Chambre d'écho: Finances
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4 Vues de vidéo·4 nov. 2024
L'argent quantifie nos ressources et structure nos vies. Comment nos modèles économiques influencent-ils notre valeur humaine et notre société?
C'est pas toujours une option d'économiser.
Est-ce que je peux dire que ma situation financière
elle est super bonne parce que je m'effoule d'efforts?
Non.
La meilleure façon de devenir millionnaire, c'était d'hériter.
Autrement dit, de ne pas travailler
puis d'avoir un gros mango à la banque.
S'il y a personne qui prend soin des enfants,
la société ne marche pas.
Moi, par exemple, je suis un papa célibataire.
C'est pas au gouvernement ou à quelqu'un de me rémunérer
pour faire ça.
C'est un système, c'est un couple.
Le couple doit se mettre d'accord sur comment ils fonctionnent.
Puis si la femme, à un moment donné, il faut se défendre aussi.
Je pense qu'on vit dans un contexte économique
qui est très fragile.
Je pense que c'est vraiment important de
matérialiser l'argent qu'on a,
de faire des investissements qui sont physiques.
Quelque chose qu'on peut utiliser pour de vrai.
Parce que de l'argent, c'est un numéro dans un ordinateur
pour le moment.
Comme là, tu l'épargnes tout.
Demain, il y a une crise économique.
Puis le gouvernement, il décide que tu n'as plus d'argent dans la banque.
Ma famille vient du Liban.
C'est littéralement arrivé la semaine passée.
C'est vrai?
Oui, oui.
L'argent dans la banque,
elle dépend du bon vouloir du gouvernement.
C'est relatif.
Moi, je suis plus vieux que vous.
Tu gagnes 100 $, tu mets 10 $ de côté,
20 $ de côté en proportion.
Tu arrives à l'âge de la retraite avec un certain confort,
une certaine sécurité.
Moi, c'est ce qui m'est arrivé.
Puis forcément, je peux en bénéficier.
Ça fait 7 ans maintenant que j'arrête de travailler.
Je fais pratiquement ce que je veux quand je veux le faire.
Mais parce qu'à 20 ans, 20-30 ans, 40 ans,
j'ai travaillé aussi, mais en faisant un peu attention.
Quand tu as 20 ans ou 25 ans ou 30 ans,
l'actif qui est en avant de toi, le temps,
donc tu peux essayer de voir si c'était sur ton X.
Essayer de faire quelque chose qui va te rendre heureux
à tous les 15 jours, à tous les mois.
Puis on travaille pas strictement pour l'argent.
Il faut travailler avec une attitude positive.
Moi, Dieu merci, j'ai pu identifier ça assez jeune
dans le domaine technique.
Puis j'ai fait toute ma vie là-dedans
et j'en fais encore un peu.
Pour ça que cet actif-là t'appartient, c'est le temps.
Puis le temps, il revient pas malheureusement.
Moi, je dépensais.
Moi, j'avais pas d'argent à côté, rien du tout.
Puis j'ai rencontré une amie, puis elle m'a appris tellement.
Puis de commencer à épargner, c'est aujourd'hui.
Puis c'est vrai quand ils disent,
tu sais, c'est aujourd'hui, c'est pas demain.
Puis il faut un minimum de coussins
parce que tu peux te virer de bord, peut-être,
comme je peux dire, dans le sens où t'as un stress de moins,
un méchant gros stress de moins ici, que je la remercie beaucoup.
Puis là, tu sais, je vois mon REER,
je me dis, j'ai vraiment pas beaucoup,
mais j'ai vu l'accumulation, puis je la remercie beaucoup.
Si tu prends une feuille, t'écris tout ce que tu dépenses,
puis t'écris tout ce que t'avais besoin là-dedans,
tu dis, éperaille, on est stable.
Je peux économiser beaucoup plus que je pense,
puis j'ai beaucoup plus d'argent que je pense,
finalement, au bout de la semaine.
Là, j'ai décidé d'essayer d'économiser le maximum.
C'est sûr qu'il faut toujours aussi un équilibre.
Si tu te lances dans un ou l'autre, ça va être malheureux.
J'ai pas eu une éducation financière, je l'ai faite toute seule.
Je me suis vraiment appris à essayer d'économiser le plus possible.
C'est sûr que parcours de vie assez atypique.
Quand tu pars de rien, quand tu pars de 17 ans,
t'as ton premier enfant, t'as pas de secondaire 4,
c'est sûr que, sérieusement, le rapport avec l'argent,
t'en viens pour.
Fait qu'il faut que tu fasses ton propre rapport,
puis en tant qu'être humain, tu veux toujours plus nécessairement.
Fait que t'upgrade.
Tu te dis, OK, la première année de mon garçon,
je suis restée à la maison sur l'aide sociale.
C'est super tabou, l'aide sociale,
mais ça m'a permis de rester un an à la maison,
puis après ça, d'avoir une garderie pour mon garçon,
puis d'avoir la chance de retourner faire mon secondaire 4 et 5
en même temps dans une année scolaire,
pour après ça, aller faire un bébé.
Dépenser selon ton budget, selon ton rythme de vie,
selon aussi ce que t'es capable.
Parce qu'il y en a beaucoup qu'on le voit,
surtout avec les taux variables, qui dépensent trop,
puis avec les taux d'intérêt qui ont monté.
Ils étaient déjà à côté à la gorge,
mais ils sont encore plus à côté à la gorge,
puis on le voit sur Marketplace, etc.
Il y a énormément de stocks en vente.
Finalement, c'est une question d'équilibre
entre se faire plaisir puis épargner suffisamment.
Parce que si on est d'un bord ou de l'autre,
on va vivre soit du stress, soit de la frustration.
Parce que j'étais rentrée dans un peu la tendance
simplicité volontaire, je n'avais pas de voiture,
j'en ai acheté une juste il y a deux ans.
Avant, j'étais à vélo, les vélos, je les ai rapiécés,
je n'achetais jamais neuf.
Donc, à un moment donné, il a fallu que j'apprenne à me dire
aujourd'hui, je vais me faire plaisir et je vais acheter
un truc que j'ai envie, puis j'ai le droit.
En individualisant la responsabilité de dépenser ou pas,
mais comme on crée nécessairement des hiérarchies morales,
mettons, entre les personnes qui économisent
parce qu'elles sont plus prévoyantes, machin, machin.
Donc, les personnes qui peuvent économiser
et les personnes qui ne peuvent pas économiser,
de qui la misère va être la responsabilité.
Parce que si tu avais économisé, tu n'aurais donc pas été
dans le trouble, mais...
Ce n'est pas toujours une option d'économiser.
Non, vraiment pas.
Wow!
Maria, est-ce que je suis toute seule encore ou pas?
Non, tu n'es pas toute seule à avoir une opinion mitigée.
Non, moi, elle n'est pas mitigée.
Je suis 100 % sûre.
C'est du travail qui est nécessaire socialement.
Si on n'a pas une personne pour...
Dans le sens où s'il n'y a personne qui prend soin des enfants
qui s'assurent qu'ils vont être bien intégrés dans la société,
tout ce genre de trucs, la société ne marche pas.
Et sur le comment, exactement comme on finance
n'importe quoi d'autre qui est des enjeux collectifs
à travers les programmes gouvernementaux.
C'est un devoir de société et c'est un devoir de la personne.
Moi, par exemple, je suis un papa célibataire.
Donc, ma maison, je la nettoie tout seul, je tourne mon gazon,
je ramasse, j'éduque ma fille, je fais l'épicerie.
Ce n'est pas au gouvernement ou à quelqu'un de me rémunérer
pour faire ça.
Dieu sait que dans un couple ou dans une famille,
des fois, la charge mentale n'est pas répartie équitablement
entre le papa et la maman.
C'est sûr que maintenant, en 2024,
on essaie que ce soit le plus égal possible.
Mais moi, j'ai beaucoup de charge mentale.
Donc, si une certaine partie pourrait être énumérée,
on ne parle même pas de monétairement,
mais juste en temps ou en bénévolat ou en action,
de l'entraide ou quoi que ce soit,
ce serait la plus belle paie du monde.
Des fois, les familles font le choix
que la maman reste à la maison.
Mais là, je pense que la mère devrait avoir quelque chose
parce que justement, elle arrête toutes ses finances,
elle arrête tous ses placements, elle arrête...
Elle doit dépendre de quelqu'un.
Elle n'a pas d'argent pour rien faire.
Puis elle est prise, elle est prisonnière.
Mais c'est un choix.
Est-ce qu'elle va se dire,
«Ah bien, moi, ça va me tenter.
Demain matin, je me sépare,
puis je repars à l'île dans ma vie.
Je n'ai pas un sou.
Ce n'est pas normal en tant que société que la femme,
elle se dise ça.»
Un bon nombre de femmes, des fois,
vont rester avec leur conjoint.
Malheureuse.
Malheureuse, mais par sécurité financière.
C'est pour ça que le projet de loi de conjoint de fées
qu'après X d'années en couple,
tu n'es pas marié,
tu as les mêmes droits que si tu étais marié,
donc c'est souvent...
Les avoirs ne sont pas séparés.
Mais une chose,
est-ce que c'est l'homme qui travaille 80 heures semaine
qui devrait verser de l'argent à sa femme
comme s'il paierait la personne qui fait son gazon?
Mais c'est un système, c'est un couple.
Le couple doit se mettre d'accord sur comment ils fonctionnent.
Puis si la femme...
À un moment donné, il faut se défendre aussi.
Je pense que c'est plus une question de reconnaissance
que de rémunération.
Le mot rémunération me dérange.
Estimer la valeur de chaque chose.
Moi, j'ai fait tant d'heures et je mérite ci.
On ne va pas s'en sortir à un moment donné.
C'est très radical comme énoncé.
J'avais écouté une étude, c'était en France.
Ils avaient défini que c'était devenu très difficile
de s'enrichir grâce à son travail.
Et c'était surtout grâce à l'héritage.
Que les gens étaient capables de s'en sortir.
On se rend vite compte qu'on finit par jouer
dans un jeu de Monopoly qui est complètement truqué.
Donc il y a les personnes qui vont partir avec une pile de cash.
Puis il y a ceux qui vont partir avec juste pas beaucoup.
Donc il y a peut-être moyen de faire quelque chose.
Mais quoi? Je ne sais pas.
Hériter à la mort d'une grosse somme d'argent.
J'ai un bémol là-dessus parce que dans les différents livres
qu'on peut lire, c'était la meilleure façon
de devenir millionnaire, c'était d'hériter.
Autrement dit, de ne pas travailler
puis d'avoir un gros mangot à la banque.
Ça détruit l'estime de soi.
Si tu dépenses de l'argent que tu n'as pas gagné
à ce moment-là, ce n'est pas très valorisant.
Puis c'est plus facile à dépenser de l'argent
que tu n'as pas gagné.
Bien non.
Bien souvent, l'argent, c'est source de disputes.
Puis sur un lit de mort, ce n'est pas le temps de se disputer.
Oh, moi, je vais avoir combien de pourcent d'héritage
ou quoi que ce soit.
Fait que si, admettons, on parle de juste abolir le montant.
Au décès.
Puis, admettons, si on pouvait la répartir
dans des organismes communautaires
ou quoi que ce soit.
Ou peut-être pas la totalité de ce montant-là,
mais une partie, au moins 50 %,
pour qu'il y ait des organismes
qui, justement, aident tout le monde.
Je sais que c'est un peu presse intense comme manière,
parce qu'on se dit, hé, l'héritage,
il faut que ça me revienne nécessairement de droit.
Mais t'es qui pour dire ça?
C'est pas ton argent.
C'est pas ton argent, c'est l'argent de quelqu'un d'autre.
Mais c'est pour ça que t'as des testaments.
T'as travaillé toute ta vie pour accumuler ça.
Fait que c'est important pour moi de choisir,
parce que c'est tes dernières volontés
puis c'est ce que tu crois, ce que tu veux.
Mais sinon que tous tes avoirs s'en vont à quelque part.
Puis après ça, c'est redistribué.
Ça n'a pas sa place. Pas pour ça.
Si tu en fais un peu plus,
si tu investis tes propres déniers
dans différents domaines,
t'as des chances de récolter un peu plus
que de travailler 35 heures semaine.
Si tu fais 70 heures semaine,
dépendamment de ton milieu,
ça m'est arrivé, forcément un jour,
au bout d'X nombre d'années,
t'as des chances financièrement
d'avoir plus de jambon sur ta sandwich.
D'être entrepreneur,
être plus que la normale
au point de vue investissement de temps
et que forcément le succès finit par apparaître.
C'est pas donné à tout le monde
d'être entrepreneur,
mais forcément les chiffres sont là aussi
pour démontrer que l'effort
et le travail vont ensemble.
Je suis éducatrice.
Ça fait 31 heures 45 par semaine
outre mon entreprise et quoi que ce soit.
Et j'ai un groupe de 21 jeunes de 5 ans.
Je mets beaucoup d'effort.
Est-ce que je peux dire
que ma situation financière
est super bonne
parce que je mets full d'effort?
Non.
Tu ne peux pas investir
40 heures semaine, 50 heures semaine,
60 heures semaine,
au bout d'un an,
dire je suis aisé financièrement.
La vraie vie, c'est sur 10 ans,
sur 15 ans, sur 20 ans.
Ok, gardons.
Mais si le découragement s'installe
au fur et à mesure que tu vas progresser
dans ton entreprise,
c'est parce que t'es pas sur ton X.
T'es dans le domaine de l'éducation.
C'est sûr qu'il faut distinguer les milieux.
Il y a privé, il y a public
et il y a l'économie sociale aussi.
Moi, je suis quelqu'un
qui se donne à 100 000 %.
J'ai étudié fort, fort, fort
dès le début, toutes mes études.
Puis quand je suis arrivée,
j'ai choisi d'aller où c'était plus
de l'économie sociale.
Peut-être qu'il y avait moins d'argent.
Je me donnais tout autant à 210 %.
Mais je me faisais exploiter
parce qu'il n'y avait pas l'argent
pour me rémunérer plus.
C'est pas qu'ils voulaient pas.
Dans le domaine privé,
t'as pas cette contrainte-là.
Moi, j'ai été élevée
avec des valeurs de gauche.
Comment est-ce qu'on mesure l'effort?
Moi, l'effort, je le vois.
Si tu fais juste ce qui est demandé,
tu fais ton effort normal de travail.
Tandis que si t'en fais plus
ce qui est demandé,
pour X raisons,
tu mets encore plus d'effort.
Les efforts, c'est le rendement?
En général, oui.
Par exemple, depuis que j'ai 14 ans,
il faut que je fasse mes journées.
Il faut quand même que je fasse 8 heures.
Il faut quand même que je sois là
et que je ne sois pas désagréable.
Est-ce que je fais plus d'effort
que la personne qui a exactement
le même rendement que moi,
mais qui a des nuits de sommeil adéquates?
Moi, je trouve que tu fais des efforts.
Tu les fais à ta juste valeur
et à ce que tu peux donner aussi
en tant qu'individu
parce que tu as une contrainte de santé.
C'est sûr que si tu te présentes,
toi, avec la condition que tu as,
puis il y a quelqu'un d'autre
en super top santé,
je ne peux pas te garantir
que tu vas avoir l'emploi
parce que le rendement,
il va falloir qu'ils aillent le chercher.
Ça peut être la discrimination.
Il y a des lois qui les protègent.
Mais c'est vraiment difficile
de faire appliquer ces lois-là.
Si tu es une femme,
il va falloir que tu fasses plus d'effort
pour obtenir le même salaire
ou pour obtenir les mêmes conditions de travail.
Donc, la quantité d'effort qu'on met
ne change pas
le « outcome » qu'on a.
Un psychologue social que j'apprécie beaucoup
qui s'appelle Paul Pierre,
il a fait une étude où on voit des gens jouer au monopoli
et des gens qui commencent avec beaucoup d'argent
et des gens qui commencent avec pas beaucoup d'argent.
Et à la fin du jeu,
les gens qui gagnent, ceux qui ont commencé avec beaucoup d'argent,
s'attribuent beaucoup
le mérite de leur succès.
Alors que finalement,
on voit bien que l'étude démontre
qu'à la base, on ne part pas tous
du même endroit
et qu'il n'y a pas de corrélation,
il n'y a pas une si grande corrélation
entre le mérite et le succès.
Le statut socio-économique,
c'est la situation financière
et la position sociale
d'une personne comparée
à celle d'autres personnes.
Il est influencé par divers facteurs
comme le revenu, le niveau d'éducation,
la profession et le statut social
et ça détermine le niveau d'accès
aux opportunités et aux ressources.
Un revenu élevé, par exemple,
permet d'avoir une éducation de qualité,
des soins de santé et un style de vie confortable,
alors qu'à l'inverse,
un revenu inférieur peut ne pas permettre
de subvenir à certains besoins fondamentaux.
Le statut socio-économique,
c'est déterminé par le milieu
dont nous sommes issus,
les privilèges auxquels nous avons accès
et les choix que nous faisons.
La position sociale est souvent invisible
pour ceux qui la possèdent
parce qu'elle est profondément ancrée
dans les structures et les normes sociétales.
Afin de remédier
aux disparités socio-économiques
et de travailler à la création
d'une société plus équitable,
plusieurs pistes de stratégie existent.
L'accès, pour tous et toutes,
à une éducation de qualité
et à des opportunités d'emploi,
l'égalité en matière de logement
et de soins de santé,
l'éducation financière
et la mobilisation des instances politiques.
Je suis confrontée au fait
que j'habite dans un appartement,
je n'ai pas accès à la propriété
et on dirait qu'avoir accès à la propriété
c'est comme une réussite.
Parfois je me dis peut-être que c'est mieux
que je reste dans mon logement d'immeuble
parce qu'au moins je côtoie des gens humbles
et qui ont des valeurs qui me rejoignent.
Mais il y a quand même ce truc-là
qui pèse derrière
et qui dit « mais Joanna, tu pourrais faire
tellement plus d'argent avec tes compétences,
mais qu'est-ce que tu attends? »
Le milieu social dans lequel tu viens au monde,
c'est pour ça que je dis qu'on est archi chanceux
de demeurer en Amérique du Nord,
fait que ça va te moduler,
ça va te modeler à savoir
quel genre d'avenir que tu vas avoir.
Nos situations financières existent
seulement en comparaison
à la situation financière des autres.
Moi, quand j'ai commencé à travailler,
j'étais dans un dépanneur
et moi j'ai adoré ça.
C'est sûr que c'est salaire minimum et un moment donné
tu fais des choix, mais moi j'ai toujours dit
que j'aimerais ça retourner, travailler dans un dépanneur.
J'ai adoré ça, vraiment,
mais il faut arrêter
de gêner sa finance.
Je me dis toujours
« don't judge a book by its cover »
parce que tu ne connais pas l'aspect
de la personne, tu ne connais pas sa situation,
tu ne sais pas ce qu'elle a vécu
ou ce qu'elle vit présentement, tu ne sais rien.
Moi, je me juge
en tant qu'individu sur ma situation financière
et de me dire « Rosalie, t'aurais pu faire
des meilleurs choix de vie » ou quoi que ce soit,
c'est plus là l'aspect de jugement.
On pourrait faire un bout
au-dessus de la haine.
