ça m'a développé.
Ça m'a donné une plus grande passion qu'avant.
Maintenant, je ne parle que de ça.
J'aime beaucoup le travail d'équipe,
le fait qu'on soit une famille, qu'on s'entraide.
J'ai choisi beaucoup pour ça
et on apprend beaucoup de choses
au niveau des pompiers et ça apporte beaucoup.
Ces jeunes-là, il y en a très peu qui parlent
et ça leur permet de s'ouvrir.
C'est une fierté.
On est ultra fiers quand on voit un jeune réussir.
Respire normalement, doucement.
N'aie pas peur.
Respire.
Ça va ?
Tu as confiance ? Moi aussi j'ai confiance.
Tu vas le noyer.
Mettre les enfants dans la vie,
ajouter un peu de concret, ça aide.
Il existe deux établissements en France
où ce dispositif est déployé.
La Fondation Apprenti de Theuil
propose aussi d'autres sections,
notamment VTT, escalade, sport.
C'est un biais formidable
pour éviter les décrochages
et c'est pour remobiliser ces jeunes,
leur donner confiance en eux
et leur dire qu'il y a des horizons dans la vie.
Ça rejoint ce qu'on a dit avec Alexandre Jardin
sur la lecture. Rien n'est figé.
C'est aussi peut-être notre rôle
et le rôle de la société
d'ouvrir des horizons, de passer du temps
à réfléchir, à se demander
qui est fait pour quoi, comment est-ce qu'on peut
aider autour de soi.
Oh la la, regarde !
Je ne sais pas ce que j'ai, mais je suis sensible aujourd'hui.
Ça doit être l'actu.
C'était un peu dur. Tout de suite, c'est l'instant tuto.
Oui, il va nous parler d'asthme.
C'est lui qui va nous remonter le moral, les gars.
Il dit tout de suite.
Il y a des solutions.
Pourquoi je vous parle de cette maladie ?
Est-ce que je peux quand même refaire un peu votre CV
avant que vous commenciez à dérouler ?
Comme ça fait que trois mardis, vous êtes là,
on ne sait jamais pour les personnes qui étaient au Vietnam
en train de préparer le film d'Alexandre Jardin
dans lequel va jouer Yasmine Ouglis.
Depuis trois semaines, il ne saurait pas que Jules Fougère
est pédiatre urgentiste au CHU de Rouen.
Donc, il est là tous les mardis avec nous.
Et là, c'est une maladie de l'asthme
qui touche les enfants de plus d'un an.
Il n'y a pas de bébés qui ont de l'asthme.
Ça, c'est la bronchiolite.
C'est à partir d'un an avant. On parle plutôt de bronchiolite.
En fait, l'asthme, c'est une maladie qui est très fréquente
puisqu'on va dire qu'un enfant sur dix
pourra avoir de l'asthme dans sa vie.
C'est une maladie qui va toucher les bronches.
Les bronches, c'est quoi ?
C'est les tuyaux qui partent de la trachée
qu'on va voir en image et qui vont
jusqu'aux alvéoles, ces petites boules
où se fait l'échange d'oxygène.
Alors, en fait,
les enfants asthmatiques, ils ont des bronches
très sensibles. Et ces bronches,
elles vont réagir exagérément
à certaines agressions comme
le froid, le sport ou encore la poussière,
les acariens, le pollen.
Mais le plus fréquent facteur
de risque, c'est les virus.
Donc là, on arrive en pleine période du virus.
Quand les bronches sont irritées,
elles vont s'inflammer,
elles vont tout simplement se rétrécir
exactement comme on le voit sur cette image
et elles vont produire du mucus
qui va faire que l'air a du mal
à passer. C'est un peu comme si
on essayait de respirer à travers une paille.
C'est un peu compliqué.
Le l'asthme, en fait, on le sent
quand on expire ou quand on inspire ?
Plutôt quand on expire. C'est que l'air a du mal
à sortir des poumons.
Comment est-ce qu'on peut le reconnaître chez vos enfants ?
On peut avoir une toux plutôt sèche.
Les sifflements, on peut l'entendre soit à l'oreille
soit le médecin quand il va écouter.
Attention, la toux, elle peut arriver au sport mais aussi
rien que parfois au rire ou aux pleurs,
à la colère. On peut avoir aussi le souffle
court, une difficulté à respirer et
comme on le disait, des sifflements chez le médecin
qui peut l'entendre ou parfois on l'entend directement.
Ça siffle. Ça, c'est hyper impressionnant.
Alors, on en parlait.
Est-ce qu'il existe des traitements ? Oui.
Heureusement. Et le premier, le plus connu,
c'est ce petit traitement bleu.
La Ventoline, c'est une marque. On connaît d'autres marques.
Ici, on parle de Salbutamol.
C'est la molécule. Alors, à quoi
elle sert cette molécule ? Elle sert à justement
réouvrir ses bronches
et on sait que c'est le traitement d'urgence. Il est toujours
bleu, qu'importe la marque.
Il va servir tout simplement à rouvrir
la bronche pour que l'air passe.
L'erreur qu'on voit le plus souvent,
c'est quoi ? C'est les enfants qui prennent directement
la Ventoline dans la bouche.
Or, c'est quasiment impossible pour un enfant
d'appuyer, d'en même temps inspirer
et de bloquer sa respiration.
Parce qu'il faut bloquer pour laisser le temps
au produit et à la molécule
de dilater les bronches.
Je ne sais pas si vous avez déjà eu autour
de cette table de l'asthme,
mais le moment où on met la Ventoline,
c'est l'embellie.
C'est immédiat ?
Oui, ça marche
super bien. En fait, on ne peut pas retenir
sa respiration en cas de crise d'asthme. C'est pourquoi
on a ce petit objet qui est une chambre d'inhalation
et qui va permettre tout simplement
en mettant la Ventoline
au bout, on va placer le masque
sur le visage de l'enfant, on va faire
un spray, la Ventoline va aller dans la
chambre d'inhalation et on va laisser l'enfant respirer
pendant environ 10 secondes,
5 ou 6 grandes respirations.
Puis on va répéter la bouffée
et ça, on le fait le nombre de fois qu'il est prescrit
sur l'ordonnance de votre médecin.
C'est un médicament qui a beaucoup d'effets secondaires ou pas ?
Justement, très peu. Souvent, on reçoit des parents en urgence
qui nous disent « Moi, j'en ai pas
trop donné malgré qu'il ait
des difficultés à respirer parce que j'avais peur, son cœur s'accélérait. »
En fait, une des seules choses, c'est que
le cœur s'accélère un peu mais ce n'est pas du tout dangereux.
Donc attention, pas de risque de surdosage
avec ça. Si votre enfant est gêné pour respirer
et que votre médecin vous en a prescrit, donnez-lui
tant qu'il a du mal à respirer. Et si vous avez
un doute, on appelle le 15.
Les erreurs à ne pas faire, ne pas secouer. Attention,
il faut surtout secouer. Sinon, vous ne donnez pas le médicament.
La plupart des gens ne le secouent pas.
La Ventoline ne se mélange pas, on ne donne que
de l'air et pas le médicament.
On va parler aussi du fait que
ce soit une pulsion,
une pression et non pas deux.
Là, vous venez de dire plusieurs. En fait, on en fait
une par une, on n'en fait pas plusieurs
d'un coup. On en fait une, on laisse l'enfant respirer
plusieurs fois, puis on en refait une.
Jusqu'à amélioration ? Jusqu'à amélioration.
Et il existe un autre traitement,
c'est la même chose mais c'est d'une autre couleur,
souvent vert ou rouge ou orange,
c'est le traitement de fond. C'est à base de cortisone ?
C'est à base de cortisone. Et ça sert à quoi ?
Ça sert à rendre les bronches
plus fortes, avoir vraiment un bouclier
autour de ces bronches pour que, à la moindre agression,
elles ne se referment pas.
Et attention, ça, ça se prend quand on n'est pas bien.
Le traitement de fond, il se prend matin
et soir, qu'on soit bien ou non
au long cours. Ça, c'est hyper important.
Et attention, c'est une urgence médicale, donc il faut vraiment
traiter, il ne faut pas hésiter. Parfois, on se dit, je n'ai pas envie de donner
des médicaments forts à mes enfants.
On l'a dit, il n'y a pas beaucoup d'effets secondaires
et il ne faut vraiment pas rigoler avec ça
en cas de bronchiolite non plus.
Il y a aussi la bronchite asthmatiforme.
Qu'est-ce que ça cause, la bronchite asthmatiforme ?
La bronchite asthmatiforme, en fait, c'est un mésusage.
C'est un médecin qui a utilisé ce terme.
En fait, il n'existe pas vraiment ce terme.
Avant un an, on parle de bronchiolite.
On n'a pas spécialement de récepteurs à la ventoline,
donc on ne va pas forcément mettre de l'eau à la ventoline.
Plus d'un an, on parle d'asthme et là,
on va facilement prescrire de la ventoline.
Mais il peut être généré par une bronchite, cette asthme ?
Même à l'âge adulte ?
La bronchite, c'est l'inflammation de la bronchite,
qui donne de l'asthme.
Est-ce que l'asthme peut disparaître ou diminuer avec le sport ?
Exactement.
Avec le sport et avec l'âge, tout simplement,
les bronches, ce n'est pas parce que votre enfant est asthmatique
qu'il le sera toute sa vie.
C'est hyper important. Souvent, les parents ont peur.
Attention, avec les bronches qui deviennent plus matures,
parfois, l'asthme disparaît complètement
et ça ne peut être que passager.
D'où les bronchiolites qui s'arrêtent à deux ans
et qui ne donnent pas d'asthme, forcément, après,
parce que les bronches sont un peu plus costaudes.
Merci beaucoup, docteur.
C'était très clair.
Vous aimez les Transformers ?
J'adore les Transformers.
J'ai l'impression que quand vous retournez à Rouen, au CHU,
vous avez souvent des Transformers.
Même dans votre sac, je vous ai vu jouer.
Tu commences à m'étonner.
Yasmine aussi.
Profitez de ma présence.
Ça ne va pas durer, évidemment.
Vietnam, le film, tout ça.
Aujourd'hui, ce n'est pas un enfant passionné
mais bien une famille de passionnés
que je vous propose de découvrir.
Trop content à la rédaction quand on a découvert
que Luc et son papa Tha avaient la même passion.
Pour les Transformers,
on en parle depuis tout à l'heure,
si vous ne les connaissez pas,
vos enfants ou vos petits-enfants peuvent connaître les Transformers
parce qu'à la base, ce sont des jouets,
des robots qui se transforment en voitures
qui peuvent se retransformer en robots.
C'est le principe.
Mais il y a aussi une série de films
qui sont sortis au cinéma.
Vos enfants ou vos petits-enfants peuvent bien les connaître.
C'est une passion que Tha,
le papa avait depuis qu'il était petit
qu'il a transmise à son fils Luc.
Comme je vous le disais,
on avait très envie d'aller chez eux
pour les filmer, pour voir cette petite passion
mais on avait aussi envie de leur faire une surprise
qu'ils n'étaient pas prêts d'oublier.
Regardez.
Bumblebee, il est jaune
et le jaune est ma couleur préférée.
Il est très drôle
et très courageux, je trouve.
A mon avis, c'est celui qui représente
le mieux les Transformers.
Il y a des jouets partout
qu'on a collectionnés, mon frère et moi
au départ.
On était fans de
mangas, de robots.
Il y a du Gun Bam, du Mazinger.
Et bien entendu,
j'ai connu aussi
les Transformers quand j'étais petit.
C'est devenu une passion
parce qu'à l'époque, un jouet qui peut
se transformer en un robot
plus un véhicule, c'était extraordinaire.
Il faudra que tu m'aides un peu, Luc
parce que je ne me rappelle plus
de la Transformation.
Et c'est censé être un masque, c'est ça ?
Je partage les jeux vidéo avec mon papa.
Je partage
les films et les dessins
animés avec lui.
Je partage les jouets.
Quand on voit qu'eux aussi
apprécient comme nous ce qu'on a aimé,
il y a beaucoup de satisfaction.
C'est une certaine manière, on a l'impression
de revivre notre enfance.
Attends, il faut quelque chose.
Bonjour Yasmine.
Bonjour.
Quelle est la surprise ?
On est vraiment curieux, surtout Luc,
il est encore plus curieux que moi.
C'est génial, non ?
Oui.
Là, tu vas pouvoir crainer à l'école.
Oui, oui.
J'espère que tu sais bien lire.
Regarde, quand ça va arriver sur le rouge,
sur la barre rouge.
Tu vois le texte ou pas ?
Allons-y.
Très bien, c'est en place,
tu le sais. Maintenant, tu lui réponds
parce qu'ils te parlent, eux,
et tu lui dis, ils ne sont pas vivants.
Tu vois, tu l'envoies promener.
Bien fort tout ça.
Ils ne sont pas vivants.
Ah, c'était lui.
Le moment est venu de nous dresser
ensemble
pour n'en faire qu'un.
C'était très drôle,
je trouvais.
C'est vrai que ta voix, elle ne colle pas forcément
à Bubble Bee.
C'est encore moi.
J'espère que vous avez passé un bon moment.
On a encore une surprise pour vous, figurez-vous.
Direction l'avant-première
du nouveau Transformers.
Vous êtes invités à cette avant-première,
vous êtes des invités privilégiés
parce que peut-être, si tout va bien,
que vous allez pouvoir rencontrer quelqu'un de très,
très inspirant ce soir, j'en dis pas plus.
C'est vraiment le réalisateur de Transformers,
le commencement.
C'est un réalisateur hyper connu
parce qu'il a réalisé Toy Story 4,
par exemple, donc on est hyper contents
de le voir à cette avant-première.
C'est vraiment rencontrer
une personnalité exceptionnelle.
Je suis très contente de le rencontrer.
J'ai vraiment beaucoup de chance.
Ecoutez, vous êtes vraiment un père Noël.
Ah là là, et alors je ne suis pas seule.
J'ai mon petit complice, Marius Doy,
que je remercie, qui a passé la journée
avec Luc et son papa.
C'est la première fois
qu'on pouvait réaliser un rêve pour des petits passionnés,
donc vraiment, si on pouvait le refaire,
ça nous arrangerait.
Les scènes doublées par Luc et son papa
ne nous finiront pas dans le film.
C'est Audrey Fleureau et Philippe Lachaud
qui s'y sont collés.
Le doublage, c'est un métier, vous avez vu ?
Ils ont récupéré les séquences ou pas, à votre avis ?
Non, je ne sais pas.
Je vais demander. Bonne question.
Du coup, je voulais parler d'autre chose.
Agathe, le doublage,
c'est un truc qui tombe à plat.
Je l'ai fait, j'ai doublé l'agent Ramirez.
Dans Tad l'explorateur ?
Dans Tad l'explorateur 2.
Oui, bonjour, agent Ramirez.
Je parlais comme ça.
C'est passé vraiment au cinéma.
C'est une blague ou quoi ?
Tad, l'explorateur, un des plus grands succès
des films d'animation.
C'est un truc de ma bouche.
Mes enfants étaient comme des dingues.
C'est maman !
Bonjour, agent Ramirez.
Je vous assure.
Après, c'est un exercice ultra difficile.
Je faisais ma maline pensant
que j'étais très douée pour ça.
C'est vraiment blaxing.
Vous avez vu qu'il y avait quelqu'un
pour coacher.
Le film Transformers sort le 23 octobre.
Vous pourrez aller le voir
avec vos enfants.
Mes enfants ont été le voir dimanche.
Clairement, on pourrait croire
que c'est un blockbuster sans trop d'intérêt.
En réalité, il y a vraiment des valeurs
qui sont transmises et évoquées aux enfants
comme celle de la trahison notamment.
Je vous laisse regarder un petit extrait
de la bande-annonce.
La loyauté est très importante
pour moi dans ma vie.
Un petit extrait
de la bande-annonce.
On se met en route.
Qu'est-ce qu'il dit ?
Transformation est en route !
Voilà, bijou !
Ne menace pas comme ça avec ton dawa en acier.
C'est tout.
C'est déjà pas mal.
Avec toutes les surprises.
C'était très beau comme dernière chronique.
On ne le verra jamais, très certainement.
Tout de suite, petit bazar.
Regardez comment elle a déjà
une tête d'actrice.
J'ai jeté un coup d'oeil sur ma gauche.
J'avais peur qu'elle soit déjà partie.
Alexandre Jardin n'a pas du tout dit
qu'il vous prenait dans son film.
Pour l'instant, il n'a pas encore vu.
Il a juste fait ça.
Il a cligné des yeux.
Il y a juste un tout petit...
Je serai peut-être là demain.
On l'a reçu pour nous parler de lecture.
Un message de Valérie.
J'ai commencé la lecture car mes parents
voulaient dormir le matin.
Merci à eux.
Je suis fier d'avoir transmis le virus de lire.
La lecture à ma fille
de presque 2 ans.
Bravo Valérie.
Un autre message qui concerne
celui d'Alexandre Jardin.
C'est génial cette histoire de cheval de Troyes.
Pour faire découvrir la lecture.
Dans ma ville, certains collégiens ne sont jamais
à la bibliothèque. Ils l'ont découverte au collège.
Il n'y a pas d'âge. On peut aussi s'y mettre
à l'âge adulte.
On peut découvrir la lecture avec un roman,
un jour.
C'est quoi votre premier livre ?
Mon premier souvenir, c'est Rebecca.
J'avais une grand-mère avec une grande bibliothèque.
J'allais piquer des livres
pour adultes.
C'est ça qui m'intéressait.
Découvrir le monde des adultes au travers de la lecture.
C'était top.
Une rencontre amoureuse
qui va changer votre vie.
Un bébé miracle qui vient au monde
pendant les fêtes. Votre famille
qui se réconcilie au pied du sapin.
La thématique, c'est bien évidemment Noël.
Si vous avez connu ce qu'on appelle
le miracle de Noël,
lmdm.com.
Merci beaucoup. Le prénom du jour ?
Un prénom indémodable.
J'ai un mot, c'est indémodable.
Pas loin, c'est Paul.
Paul,
qui est très certainement aussi fréquemment donné.
C'était l'apôtre Paul
qui lui a certainement donné sa popularité.
C'est un très ancien prénom qui date du
IIe siècle. On l'est fait le
29 juin. Énormément de Paul célèbres.
Paul Macartney,
Paul Pogba,
Paul Simon,
Paul Mirabel.
Oui, j'avais que des références
de chanteurs anciens.
Paul Fougère, exactement.
C'est votre papa ?
Non, c'est mon frère.
Notre réalisateur
veut nous faire sortir une blague depuis tout à l'heure.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Il veut qu'on dise Paul Auchon depuis tout à l'heure.
Dans ce cas-là,
il faut pas s'aider.
J'ai fait exprès de rien dire.
On entend comme vous Yasmine,
mais on ne cède pas.
Bon voyage Yasmine.
Merci pour votre promo.
Dans La Maison des Maternelles,
Jules Fougère en promo mardi prochain.
Dans La Maison des Maternelles.
Le QR code qui est en bas de l'écran ne sert pas à rien.
Il sert à accéder à
France.tv directement.
Qu'est-ce qu'il y a sur France.tv ?
On a squaté les gars.
C'est simple.
Il n'y a que La Maison des Maternelles.
Si vous tapez l'émission de Bruno Guion,
vous allez avoir un replay.
Non, nous.
Il y a tous les replays depuis des années.
Ça ne reste pas qu'une seule semaine.
Mais il faut dire que ça vous sert bien.
Une question, une réponse sur France.tv.
Le podcast nous sème également.
Demain, Julien Doré sera avec nous
pour ses crocos.
On est trop contents parce que le clip sort demain.
Il va nous raconter tout ça.
Vous serez là demain en direct.
Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise d'autre ?
Rien, à part bonne journée.