Aller-retour: Conclusion
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3 Vues de vidéo·18 nov. 2024
Finale: Alexandre et Sophie, co-animateurs, revisitent les moments forts de la saison. Sophie partage son désir de renouer avec le Bas-Saint-Laurent et de l'explorer.
Bienvenue au dernier épisode du balado Aller-Retour.
Allo Sophie!
Allo!
Déjà!
Bien je sais, déjà.
C'est un petit peu triste.
Bien moi aussi, on dirait que ça fait comme une semaine et demie qu'on tourne.
C'est un peu ça.
On est ressourcés et brûlés en même temps.
Oui.
Mais ça a été genre une expérience, je pense, vraiment…
Inspirante.
Mais on est surtout brûlés de la journée, du soleil.
Je veux juste mentionner qu'en ce moment, on est au Domaine Fleur à Vie.
Oui.
Sur la pointe.
Mais là, on vient de commencer à enregistrer et je sens la brise du fleuve.
Parce qu'il faut dire qu'il y a peut-être 5 minutes qu'il faisait 37 degrés.
Très chaud.
Juste pour mentionner, le Domaine Fleur à Vie, c'est comme une plage merveilleuse
où il y a littéralement personne.
Vous le voyez, on est juste dans le bassin.
On est un peu au bout du monde.
Il y a quelque chose de vraiment spécial qui se passe en ce moment.
Oui.
Écoute, il y a plein de choses que je pense qu'on va discuter aujourd'hui
pour notre dernier épisode.
On a commencé le tout avec un peu un questionnaire sur moi, mon expérience.
Mais j'ai vraiment le goût qu'on parle un peu plus de toi,
un peu comment ça s'est passé dans les derniers jours.
Parce que je pense qu'on ne l'a peut-être pas mentionné,
mais dans la saison 1, je pense que je l'ai annoncé en disant que c'était une série,
que c'était un balado qui se voulait être inspirant pour moi
parce que je me demandais un peu où est ma place en région.
Est-ce que j'ai ma place en région,
considérant que j'ai une pratique artistique qui me garde en vie.
Je suis établie à Montréal.
Ça, je pense, a été couvert de l'onze dans la saison 1.
Pour ceux qui sont curieux, vous aurez écouté la saison 1.
Mais c'est ça, c'était une série.
La saison 1, c'était vraiment des questionnements.
Je voulais savoir s'il y a des jeunes qui sont en région.
Là, c'était sur ma côte nord.
C'était juste pour aller explorer qui était là.
Pour la saison 2, j'avais le goût de sortir de ma région adorée.
J'avais le goût de voir ce qui se faisait ailleurs.
Puis, j'étais un peu tombée en bas de ma chaise.
On dirait que la saison 2, c'était aussi pour me prouver
qu'il y avait des jeunes ailleurs que sur ma côte nord.
Surtout des belles initiatives.
Clairement, on a rencontré une douzaine de personnes
qui ont vraiment des initiatives super inspirantes.
On dirait que je termine cette série-là en me disant
que ça va être encore plus difficile de choisir où m'établir.
Ça fait juste une semaine que je suis là.
J'ai l'impression que j'ai envie que ma maison se soit ici aussi.
Parce que les gens sont extrêmement accueillants.
Les gens sont extrêmement accessibles, j'ai le goût de dire.
Ça a été un sujet qui est revenu quand même
avec plusieurs de nos intervenants qui n'étaient pas de la région.
Leur crainte, c'était peut-être de se faire un cercle ici,
de trouver leur monde.
Ce qui est revenu beaucoup, c'est à quel point c'était facile
de rencontrer la disponibilité des gens à vouloir créer des liens.
J'ai l'impression qu'à Montréal, c'est plus difficile.
C'est des cercles fermés qui sont plus difficiles à rejoindre.
Ici, au contraire, on dirait que tous les cercles sont ouverts.
Il y a toujours une place de plus pour la nouvelle personne
qui vient d'arriver.
Ça me soulage beaucoup de savoir qu'il y a cette ouverture
et cet accueil des gens du Bas-Saint-Laurent.
Autant des néo-Bas-Saint-Laurentiens
qu'il y a des habitants depuis toujours.
Ça m'a vraiment touchée.
De te voir aussi t'épanouir, j'ai l'impression.
Moi, je te sens beaucoup plus posée.
Pas par rapport à l'épisode 1, mais par rapport à ta vie en général.
Depuis 4 jours, je pense que ça va.
J'ai l'impression de te voir aussi t'épanouir dans ce milieu-là
qui est loin de l'espèce de trafic, de brouhaha montréalais,
de pression, de stress, de tellement de choses.
Oui, Montréal est reconnue parce que ça bouge,
mais des fois, il faut aussi apprendre à se déposer.
J'admire vraiment ça chez toi.
T'es venue te déposer et t'as l'air super bien.
Moi, je suis comme wow!
Pour vrai, on aide pas du tout sur les gens à Montréal.
Non, non, non!
Au final, toi aussi, ça nous a permis de vivre bien les affaires.
Moi, je suis revenu en région et j'ai vécu le meilleur des deux mondes.
Je pense retourner à Montréal souvent dans ma vie.
Je pense que c'est pas juste une affaire de ville ou de région.
C'est une affaire de toi, où t'es rendu, à quel moment aussi dans ta vie.
Parler des cycles, ça m'est revenu quelquefois durant le podcast.
Je pense que c'est une belle façon de le voir.
La vie, c'est des cycles.
Des fois, il y a des cycles plus longs, des cycles plus courts,
des cycles en ville, des cycles en région.
Toi, tu commences ton cycle en région.
Moi, je pense que je termine mon cycle en ville.
En fait, c'est un des trucs que j'ai compris dans la dernière année
avant de faire le mouv' pour revenir ici.
Souvent, quand ça va vite, tu prends pas le temps de penser à toi
et à réfléchir si t'es bien ou pas.
Souvent, tu te brûles toi-même.
Il faut se ramener à se comprendre et à s'écouter
et à se dire «Hey, je suis bien où je suis en ce moment».
C'est bien de se questionner et de changer son lieu d'existence.
Moi, je pense que ça a été une des meilleures décisions
de revenir ici pour plusieurs raisons.
J'ai l'impression que je commence à avoir le sentiment
que j'avais quand j'ai quitté la Côte-Nord pour Montréal.
J'avais comme une soif de découvrir cette région-là.
J'avais besoin de ça.
J'étais rendue là dans mon cycle d'adolescence.
Dans le sens que j'avais vraiment besoin de quitter
ce que je connaissais pour m'enraciner ailleurs.
C'est entre autres aussi parce que, peut-être que vous l'avez remarqué,
on a eu beaucoup d'invités qui étaient des acteurs, des actrices
dans le milieu culturel, artistique.
On a souvent posé la question «Comment on fait pour survivre
comme un artiste en région?»
C'est une chose d'avoir sa pratique artistique
et d'essayer de vivre de ça.
Peu importe où tu es, au Québec, dans le monde,
peu importe, c'est extrêmement précaire comme milieu.
C'est extrêmement important.
Mais de voir la résilience des gens ici,
à quel point...
Je pense qu'il y a eu un de nos invités, je ne me souviens pas c'était qui,
je pense que c'était l'épisode avec la coop Raquette,
qui parlait de l'importance du filet social pour les artistes,
de se sentir entouré.
Je me pose la question si, même si tu es en région,
ce ride-out l'a effleuré un peu,
de dire que son filet social, ce n'était pas que des danseurs et des danseuses,
c'était aussi tout le milieu artistique qui était là.
Parce que c'est plus petit, tout le monde se connaît,
il y a une espèce de solidarité aussi à travers les artistes.
J'ai l'impression que je ressens moins à Montréal en ce moment,
que c'est un peu plus chacun pour soi.
Moi j'ai ma pratique, moi je vais à Percy, moi je vais avoir la bourse.
On se bat tous pour le même argent, mais on veut tous faire la même chose,
on veut juste créer.
C'est notre désir, simplement.
Je pense aussi que j'ai vraiment aimé quand Jean-Philippe
a juste souligné que son départ de Montréal, c'était un peu comme un divorce.
Moi, ça m'a vraiment fallu comme image.
J'ai trouvé ça super éloquent parce que c'est comme si,
en ce moment, je n'étais pas prête à faire le deuil de ce que je dois.
Mais en même temps, c'est que si je ne ferais pas le deuil de ce que j'ai à Montréal,
que j'aime encore et que j'aimerais toujours,
je ne pourrais pas vivre les autres expériences.
Je pense que c'est ça.
Je ferais juste que l'image du divorce, c'est que moi,
dans le fond, ça va faire mal, c'est sûr.
En même temps, je pense que je pensais partir de Montréal en étant un peu fâchée.
Je ne suis pas en train de dire que je pars de Montréal demain matin,
mais ça sonne tout comme.
C'est juste que je pensais partir de Montréal quand je serais vraiment écœurée
et que ça ne me tenterait vraiment plus et qu'il n'y avait plus rien pour moi là-bas.
J'ai longtemps dit que je n'ai pas l'impression que j'ai vécu tout ce que j'avais à vivre à Montréal,
mais je ne pense pas que je vais jamais finir de vivre ce que j'avais à vivre à Montréal.
Ça ne veut pas dire que ça doit me garder en vie.
Est-ce que tu peux partir de cet endroit-là sans le haïr?
Si tu l'as aimé une fois, il y a une raison pourquoi.
Je pense qu'il ne faut pas arriver jusqu'à un point de le détester pour vivre autre chose
et arriver à un nouveau cycle.
Tu es imbibée de cet endroit-là et tu veux y retourner.
Je le dis et j'ai quasiment le moton de me dire
« Mon Dieu, est-ce que bientôt Montréal ne sera plus chez moi? »
Ça me fait bizarre de penser ça, parce qu'en ce moment, c'est vraiment chez moi.
Mais en même temps, je suis contente qu'il va peut-être avoir une nouvelle ville qui va devenir mon chez-moi.
Ça m'a vraiment beaucoup ouvert les yeux sur plein d'aspects de nos discussions avec les invités.
Je pense que c'était beaucoup un aspect qu'on a abordé dans la saison 1,
mais c'était l'appel du plein air, parce que ça fait partie de moi.
La Nord-Côtière, en moi, a besoin des grands terres et des grands espaces
que je ne retrouve pas du tout à Montréal.
Jean-Philippe l'a souligné.
À quel point à Montréal, il faut que tu le planifies.
C'est deux heures de chars, tu arrives là-bas et il y a du monde en maudit.
Tu n'enjoies pas ta journée de ski.
Tandis qu'ici, c'est la spontanéité et l'accessibilité des paysages.
Tu peux juste profiter du flot qui est à portée de main.
Ça m'amène au segment panorama qu'on a rajouté cette année,
qui était, ma foi, une merveilleuse initiative.
Ça m'a fait découvrir des endroits.
J'étais venue quelques fois au Bas-Saint-Laurent,
mais je n'étais pas une guide touristique, on s'entend.
Mais ça m'a fait découvrir des endroits que les locaux affectionnent particulièrement,
qui sont des endroits un peu plus cachés, moins touristiques.
Ça me réconcilie beaucoup avec la région que je croyais.
Honnêtement, j'avais un petit préjugé.
J'étais comme, il y a plus de monde au Bas-Saint-Laurent que sur la Côte-Nord.
J'avais peur qu'il n'y ait pas d'endroits sauvages,
avec la possibilité de profiter du moment seul et de profiter de la nature.
Mais je me rends compte que j'avais tout faux.
Tant mieux!
On a tellement visité des beaux endroits,
que dans les segments panoramas de nos invités,
je pense entre autres à la rivière Trois-Pistoles,
le lieu de Caroline et Booth, qui était, ma foi, incroyable, magique.
Je m'imagine même y aller le soir, une soirée d'été,
où il fait chaud avec les étoiles, ça doit être magnifique.
Oui.
Ton lieu aussi, que j'ai adoré.
Les chutes-neigettes.
Bien, s'il vous plaît.
Puis on dirait que j'ai hâte d'avoir...
Je redécouvrais ces endroits-là.
Il y en a plusieurs que je connaissais déjà,
mais que j'avais quand même laissé de côté,
parce que quand je venais à Rimouski,
c'était plus pour voir la famille, dans les événements.
Beaucoup de choses à faire, oui.
Mais là, de les revivre à mon rythme,
ça me donne encore plus le goût d'être dans ces lieux-là.
Et justement, un peu pour revenir sur les propos de Cam et Joey,
dans l'épisode qu'on les a rencontrés, qu'on a discuté,
on dirait que d'être plus imprégné de ces lieux-là,
de les voir, de les toucher, de les voir souvent,
ça fait qu'on a plus le goût d'y protéger.
Une sensibilité, oui.
Oui, une sensibilité liée à l'écologie
puis à notre environnement en général.
Puis toi, est-ce que tu as...
Bien, là, si on revient un peu sur Panorama,
notre fameux segment de cette année,
toi, y a-tu un lieu...
Autant des endroits qu'on a visités que...
Je sais pas, en général, qui t'ont parlé cette année.
Bien, c'est sûr que nous, on reste au Parc national Dubic
et ma foi, c'était un lieu paradisiaque, pour vrai.
Ça n'a pas rapport.
Ou même, tu m'en parlais, les petites bêtes dans la nature.
Bien, y a beaucoup de chevrons et de renards.
Peut-être, ouais.
Non, non, y en a jamais trop, t'sais.
Ils sont juste un peu habitués aux mêmes, bref.
C'est un autre enjeu.
Mais c'est magnifique comme parc,
puis c'est vraiment...
Je sais pas, moi, ça me rappelle beaucoup la Côte-Nord.
Puis en fait, le premier soir qu'on est arrivés ici,
c'était un magnifique coucher de soleil,
bien, comme il y a pratiquement tous les soirs
au Bas-Saint-Laurent, t'sais.
On est allés sur les capes de roches, y avait personne.
C'était un merveilleux coucher de soleil.
Puis on se sentait un peu sur la Côte-Nord.
Puis on dirait que ça me fout le...
Bien, réconcilier...
Bien, pas réconcilier, là, c'est vraiment pas ça,
mais ça me faisait autant du bien que la Côte-Nord.
Y avait quelque chose...
Je me sentais un peu à la maison.
Je sentais que c'était familier, les odeurs,
le type de roches, la vue, t'sais.
Évidemment, je veux dire, on partage le même fleuve.
On est voisines, en face.
Bien oui!
On peut quasiment voir.
Bien, c'est ça, fait que t'sais,
on dirait que ça m'a fait réaliser que...
Bien, c'est ça, ces paysages-là, ici,
ils sont quasiment un peu nord-côté,
un petit peu plus chaud,
puis la forêt est différente,
puis c'est propre à votre région à 100 %,
mais on dirait que j'ai trouvé ça vraiment beau
de retrouver un peu de la Côte-Nord ici.
Ça m'a... J'ai fait comme...
Ah, mais dans le fond,
y a des bouts de chez nous ici aussi, t'sais.
Oui, puis t'es pas partie de la Côte-Nord
avec une haine envers ton coin.
Ah, mais jamais, jamais.
Bien non, j'avais juste hâte de découvrir artistiquement,
t'sais, puis là, je pense qu'après 10 ans,
je l'ai faite, je l'ai découvert.
Je pense que ça m'a créé une identité aussi artistique,
puis ça va toujours rester
dans tous mes projets de création.
Je suis gossante.
Tous les projets que je fais, c'est en lien avec la région,
que ce soit, bien, d'autres régions ou la mienne, t'sais.
Puis je dis encore la mienne, même si j'habite plus là,
t'sais.
Ça va toujours rester ça, t'sais.
Dans mon coeur, je suis nord-côtéenne.
Mais c'est ça.
Bref, tout ça pour dire que
si on veut un peu rapper la série au complet,
c'est un peu dur de le faire en si peu de temps,
mais je pense que les mots qui me sont venus,
bien, t'sais, j'ai parlé de résilience au début,
mais je pense qu'il y a vraiment une grande bienveillance,
pas juste dans les gens qui sont dans le milieu artistique,
t'sais.
On a rencontré aussi des gens comme le coop La Couvert,
qui est en construction et tout.
Puis il y a comme un désir de vouloir aider l'autre.
Il y a un désir d'être à proximité des gens.
Il y a un désir de vivre le paysage en le préservant.
J'ai senti vraiment une grande sensibilité, justement,
à tous les enjeux qui touchent le paysage aussi.
T'sais, on a parlé, on a abordé un peu le projet de la vin,
la poursuite de la vin, de la forêt magique, t'sais,
la déforestation, tout ça.
Puis t'sais, c'est clairement des enjeux qui sont super importants.
Puis j'ai juste trouvé qu'il y avait beaucoup de bienveillance
dans nos invités.
Puis j'ai trouvé aussi que c'était vraiment des gens
qui étaient à l'écoute, qui étaient ouverts.
Puis c'est des gens qui ont choisi les Boissons-de-la-Rampe
par amour, t'sais, puis ça transparaît énormément.
Ils ne sont pas ici par obligation,
ils sont ici par choix.
Puis ça fait en sorte que c'est des gens
qui sont encore plus motivés à comme préserver
puis faire vivre la région, t'sais.
Puis c'est ça aussi qui fait que les initiatives
qui sont parties, comme tous les coops qu'on a rencontrés,
peuvent survivre.
C'est que les gens répondent à l'appel aussi.
Puis moi, c'est ça que je trouve le plus beau.
Je pense que les coops...
Tout le monde a mentionné la coop de quelqu'un d'autre.
Dans chaque épisode, tout le monde se connaissait
puis tout le monde veut s'aider
puis tout le monde veut faire le meilleur projet possible
puis ils veulent que leur projet puisse servir aux autres projets.
C'est juste tellement beau.
C'est un engrenage de genre solidarité, t'sais.
Mais t'sais, au final, ça crie full des communautés
parce que les gens se connaissent
puis apprennent à se connaître.
Puis ça fait un réseau qui est tellement infini
puis on finit par se revoir.
Puis il y a quelque chose de beau dans tout ça, je trouve.
Vraiment.
Puis t'sais, pour faire le lien aussi
avec les invités qu'on a eus,
il y avait quand même des membres de la communauté queer.
Absolument, oui.
Je trouvais ça super important
parce que souvent, on n'a pas vraiment idée
à quel point il y a une communauté en région.
Puis moi-même, je pense que ça a pris du temps
avant de le comprendre puis de voir que c'était possible.
Puis je trouve que c'est quelque chose de super beau
de revenir puis d'être autant bien entouré.
Puis je pense que si vous pensez, t'es queer en région
puis que tu te poses la question justement
est-ce que c'est correct de revenir?
Est-ce que je vais retrouver un safe space ici?
Puis la réponse, c'est oui.
En tout cas, bien du moins de Barcelorange.
Puis ça vaut la peine de genre d'aller plus loin
puis de faire confiance aux gens ici
puis de voir, bien d'épanouir en région, je crois.
Absolument, bien oui.
Mais je pense que c'est la fin, malheureusement.
C'est la fin?
Du 10e épisode et donc du dernier épisode.
Absolument, folklore, folklore.
On en est folklore, on n'a pas le choix.
Je comprends vraiment.
Moi, je veux te remercier aussi
parce que c'est toi qui as initié le projet à la base.
Merci de m'avoir proposé de faire partie de la saison 2.
I had a blast.
J'ai eu le plus grand plaisir de ma vie.
Absolument, c'est partagé.
Pour vrai, oui.
Puis moi, ça me remplit vraiment d'espoir, en fait,
envers la région ici, envers les régions.
Moi, je repars vraiment…
Je repars un peu triste de partir, clairement.
Puis je repars vraiment…
C'est fou le quétaine, mais comme le cœur rempli.
C'est vraiment beau ce qui se passe ici.
Puis je ne m'attendais pas à être autant touchée
par tous les invités qu'on a eus.
Juste voir les parcours de tout le monde,
c'est vraiment touchant, c'est motivant, c'est inspirant.
Je pense que je l'ai dit beaucoup à la saison 1.
Mais regarde, qu'est-ce que tu veux?
Je suis touchée par ces affaires-là.
Moi, je trouve tellement important qu'on ait des jeunes
en région et que ça fasse vivre.
Les régions sont tellement belles et ont besoin d'être vues.
Plus, plus, plus, plus.
Plus que dans une carte postale, plus que dans une saison touristique.
Les régions, c'est vraiment plus que ça.
Oui, exactement.
Ça mérite beaucoup.
Oui.
Puis on espère que vous avez eu du plaisir
à découvrir ces lieux-là aussi
et que vous reviendrez les visiter si ça vous dit.
Oui.
Mais merci d'avoir été là pour les 10 épisodes.
On remercie avant de finir le Damon Floravi
qui nous accueille sur sa pointe
et son chaleureux coucher de soleil.
Je suis prête à aller me garrocher dans le creux
parce que c'est chaud.
Je pense que c'est la prochaine étape.
C'est la prochaine étape.
Un énorme merci à Benjamin pour le support
que vous n'avez pas vu,
mais qui était toujours là à s'occuper de tout derrière.
Donc, le chef d'orchestre derrière la technique de ce balado.
Et on remercie...
Toutes les gens qui ont participé au podcast.
C'est ça, tout le monde.
Oui, vraiment.
Tout le monde.
Merci, merci.
Merci, merci mille fois.
À la prochaine.
Oui, à bientôt.
