Culture mathématique - Illustration graphique de propriétés célèbres dont le Théorème de Nicomaque

Hans Amble - Maths au Lycée
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2 Vues de vidéo·10 oct. 2024
Bonjour à tous ! Alors aujourd'hui, on va illustrer graphiquement des propriétés célèbres.
L'objectif étant d'illustrer et d'expliquer le théorème de Nicomac.
Ce théorème de Nicomac, il est très très beau, très simple.
Pensez à l'écure, la somme de k égale à n des cubes, donc la somme des cubes,
et bien c'est la somme de k égale à n des entiers au carré.
Donc la somme des cubes, c'est la somme des entiers au carré.
C'est vraiment magnifique, et ça s'illustre graphiquement.
Mais avant de passer au théorème de Nicomac, je vous propose, puisque c'est l'idée,
d'aller voir quelques sommes, quelques formules qu'on peut illustrer comme ça,
avec une figure simple.
On commencera par a plus b au carré, avec quatre rectangles comme ça,
le calcul d'air.
Ensuite, la même idée a plus b au cube, qu'on illustrera avec un cube,
un cube qui tourne en bas à droite.
Et après, deux sommes très classiques, la somme des entiers de n,
en comptant les cases dans un carré, vous allez voir,
en comptant avec la zébranale, supérieure, inférieure.
Ensuite, une illustration de la somme des nombres impaires,
si vous faites 1 plus 3 plus 5 plus 7, etc.,
et bien vous tombez toujours sur un carré.
Et graphiquement, c'est très simple à constater.
Et après, ce fameux terrain de Nicomac,
alors évidemment, il est un peu plus dur à voir directement,
mais je vais vous expliquer.
Ici, c'est une figure, comme ça, qu'on forme,
et à chaque fois, pour l'agrandir,
c'est un peu comme pour les impaires,
mais là, on ne va pas rajouter les nombres impaires,
on va rajouter des cubes.
La seule chose à démontrer,
ce sera de bien montrer qu'on rajoute à chaque fois des cubes.
On est parti donc avec l'identitaire marque A.
Evidemment, vous savez tous que a plus b au carré,
c'est a carré plus 2ab,
donc deux fois le produit ab,
plus b carré.
Graphiquement, il suffit,
je vais le refaire devant vous,
il suffit d'un rectangle,
même un carré, pardon,
un carré,
dans lequel, ici, on coupe
avec a et b,
on fait pareil ici,
a et b,
on obtient,
ici,
un carré d'air
parfois a carré,
ensuite,
on coupe,
en tout cas on prend ici, là,
de façon à avoir la longueur a ici, la longueur b ici,
la longueur a ici, la longueur b,
et vous regardez les airs.
On a découpé notre air global,
alors l'air global, c'est un carré de longueur
de côté a plus b,
donc l'air total,
c'est a plus b au carré,
et elle est découpée en quatre petits airs,
donc a carré,
ici, là, vous reconnaissez b carré,
d'accord,
on a deux autres rectangles qui sont les mêmes,
il y en a un qui a, donc,
côté a, côté b, côté a, côté b,
donc on a deux rectangles
qui ont une aire chacun de a
fois b,
donc ici, on trouve deux a fois b,
donc l'identité remarquable,
quand on développe, ici,
a plus b au carré, c'est donc
a2 plus 2 fois b,
donc deux rectangles
plus b carré,
et voilà une illustration graphique de cette propriété,
alors il existe la même pour a moins b,
maintenant, je vous propose l'illustration graphique
de a plus b au cube,
alors l'idée est la même que pour a plus b au carré,
mais cette fois-ci, on se place donc en 3D,
et en 3D,
on aura un cube qui est divisé
en huit solides,
donc je vous l'ai fait sur
géobras,
ici, on a bien les huit solides,
ce qu'on peut remarquer,
quand on fait ce petit découpage
en solide,
eh bien, on a donc ici,
vous voyez, j'ai découpé en a et b
chaque arête,
et donc ici, en bas à gauche,
on dessine un cube de côté a,
donc c'est ce fameux
a cube,
donc ici, a plus b
au cube, c'est l'air
du cube que vous avez devant vous,
qui est découpé en huit solides,
le premier ici,
donc c'est un cube de côté a,
ensuite, vous avez, exactement à l'opposé,
un cube de côté b,
et ensuite, il nous reste six solides,
qui vont être en fait
un paquet de trois,
on retrouve trois fois les mêmes à chaque fois,
alors regardez bien ici,
on a celui-là, celui-ci,
et celui-là, là on voit les trois
qui sont identiques, alors ces trois,
c'est des pavés droits,
ils ont comme côté a,
b et b, donc
volume ab²,
et ensuite, vous en avez trois autres,
qu'on pourrait regarder par l'autre côté,
donc c'est celui-ci, celui-ci et celui-ci,
qui ont comme côté a, a et b,
donc ils ont tous trois, une aire de
a²b, a fois a fois b.
Conclusion,
c'est donc l'air total,
qui est divisé en a³ plus b³,
plus trois fois mes a²b,
c'est exactement la formule du binôme,
pour n égale 3,
a3, plus trois a²b,
plus trois a²b,
plus b²b,
donc,
voici déjà, vous voyez,
deux démonstrations
assez géométriques,
assez visuelles.
Maintenant, ici,
vous voyez cette figure avec toutes ses couleurs,
regardez l'air coloré ici,
ici, c'est pour mettre en évidence
la somme 1, plus 2,
plus 3, plus 4,
etc., jusqu'à n,
alors, on remarque, en fait,
quand on fait ça, on peut se placer dans un
carré de côté n,
donc imaginez,
on est ici, n colonnes,
on est n lignes,
donc au total,
on a n carrés
cases,
donc au total.
Alors, il y a
trois types de cases,
et on retrouve ça, d'ailleurs,
quand on calcule ces fameuses sommes
triangulaires, sommes rectangulaires,
c'est dans les premiers chapitres de prépa,
vous avez la diagonale,
d'accord,
donc la diagonale,
on a un carré n,
et on a n cases
sur la diagonale,
et après on a
autant de cases au dessus
qu'on en a en dessous,
donc si je veux calculer un plus 2, plus 3, etc., jusqu'à n,
et bien je vais découper en deux zones
la diagonale et ce qu'il y a sous la diagonale,
donc l'idée,
c'est de savoir ce que j'ai sous la diagonale,
donc je vais appeler ça
sous la diagonale,
on va plutôt mettre
bas, ici,
et haut, donc
on fait n carré,
ça vaut bas, c'est égal à
bas plus haut
plus la diagonale,
bas plus haut plus
la diagonale, on a dit qu'il y avait n cases,
bas plus haut, il y a autant de cases,
donc n carré vaut deux fois
ce qu'il y a en bas, plus n,
donc conclusion,
et bien les cases qu'il y a en bas,
ça veut dire qu'on a n carré moins n
égal à 2b,
et donc, en bas,
ici, j'ai
n carré moins n
sur deux cases,
et j'en ai donc n carré moins n sur deux,
au dessus, conclusion,
et bien ma somme, 1 plus 2
plus 3 plus n, ça sera donc ici
mes n cases,
plus celles qui sont en dessous,
c'est à dire
n carré moins n
sur deux,
en mettant tout sur deux,
n carré
plus 2n moins n,
vous reconnaissez, n fois n plus 1
sur deux,
une petite démonstration géométrique assez simple.
Autre possibilité,
vous faites un grand carré,
ici j'ai rajouté une ligne et une colonne,
donc c'est un carré avec
n plus une colonne
et n plus une ligne, et là on a juste
le dessous dont je vous ai dit,
on a au total n plus 1
au carré des cases,
mais qui sont séparées en diagonales,
donc ici n plus 1,
plus deux fois
la somme qu'on cherche,
donc plus deux fois la somme
qui est appelée S,
et on a déjà terminé, ça veut dire qu'ici
il y a bien deux S,
c'est donc n plus 1 au carré
moins n plus 1,
n plus 1 au carré
moins n plus 1,
donc la somme qu'on cherche
c'est, en factorisant par n plus 1,
n plus 1 facteur de
n plus 1 moins
n plus 1 moins 1
sur 2,
et donc on retrouve n plus 1 fois n sur 2,
vous voyez, une autre vision des choses.
Autrefigura, qu'est-ce que je veux
mettre en évidence?
Alors, regardez,
première zone en bas, j'ai une case,
ensuite deuxième zone, j'ai
trois cases, puis cinq cases
ici en bleu clair, ici sept cases,
en neuf cases, j'ai des nombres impaires,
onze cases, treize cases,
qu'est-ce qu'on remarque?
Eh bien que toutes ces figures emboîtées les unes dans les autres,
ça forme un carré.
Un carré qui a pour côté, ici par exemple,
sept.
Conclusion, un plus
trois plus cinq,
la somme des impaires de 1 à 13
va donner
sept au carré.
On compte les cases. Au carré, on a sept fois sept
cases, 49 cases,
ça sera la somme de tous les nombres impaires.
Donc la somme des nombres impaires,
eh bien, c'est en fait
un carré. Et ça va se reproduire.
Donc,
ici,
eh bien, ça veut dire que si vous faites un plus
trois, plus cinq, etc.
jusqu'à ici,
il faut un nombre de deux n
moins un, d'accord?
Eh bien, ça va me donner
n au carré.
On écrira somme
de i égal,
donc, alors,
de i égal à 1
à n des
deux i moins un
est égal à n
carré.
Et vous remarquez bien que
si on vient en bas
ici,
au niveau de n,
eh bien là, j'aurai n en hauteur,
n en ligne,
et donc au total,
si je m'arrête juste avant,
j'en ai donc n moins un dessous,
j'en ai n moins un à gauche,
et j'en ai une qui est commune aux deux,
donc au total, j'ai deux fois,
on va garder deux fois
n moins un
plus une carré, et ça fait bien
deux n moins un. Donc quand on rajoute comme ça,
deux n moins un, on rajoute
un nombre impaire et on forme
un carré d'une unité
plus grande. Voilà pourquoi la somme des impaires
c'est un carré. Alors je ne vous fais pas
une démonstration rigoureuse, vous avez compris
l'idée, c'est vraiment très intuitif
tout ça. Alors maintenant, on va passer
au terrain de Nicomac.
Voici ce que je vous propose pour illustrer
ce terrain de Nicomac. Ici à gauche,
donc un carré,
ici de côté 1. Après, vous voyez des
chevrons. Je vous explique un petit peu comment
je les ai fabriqués.
A droite, une vision dans l'espace
de tout ça.
C'est juste ça pour le plaisir.
On va vraiment regarder ce qu'il se passe à bout.
Et ce que je vais vous demander de regarder,
c'est l'axe des abscisses.
Regardez bien mon premier carré.
Ici, donc un carré de côté 1.
Ensuite, j'ai rajouté
ici un polygone
avec ici le nombre 2
et aussi le nombre 4.
Le suivant.
J'ai rajouté quelque chose de nombre 3.
Vous voyez qu'ici, pour l'instant,
on a 1 plus 2 plus 3 au niveau des abscisses.
Puis après, j'ai fait 4.
Après, j'ai rajouté 5.
C'est la somme des entiers qui va apparaître.
Le suivant, ça serait 6.
Donc 15 et 6, 21.
J'ajoute jusqu'ici.
Donc après, en haut, 15.
Je rajouterai donc 6.
Et en dessous, 24.
Donc 21.
A la fin,
le suivant, 6.
Et on descend
jusqu'à 24.
Normalement, on fait ça
jusqu'à n.
Ça veut dire que le carré global,
eh bien, il a pour côté 1
plus 2 plus 3
plus 4, etc.
jusqu'à n. Comme c'est un carré,
on compte son R.
Ça sera donc un R
équivalent à n carré.
1 plus 2 plus 3 plus 4, etc. jusqu'à n carré.
On a donc la somme des entiers
de 1 à n
au carré. Et maintenant,
on va regarder
quel est l'R de chacune de ces
formes. Alors la première,
évidemment, c'est 1.
La deuxième.
Alors cette figure-là,
il faut vraiment la détailler. Vous allez voir
qu'en fait, c'est 2 au cube, l'R.
La surface, enfin l'R de la surface
en vert, bien regarder.
Si je prends le grand carré,
c'est donc, en bas,
une base de 3,
hauteur de 3, c'est un carré, donc 3, 3, 9,
moins mon carré du début, j'ai bien
8. D'accord ? Donc ici,
j'ai 8.
Et ici, j'ai 1.
Donc j'ai effectivement,
quand j'ai 1, 8.
La somme,
c'est bientôt 1 au cube,
et plus 2 au cube.
Et on continue.
L'R de cette surface est à côté.
Comment je vais
estimer cet R ici ?
Bien regarder.
On va déjà
estimer l'R du carré
qui est ici.
D'accord ? Donc
ici, on a dit que c'est 1 plus 2.
Alors je vais avoir besoin d'une formule,
parce qu'après je vais généraliser.
La somme de k égale R
des k, c'est-à-dire n
pour n plus 1
sur 2. Donc mon carré
avec
mon R,
c'est donc
ici, c'est la somme,
de mon côté c'est 1 plus 2,
donc
c'est ça, la somme
de k égale 1 à 2
des k, comme c'est un carré,
pour avoir l'âge numéro k.
Donc ici, vous voyez,
le repos. Alors cette somme que j'applique,
pour un égale 2, ça fait 2 fois
plus un 3, donc 2
au carré. Evidemment,
ça fait 3 au carré, ça fait 1.
Maintenant,
je vais prendre un carré
plus grand. Un carré
rajoute en fait
3. On obtient
un grand carré.
Ici, donc dans le grand carré,
vous avez le carré vert.
L'air du carré
vert et rouge,
c'est donc un carré.
Deux côtés,
la somme de k égale 1 à 3,
puisque vous voyez qu'ici,
j'ai 1
plus 2 plus ces 3,
que j'ai en rajouté.
La somme de k égale 1 à 3,
au carré, mais cette fois-ci,
ça me fera donc
3.4 sur 2
au carré.
Vous voyez qu'on arrive après
si je veux l'air
de ma zone rouge ici,
je dois faire
mon carré rouge moins mon carré.
Ici, ça fera donc
9
au carré vert.
Ici, 3 fois 2, c'est 36.
36 moins 9, ça fait
20. Et encore une fois,
c'est un cube, c'est trop.
Maintenant, on va se généraliser
en imaginant
qu'on a été jusqu'à n.
Imaginez, ici,
on a donc fait
1 plus 2
plus 3, etc.
jusqu'à n.
On a donc un grand carré.
Et on rajoute
n plus 1.
Encore plus grand, en rajoutant
n plus 1.
Ce qui nous intéresse
dans l'exercice, c'est combien
j'ai rajouté ici.
Et donc, vous avez compris,
ça sera
l'air du grand carré
moins l'air du petit.
La zone qui m'intéresse,
ça sera l'air du grand carré.
Le grand carré, c'est
somme de k égale 1
à n plus 1
et k, on met au carré, moins
l'air du petit,
qui va donc de la somme jusqu'à n.
Donc c'est somme de k égale 1
à n, et k au carré.
L'avantage,
c'est que ce sont deux formules qu'on connaît
à l'intérieur des carrés.
J'applique la formule pour n plus 1.
Vous voyez là-haut, ça me fait
n plus 1 pour n plus 2
sur n, qu'on va mettre
au carré,
moins la même formule,
mais en rajoutant
n pour n plus 1 sur 2 au carré.
Et on va essayer de voir
et montrer que ça,
ça fait tout simplement
n plus 1 au cube.
Plutôt que de développer tout ça,
on va peut-être regarder d'abord,
vous avez assez. Évidemment,
une factorisation par n plus 1 au carré.
Il y a du n plus 1 ici, du n plus 1 ici, et il y a le sur 2.
Donc je ne vais pas me factoriser
par n plus 1 au carré
sur 4.
Qu'est-ce que je retrouve ici ?
Je retrouverais n plus 2
au carré, moins ici n
carré. On développe ça.
On obtient ici donc n2
plus 4n plus 4
moins n2. Les n2 se simplifient
et là, miracle,
regardez ce qu'il me reste,
4 fois n plus 1.
4 fois n plus 1
et comme on avait une division par 4,
les 4 se simplifient et il me reste n plus 1
pour n plus 1, c'est-à-dire n plus 1
au cube.
Vous avez compris, dans mon dessin du départ,
à chaque fois que je rajoute
ici, je rajoute le bleu,
j'ai rajouté 4. Je vais donc
avoir ici 4 au cube.
Ici, 4 au cube.
1 au cube,
2 au cube, 3 au cube, 4 au cube,
donc 4, 3, 4, 6, 3, 4, 64.
Le suivant,
je rajoute 5, donc là je vais trouver
5 au cube, la zone jaune,
c'est 5 au cube, c'est-à-dire que j'ai rajouté 5 au cube.
5 au cube, c'est donc 5 x 5,
25 x 5, 125,
et bien le suivant,
on va rajouter 6,
donc on va rajouter 6
au cube,
6 au cube, 6 x 6,
36 x 6, 216,
en reproduisant ça,
on a bien
la somme
de 1 à n des entiers
au carré va donner la
somme des cubes
de 1 à n, c'est ça
justement ce que permet le théorème de Nitomac.
Donc ça s'illustre assez bien,
évidemment l'explication n'est pas si simple que ça,
mais dans l'idée, c'est quand même formidable
de pouvoir le représenter de façon
si élégante,
vraiment simple,
implacable,
on peut quand même arriver à démontrer que chaque
petit chevron, vous rajoutez
à une r²
qui est un cube, et ça c'est la démonstration
ici, en faisant cette petite
subtraction de 2²,
vous pouvez développer ce que vous voulez, moi j'ai choisi
de factoriser par n² sur 4,
mais très vite on obtient n²
au cube.
Petite remarque, on a terminé
l'aspect graphique, la relation qu'on a
trouvé ici qui donnait le plus grand cube,
si je l'écris, en remplaçant n par
k,
à moins 1,
ça donne ceci.
D'accord ? Et ça, ça sera
4k sur 4 égale à 1.
Et bien,
ça peut être
une démonstration. Ça veut dire
que si vous voulez calculer la somme
des cubes de k égale
à n, vous pouvez
utiliser ceci,
vous allez voir,
c'est que nous sommes télescopiques,
c'est-à-dire qu'ici,
vous avez
une expression
qui dépend de k, et
l'autre, parce qu'il est en
subtraction avec la même expression,
mais pour k moins 1.
D'accord ? Si vous appelez
un polynome qui a la forme px,
qui serait x
3x plus 1
sur 2,
vous pouvez bien sûr regarder
p2x moins 1,
c'est x moins 1
3x sur 2.
Donc ici, vous avez
p2x et p2x moins 1
x égale k. Et quand on écrit
tout ça, bien ça s'appelle une somme télescopique,
pour en voir la partie du code qui parle de ça,
les termes vont
s'annuler 2 à 2,
il va vous rester le
premier terme ici de la subtraction,
donc pour k égale 1, on fera 0,
et il restera le dernier terme
pour n ici,
il ne restera juste n.
3n plus 1 sur 2
au carré. Je l'évite parce que
ce n'est pas l'objet, mais ceci
c'est une somme télescopique.
Vous voyez que l'aspect graphique
rejoint l'aspect algébrique.
Et donc, on va s'arrêter là.
Alors il reste les démonstrations du terminal
qu'on n'a pas encore faite,
et que je ferai intérieurement
Sur ce, vous faites une bonne fin de journée à tous,
et à bientôt.
