Bienvenue dans ce nouvel épisode de "Si On Parle Sport", votre rendez-vous incontournable pour les amateurs de sport local. Installez-vous confortablement, enfilez un plaid bien chaud, et laissez-vous porter par l’énergie de notre équipe de chroniqueurs passionnés.
Au programme :
• Football : Retour sur la désillusion du FC Versailles en Coupe de France. Que s’est-il passé face à l’Union Saint-Jean ? Analyse et décryptage avec nos experts. • Basket : Focus sur Victor Wembanyama, notre pépite des Yvelines qui brille en NBA. Un début de saison à la hauteur des attentes ? • Vendée Globe 2024 : Entre avaries et résilience, le parcours de Louis Burton et Éric Bellion. Leur aventure fera-t-elle date ?
Animée dans la bonne humeur, cette émission est rythmée par des débats animés, des anecdotes exclusives et des moments de franche camaraderie. En bonus, une citation inspirante pour clôturer sur une note positive.
Rejoignez-nous pour un moment de sport, de convivialité et de passion ! ⚽🏀⛵
Bonjour à tous, bienvenue dans ce sixième Si on parlait sport de la saison sur TV78.
L'émission à ne surtout pas manquer sur vos écrans également en podcast si vous êtes un passionné de sport local
et surtout à regarder bien au chaud avec un plaid quand il fait froid dehors pour m'accompagner à l'approche des fêtes de fin d'année.
Les meilleurs chroniqueurs du monde comme toujours, présentation en musique comme d'habitude.
On passe de l'autre côté, on commence par Grégory, désolé parce que je suis un peu perturbé.
Ils sont trois, ils sont forts, on passe de l'autre côté. Lui va réchauffer ce plateau, j'en suis sûr, il nous apporte le soleil de l'Italie.
Il est toujours chaud bouillant pour participer à cette émission. Notre italien lover Grégory Canale est encore avec nous dans cette émission.
Vous m'impressionnez, c'est pour ça que je ne savais pas trop et en plus d'habitude je commence de l'autre côté, donc ça m'a fait un peu bafouiller.
Même moi, c'est une première pour moi de me retourner en premier pour le coup.
Écoutez, ça va très bien. Le mois de décembre avec le calendrier de l'Avent qu'on a commencé à ouvrir petit à petit.
Aujourd'hui, on espère une case douceur avec bien sûr ce SOP qu'on attend toujours avec impatience.
Vous aimez les fêtes de fin d'année, Grégory ?
Bien sûr, on attend ça avec impatience comme chaque année.
On passe de l'autre côté, musique lui aussi est très calienté. Il adore réchauffer l'atmosphère avec ses jeux de mots qui sont légiaux.
Il est bientôt à la retraite, du coup, il aura encore plus de temps pour venir sur cette émission.
Le Président Philippe Vollat qui est avec nous.
Bonjour à tous.
Bonjour Président, comment allez-vous ?
Ça va très bien. Je n'ai pas ma peau de bête à côté.
Oui, Pierre Chevalier, c'est pour ça qu'on a changé l'ordre justement de présentation.
Je comprends parce que c'est quand même notre gladiator. Donc voilà, je n'ai pas ma peau de bête mais on va se réchauffer.
Oui, un petit bisou à Pierre Chevalier qui n'a pas pu venir parce qu'il a beaucoup de boulot, soi-disant.
On termine de l'autre côté, musique. On ne le présente plus.
Je peux vous dire qu'il ne distribue pas de cadeaux à ses joueurs dans les vestiaires quand il est coach de rugby.
Il dit souvent tout ce que tout le monde pense, tout bas. On l'aime, vous l'aimez.
Coach Jean-Miss est avec nous.
Bonjour à tous. Bonjour Michael et bonjour mon petit Fifi et Greg.
Comment allez-vous coach ?
Un peu malade mais très content, très heureux.
Un peu enroué, on l'entend ça.
Oui, mais c'est la saison. Il y a des virus qui traînent de partout.
Il faut prendre la peau de bête de Pierre Chevalier.
C'est pour ça que je l'ai piqué et c'est pour ça qu'il n'est pas venu.
Il a la voix un peu qui déraille quand tu es à côté d'un Italien.
Oui, tout à fait.
Ça commence sur cette émission. On ne bat plus, on se clashe.
Alors, nous allons maintenant passer au programme de l'émission.
Nous allons parler de basket et de notre pépite, Ivinoise Victor Wembanyama.
Est-ce que son début de saison est réussi ?
Nous parlons également du Vendée Globe.
Louis Burton a été contraint d'abandonner suite à une avarie sur son bateau Bureau Vallée.
Mais avant de parler de ces thèmes, nous allons parler football.
On va tout de suite commencer par l'envolée de Grégory pour se réchauffer.
De quoi allez-vous nous parler, Grégory ?
On va parler football, c'est ça ?
Oui, c'est ça. Est-ce que je peux déjà rebaptiser mon envolée ?
Allez-y, allez-y.
Ce ne sera pas l'envolée aujourd'hui mais plutôt l'atterrissage.
Un retour sur terre douloureux vécu après la fin d'aventure du Football Club de Versailles en Coupe de France.
L'équipe de la Cité Royale a été éliminée le 30 novembre dernier au huitième tour de la compétition.
Une défaite 2-1 contre l'Union Saint-Jean, pensionnaire de Régional 1.
Trois divisions séparaient donc les Hauts-Garonnais des Yvelinois qui évoluent en National.
On aurait pu se dire que ça allait passer pour Versailles, je l'ai pensé très sincèrement.
Mais le FCV a complètement raté son entame de match mené au bout de trois minutes,
ayant même deux buts de retard dès la demi-heure de jeu.
Le charme de la Coupe de France est venu se rappeler à nous, David qui fait tomber Goliath.
Les Versaillais qui nous avaient émerveillés début 2022 avec ce statut de petit pousset,
justement eux aussi l'avaient eu jusqu'en demi-finale.
Là c'est à l'Union Saint-Jean de continuer de rêver avec au prochain tour une rencontre contre l'AS Monaco.
Oui car les clubs de Ligue 1 entrent en liste pour les 32e de finale,
donc ça peut aussi renforcer notre frustration, on aurait pu avoir un choc face à un club de Ligue 1.
Dommage, pas de rencontre de gala pour nous mais un retour à la réalité,
celui d'une salle, d'une situation compliquée,
celui même parce que c'est un retour à la réalité d'une situation compliquée en national,
et d'une mayonnaise qui a du mal à prendre avec le nouveau coach Jordan Gonzalez.
J'espérais que la Coupe de France pouvait être une sorte de thérapie pour le FCV,
un beau parcours pour pourquoi pas engranger de la confiance.
C'était même le thème de ma dernière renvolée depuis le club a perdu deux fois,
mais à coups de pas le mal semble bien plus profond à Versailles.
On a du mal aujourd'hui.
Oui on a un peu de mal mais c'est parce qu'on patine, on patine un petit peu.
Bravo en tout cas Grégory pour cette renvolée, c'était un peu court mais efficace.
Oui Grégory vous êtes un pronostiqueur fou comme on peut le voir.
Encore une fois Séville, j'avais pronostiqué,
alors je n'avais pas pronostiqué mais je pensais...
Vous n'étiez pas seul quand même autour de la table.
On était tous à penser autour de la table que le FC Versailles,
je ne dis pas que ça allait être une formalité,
mais elle est passée ce tour de Coupe de France et on s'est trompé visiblement.
Petite déception.
La question sur cette thématique,
est-ce que c'est une honte pour un club de ce standing de perdre ce match ?
Oui ou non ?
Non pour vous Jean.
Vous êtes partagé Philippe et vous êtes partagé aussi Grégory.
Alors Jean, vous avez été le plus radical dans votre réponse, allez-y.
Moi j'ai dit non parce qu'une honte c'est gros comme mot.
On peut parler de honte, c'est le sport avant tout.
Et le sport, notamment la Coupe de France de football,
c'est pas la première fois ni la dernière.
La preuve, Grégory l'a dit juste avant son envolée,
Versailles avait bénéficié justement de toute cette magie de la Coupe de France
pour aller jusqu'à la demi-finale de cette compétition en 2022.
C'est le propre de ce sport et de cette compétition.
Le football, c'est le seul sport collectif où avec 3 ou 4 divisions de décart,
le petit peut gagner.
Ça n'existe pas dans d'autres sports collectifs.
Au rugby, vous prenez une équipe et une autre avec 4 divisions ou 3 divisions de décart.
Vous pouvez jouer 10 fois, ça gagnera jamais.
Donc le foot le permet ça.
Donc dire une honte, non.
Que ce soit malvenu, oui.
Parce qu'encore une fois, Grégory l'avait dit, c'est vrai qu'il était bien condensé son envolée.
Félicitations.
Simple mais efficace.
Parce qu'effectivement, ils auraient eu besoin d'engrager de la confiance dans cette compétition
pour essayer de démarrer enfin leur saison.
Et surtout, pouvoir essayer d'obtendre les objectifs qui se sont fixés
et qui sont loin malheureusement d'être en chemin de le faire.
Philippe Vellac, qu'est-ce que vous en pensez ?
Vous vous étiez partagé.
J'étais partagé.
Le pronostic, je n'étais pas bon non plus.
Je ne voyais pas quand même Versailles se faire battre par une 6e division.
Mais ce n'est pas une honte non plus pour vous ?
Ce n'est pas une honte.
Même si le Président, juste après à chaud sur les réseaux sociaux, il dit déception, honte.
Il le dit, honte, frustration, incompréhension, doute.
C'est le Président qui l'a dit sur les réseaux sociaux.
Il n'en a pas dormi de la nuit.
Parce qu'en fin de compte, c'est celui qui perd qui est le plus frustré, qui a le plus la honte.
En fin de compte, c'est la joie de lui.
Et puis il y a quand même un typho quand ils sont arrivés.
Un typho, ce n'est pas Versailles ici.
Un gros typho pour les supporters.
On voit souvent ce genre de typho sur les terrains.
Je pense qu'ils ne sont pas rentrés dans le match.
Ils ont pris un but au bout de 3 minutes de jeu.
C'était trop facile.
Un autre avant la demi-heure de jeu.
Après, ils sont revenus au score.
La 55e, je me dis.
Il reste quand même du temps pour pouvoir égaliser et même gagner le match.
Avec la division, l'écart qu'il y a.
En fin de compte, ils n'ont pas fait l'épargne.
Ils n'ont pas réussi.
Pour moi, c'est quand même une vraie déception.
Après, quand tu tombes en plus contre une grosse équipe.
Tu peux faire du chiffre au niveau financier.
Et surtout d'aller plus loin.
Je suis très déçu.
Est-ce qu'ils n'ont pas atteint un plafond de verre, Grégory ?
C'est difficile à dire sur cette Coupe de France.
C'est vrai que c'est une compétition particulière.
Après, il y a la Coupe de France.
Mais ça ne va pas super bien en championnat.
Mon souhait, lors de ma dernière envolée, c'était de dire.
Pourquoi pas faire un beau parcours en Coupe de France.
Aller titiller un club de Ligue 1.
Là, il y aurait peut-être eu la S-Monaco.
C'est le tirage qu'a eu l'Union Saint-Jean sur ce tour des 32e de finale.
C'est difficile de se positionner après ce 8e tour perdu par Versailles.
Parce que la Coupe de France, c'est aussi tout le charme de cette compétition.
Il peut y avoir des Davids qui font tomber des Goliaths.
Maintenant, on attendait un peu plus.
C'est le scénario de ce match qui a été très catastrophique pour le FC Versailles.
D'avoir été mené au bout de deux minutes de jeu.
Certes, à l'extérieur.
Mais les conditions semblaient plutôt être bonnes.
Il me semble que c'était une pelouse synthétique.
C'est des conditions auxquelles Versailles peut être habituée.
Ce n'était pas le champ de patate qu'on peut avoir sur des équipes en province.
Être mené au bout de deux minutes.
Ne pas réussir à revenir dans ce match.
Être même mené de deux buts à zéro à la 30ème minute de jeu.
Le scénario nous fait dire que le mal est plus profond à Versailles.
Maintenant, est-ce qu'ils vont s'en remettre et aller de l'avant en championnat ?
Ça va être difficile à dire.
Là, il y a un match qui va arriver face à Boulogne-sur-Mer.
Qui va être très intéressant.
En tout cas, depuis l'arrivée de Jordan Gonzalez.
Les résultats sont en dents de scie.
Il y avait eu un petit sursaut au tout début.
La dernière défaite pour le FC Versailles, ça va être dur pour se relever.
Jean, vous ne pensez pas qu'ils vont perdre patience, les dirigeants ?
Le président commençait à parler de honte.
Est-ce que vous ne pensez pas qu'au bout d'un moment, ils vont dire stop, on arrête.
Et le club va se retrouver un peu dans le pétrin, si je peux dire.
Pour moi, perdre la patience, il faudrait quand même laisser le temps un petit peu.
Que les choses se mettent en place.
Parce qu'on a souvent tendance, et pas simplement à Versailles, à vouloir tout et tout de suite.
Sauf que, ne serait-ce que le côté sportif, et c'est le plus important.
Un entraîneur, il lui faut un minimum de temps pour mettre ses idées et son jeu en place.
Et son groupe.
J'ai l'impression qu'on veut aller plus vite que la machine.
Alors certes, de temps en temps, la mayonnaise se prend.
On ne sait pas pourquoi ni comment.
Ça se fait de suite, plus rapidement.
Ça se fait.
Mais on n'a pas les ingrédients magiques.
Là, effectivement, il y a un gros doute.
Parce que les résultats ne sont pas là.
Les résultats ne sont pas là.
Ce nouvel entraîneur, Gonzalez, ne donne pas satisfaction.
Puisqu'on juge un entraîneur par rapport à ses résultats.
Il est certain que là, il y a des soucis.
Mais je dirais, j'aurais tendance à dire, laissons un petit peu le temps en temps.
Philippe, vous êtes d'accord ?
Bah, laissons le temps en temps.
Ça fait plusieurs...
Depuis leur épopée en Coupe de France, qu'on parle beaucoup d'eux et tout.
Oui, mais l'entraîneur, il vient d'arriver.
Il vient d'arriver, mais on change d'entraîneur tous les 6 mois.
Et justement, on ne laisse pas assez.
Voilà, c'est ça.
C'est compliqué.
Grégory, après on va passer à la prochaine thématique.
Après, ce qu'il faut dire, c'est que ce championnat national
est aussi très serré.
Il n'y a que 9 points qui séparent Versailles de la tête.
Il reste encore beaucoup de matchs.
Mais à contrario, ils sont à 5 points aussi de la zone relégable.
Donc, tout peut aller très vite dans ce championnat.
Donc, ce n'est pas non plus encore catastrophique.
Mais disons que la saison...
Oui, s'ils enchaînent une série, ça peut le faire.
La saison a du mal à s'emballer.
J'ai l'impression qu'on reparle exactement la même chose
qu'on a parlé la saison dernière.
C'était pas loin du bas et pas loin du haut non plus.
J'ai l'impression de revivre,
de retirer la même chose que l'année dernière.
La grosse différence, c'est que l'année dernière,
à partir de la 13ème place, on était relégable.
Là, on est repassé à 2 décentes.
Il y a moins de risques.
En tout cas, pour l'instant, Versailles est 10ème du championnat
à 6 points du podium.
Ils joueront ce soir contre Boulogne, le 4ème.
Donc, ce sera un match un peu compliqué.
On va maintenant parler à basket
et de notre extra-terrestre
qui vient des Yblines, Victor Wembanyama.
Le joueur originaire du Shinero Kankour.
Impressionne pour sa 2ème saison NBA.
Il a un bilan cette saison
avec les Spurs de 32,5 minutes jouées
de 23,5 points.
47% de tir à 3 points.
Il prend 10,4 rebonds par match
et il donne 3,8 passes par match.
Du côté des comptes,
il totalise en moyenne 3,4 comptes par rencontre.
Sur le plan collectif, ça se passe mieux
pour San Antonio cette saison.
Ils sont 10ème à l'Ouest et luttent
pour les playoffs.
Est-ce que c'est un début de saison réussi
pour Victor Wembanyama ?
Oui, vous êtes tous d'accord.
Grégory.
Ils sont passés en 11ème, les Spurs,
avec la défaite cette nuit contre les Chicago Bulls.
Oui, sans Wembanyama
qui avait des douleurs
au dos et qui était forfait pour cette rencontre.
Oui, force est de constater que
si on fait le constat par rapport à la saison dernière
où les Spurs avaient une série incroyable
de défaites et
figuraient dans le bas de tableau de cette conférence Ouest.
Aujourd'hui, ils sont plutôt en milieu de tableau.
Ils sont toujours en position, pourquoi pas,
pour aller accrocher des playoffs.
Ça va être compliqué, mais pourquoi pas cette saison.
En fait, il y a une osmose
qui s'est créée au sein
de ces Spurs, sans Greg Popovich
qui a eu un léger AVC
et qui est remplacé en ce moment.
On lui souhaite prompt rétablissement.
Wembanyama est en train de
confirmer son statut
de peut-être l'un des meilleurs joueurs de l'NBA.
En tout cas, il est meilleur défenseur
sur le mois de novembre.
C'est une distinction qui a été créée cette année
en NBA. Chaque mois, il y aura
des meilleurs défenseurs par conférence.
En tout cas, des meilleurs joueurs par ligne.
Il va rester aussi dans l'histoire
sur ce point-là, puisqu'il
figure comme le premier meilleur défenseur
de l'histoire de la conférence Ouest.
On a eu le prix
cette saison. Et aussi, à l'intérieur
d'un collectif des Spurs
qui est renforcé avec
des jeunes qui commencent à monter.
Avec une Mayonnaise qui commence
à se créer. Et Wembanyama en leader.
L'année dernière, on était en droit
de se questionner sur est-ce que
dès sa première saison, on va sentir
son impact dans les Spurs.
Lui brillait individuellement, mais les Spurs avaient
plus de mal à briller collectivement.
Là, la Mayonnaise commence à prendre.
Wembanyama est
le leader de son équipe. Et derrière, les Spurs
arrivent à avoir des résultats.
Une dixième place, une onzième place
très précisément dans la conférence Ouest.
C'est quand même un très bon début de saison des Spurs
quand on fait le comparatif avec ce qui se passait
la saison dernière.
Philippe, qu'en pensez-vous ? Il claque des records.
Il a marqué 50 points contre Washington.
Il est le quatrième plus jeune joueur de l'NBA
à réaliser cette performance. Contre les Kings,
il a réalisé un nouvel exploit avec 34 points,
14 rebonds et 11 passes.
Le troisième triple-double de sa carrière.
Il intègre un club ultra-privé en compagnie
de Vince Carter et James Harden.
Celui des joueurs avec au moins 30 unités,
10 rebonds, 10 passes, 5 tirs à 3 points
et 3 contres en un seul match.
C'est vrai que beaucoup le voient
All-Star dès cette saison,
sa deuxième saison en NBA.
C'est peut-être un peu trop tôt.
C'est peut-être un peu trop tôt, mais LeBron James,
il l'avait aidé dès sa deuxième saison
en 2005, je crois.
Je trouve que c'est pas mal.
Il a un peu plus de temps de jeu
quand il joue. Il a 34 minutes au lieu de 32.
Il n'y a pas beaucoup, mais il joue
quand même plus.
C'est vrai qu'à chaque fois qu'il n'a pas joué,
ils ont perdu.
Ils ont 22 matchs, 11 victoires, 11 défaites.
C'est vrai qu'à chaque fois
qu'il n'a pas joué, ils n'ont pas gagné.
On l'a encore vu cette nuit en marquant
124 points.
Ils ont perdu 139 à 124.
C'est quand même impressionnant.
Non, il réalise
une très bonne saison.
Jean, il est encore très jeune.
Il n'a même pas encore 21 ans.
Il va les avoir le 4 janvier prochain.
On le dit
à chaque fois sur ce plateau.
C'est un extraterrestre du basket.
Maintenant,
on en est de plus en plus sûr.
Au départ, on disait, laissons-le grandir,
laissons-le s'affirmer.
De sortie en sortie,
il affole tous les compteurs.
Il continue. Ce sera un grand joueur.
C'est déjà un grand joueur.
Ce sera un très grand joueur.
Après, il est à l'intérieur d'un collectif.
On ne peut pas
logiquement attribuer
les résultats
de son groupe à lui-même.
Ça se passe beaucoup comme ça
en NBA aussi.
On a des valeurs marchandes.
Je suis d'accord.
Comme tout sport collectif,
il y a des très bons joueurs
qui font partie d'un collectif.
Mais c'est quand même le collectif.
Il n'est pas responsable
des défaites ou des victoires.
Il est surtout responsable des victoires
actuellement.
C'est lui qui amène.
Philippe l'a dit très bien.
Quand il n'est pas là,
ça perd à chaque fois.
Quand il n'est pas là, au moins,
c'est sûr que ça perd.
C'est un grand joueur indispensable
au collectif de son équipe,
mais on ne peut pas lui attribuer
les défaites et les raisons
pour lesquelles le groupe
et le club ne parviennent pas à performer.
On va écouter ce que dit
Georges Heddy, le célèbre commentateur
sportif qui vit dans les Evelynes
sur Victor Wembanyama.
Victor Wembanyama,
l'ancien joueur de Nanterre
que j'ai suivi depuis qu'il a 15 ans.
J'ai joué avec son père dans le championnat
ancien dans les Evelynes
pendant 8 ans.
Il va être l'un des meilleurs joueurs au monde
pendant les 15 prochaines années.
Il va prendre la suite de Tony Parker
en équipe de France.
On peut viser des titres
dans chaque grande compétition.
On était finaliste aux Jeux Olympiques
grâce à Wembanyama, Gobert, Fournier
et tous les autres.
Philippe, qu'est-ce que vous en pensez ?
Il est enthousiaste, Georges Heddy.
C'est un spécialiste quand même.
Quand je regarde l'NBA à la télé,
lui, il est vraiment enthousiaste.
Il est très enthousiaste aussi
sur Victor Wembanyama.
C'est incroyable.
Il y a peut-être
un petit bémol sur Victor Wembanyama.
C'est ses blessures.
Il a quand même été laissé au repos
contre les Chicago Bulls
la nuit dernière.
Il a raté trois rencontres mi-novembre
en raison d'une blessure à un genou.
Est-ce que c'est peut-être juste là l'inquiétude
sur Victor Wembanyama ?
Je ne sais pas si je dirais inquiétude.
Il y a des petits pépins pour le moment.
Tant que ça reste des petits pépins
et qu'on rate un voire deux matchs,
ce n'est pas grave.
Philippe le soufflait.
On est dans un championnat d'NBA à rallonge.
Il y a plus de 80 matchs par saison
avec des matchs qui s'enchaînent
tous les deux ou trois jours,
parfois deux jours.
Quand on est en conférence ouest,
parfois on se déplace aussi sur le territoire est.
Il y a aussi des gros déplacements.
Même à l'intérieur de la conférence,
il peut y avoir des gros déplacements.
Tant que c'est des petits pépins physiques,
je ne suis pas inquiet.
On sait que Wembanyama a un physique
atypique, c'est le moins qu'on puisse dire,
et qu'il peut être sujet
à des blessures, en tout cas être
ciblé aussi sur le terrain.
Plus de 2,20 mètres.
C'est une assez grande envergure.
Pour l'instant, ça reste du petit pépin physique.
Ce n'est pas plus inquiétant que ça pour moi.
Pour l'instant, les Spurs sont 11e
de la conférence ouest avec un bilan presque
à l'équilibre. Ils visent quand même
une qualification en playoff en fin de saison.
On va maintenant parler de voile et du
Vendée Globe 2024.
Vous le savez, deux Iminois sont en cours sur cette
Everest des mers. Louis Burton et Eric
Bellion. Malheureusement, c'est terminé pour
Louis Burton après quasiment un mois
de course. Mercredi 4 décembre,
il a décidé d'abandonner suite à une nouvelle avarie
sur son Bureau Vallée au large
du Cap de Bonne Espérance. Il a subi
cette fois-ci une avarie sur un élément
mécanique. Il a tenté de réparer
mais en vain. Il ne peut plus manœuvrer
le bateau. On l'écoute.
C'est en étant bien meurtri que
j'ai pris la décision,
la nuit, d'abandonner
le Vendée Globe.
C'est simplement que
là, c'est pas des problèmes
de préparation,
c'est pas des problèmes
d'équipement, c'est des problèmes structurels.
Et à un moment,
on va avoir déjà
le tour de l'Antarctique
deux fois
et on va naviguer
dans l'océan Austral.
Lors de mes deux
derniers Vendée Globe, je sais
que
c'est suicidaire.
Je ne veux pas prendre le risque
de casser le Bureau Vallée. Je ne veux pas prendre le risque
d'en plus qu'il ne l'ait.
Je ne veux pas prendre le risque de perdre le bateau,
de m'être en danger.
Louis Burton
sera en Afrique du Sud dans l'air
à prochaines heures. La question sur cette thématique,
le Vendée Globe de Louis Burton, restera-t-il
dans les mémoires ? Oui ou non ?
Vous votez
non pour vous, Jean.
Oui pour vous, Grégory.
Et vous partagez.
On va faire un petit duel côte à côte.
Grégory, vous commencez ?
Dans les mémoires,
plutôt négatif.
Négatif, parce que
c'est le Vendée Globe qui vient sonner
pour moi la malédiction de
ce bateau Bureau Vallée. On rappelle
juste le contexte. Louis Burton avait
fait une troisième place lors du dernier Vendée Globe
avec un autre bateau. Il avait acquis
ce nouveau bateau
Bureau Vallée. Je le remets dans le bon sens.
Il avait fait un bon résultat
sur le dernier Vendée Globe qui était dans le top 10
si je ne dis pas de bêtises.
Il l'a retapé au couloir
de Bureau Vallée.
C'est un bateau de nouvelle
génération avec les fameux foils qui permettent
de léviter
sur la mer et d'aller
beaucoup plus vite.
Depuis qu'il a ce bateau,
peut-être par malchance,
je ne remets pas en question
ses capacités de skipper. Il a prouvé
qu'il était top
Louis Burton. On voit qu'il y a eu
du dématage sur ce bateau Bureau Vallée.
Il y a eu deux avaries
assez lourdes. Une
qui l'a contrainte à l'abandon.
Pour moi, ça va rester
le Vendée Globe de la malédiction.
Le seul côté positif,
je pense que ça va être dit
aussi autour de cette table, c'est qu'on a vu
qu'il avait une force de résilience,
une combativité aussi
qui était de prime abord.
Il avait eu une première avarie sur ce Vendée Globe
et il avait passé une nuit entière à réparer.
On était impressionnés en plateau
de ses réparations
express qui avaient
bien tenu.
Je reste sur un côté négatif.
Il a marqué les consciences, mais pour moi,
c'est plus sur le côté négatif. Il y a peut-être
cette petite réparation express en tout début
de Vendée Globe qui est
le seul point positif, mais ça part quand même
d'un point négatif à la base.
Jean, qu'est-ce que vous en pensez ?
Moi, j'avais dit non,
mais lui, il a dit oui.
Il a un peu penché de votre côté.
Finalement, il a eu peur. Il a changé les voiles
pour aller de votre côté.
Il a modifié la voilure.
Pour moi,
ça ne restera pas pour deux raisons.
La première,
les compétitions
qui restent dans les mémoires, c'est celles où il y a des victoires,
où il y a
un podium,
ou alors
peut-être rentrer dans les 10,
chose qu'il aurait peut-être éventuellement pu faire
d'après les spécialistes
et les statistiques,
s'il n'avait pas eu cette avarie. Là, malheureusement,
il n'a plus le choix dans la date pour rentrer
et pour finir la course,
avec cette deuxième avarie qui le contraint
à l'abandon et rejoindre les côtes
néo-zélandaises. Pour moi, ça ne restera
pas dans les annales.
La seule chose qui restera,
je pense qu'au commentaire
à l'interview,
je pense qu'il
est un peu gavé
du bateau. Je pense qu'il en a un petit peu
marre de ce bateau. C'est ce que je ressens.
Dans son interview, en tout cas, il dit que sa préparation était bonne.
C'est que lui,
il était prêt, il était bien.
Il l'a dit. Ce n'est pas la première fois
qu'il fait le Vendée Globe,
qu'il navigue dans ces eaux-là.
On a l'impression
qu'il se dit que ce bateau-là,
ça ne vaut pas
une paix de voile.
Moi, en fin de compte, dès qu'il a eu sa
première avarie, qu'il l'a réparée
tout seul, quand j'ai vu les conditions
qui arrivaient, les violentes dépressions
qui allaient arriver, je me suis dit qu'il l'a
réparée. Si ça ne tient pas, ça risque
de ne pas tenir. J'étais quand même pessimiste.
J'attendais. J'espérais pas. Mais je me dis
qu'il l'a quand même
réparée vite fait en une nuit.
Je me dis que ce qu'il traverse
en ce moment, ça ne va jamais tenir.
Ce n'est pas possible.
C'est un autre problème.
Ce n'est pas le même problème.
Il y a tellement de dépressions. Il remontait.
Il était 15e.
Il faisait un bon Vendée Globe.
Il était dépité.
On le voit. C'est surtout
matériel. Il était prêt.
Le matériel n'a pas à lâcher.
Mais là, je pense que quand il va
retourner à bord et à Bureau Vallée,
je pense que ça va bouger. On essaiera de l'avoir
sûrement en visio dans une prochaine émission.
Je suis en contact avec ses équipes. On verra ça.
De son côté, le Versaillais
Eric Bellion est 31e.
Lui, il est toujours en course sur ce Vendée Globe 2024.
Mais il ne veut pas trop pousser
son bateau pour l'instant. Mais il garde quand même le moral.
Regardez. Je suis tout nu
sur Stena Azoine Altavia.
Mais j'ai terminé ! J'ai terminé !
Les deux descentes de Safran sont
à poste. J'espère que ça va marcher.
Les vagues sont énormes.
On a des grosses accélérations.
Bref, tout ça pour dire
que je me lance dans une séance
de rinçage de mes affaires.
Mais le cœur
libre ! Salut !
Très rapidement, vous en pensez quoi
d'Eric Bellion ? Il vit
sa meilleure vie. J'espère que
le tour de l'Antarctique
va bien se dérouler. Ça a l'air d'être compliqué.
On l'a compris aussi. Louis Burton
n'a pas voulu s'aventurer parce que c'est très compliqué.
On l'espère que ça va bien se passer pour lui.
On ne peut que
prendre ses images avec plaisir. On voit qu'il
kiffe totalement son Vendée Globe et c'est
super pour lui. Il prend plein de photos, de vidéos
de coucher de soleil comme on peut le voir.
Il joue la sécurité en plus.
Je pense qu'après, une fois qu'il va avoir passé toutes ses dépressions,
il va...
Lui, il n'a pas un objectif de victoire
comme Louis Burton. Louis Burton aurait pu
terminer l'Antarctique pour gagner.
Lui, il l'a dit au début, c'est de terminer le Vendée Globe.
C'est ça. Un petit mot très
rapidement sur Eric Bélion et on clôture cette
émission, Jean.
Ça fait du bien de voir un mec qui est
content. Excusez-moi.
On va terminer
cette émission. C'est peut-être le moment de la terminer.
Bon courage à Eric Bélion pour la suite
de son aventure. Louis, si tu nous
regardes, reste fort et on essaiera
de t'avoir dans une prochaine émission.
C'est déjà la fin de cette émission. On va terminer
comme d'habitude par une citation. Aujourd'hui, je vous
propose une citation d'une légende du tennis, Arthur
H. Une des clés du succès est la
confiance en soi. Une des clés de la
confiance en soi est la préparation. Je vous
laisse méditer sur cette phrase. A bientôt sur
TV78.