Aujourd’hui, on parle beaucoup des pratiques somatiques, de la respiration, des thérapies pour soutenir le système nerveux, mais qu’en est-il de l’alimentation, un fondement de base ? Découvrons ça ensemble dans cette vidéo !
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☾ QUI SUIS-JE ?
Je m’appelle Elodie Leclercq, je suis guide énergétique, libératrice et exploratrice du mouvement, formatrice et danseuse libre. J’ai fondé les méthodes FlowNergy® et Bloom Dance en 2019. Je suis passionnée par la vie et la merveilleuse complexité de l’être humain. Je me forme constamment en thérapies corporelles et énergétiques afin de t’accompagner à redescendre de la tête au corps, à te libérer, t’accepter et à éclore.
AVERTISSEMENT : Merci de demander l'avis de votre médecin avant de commencer tout programme d'exercices et de mouvement. En pratiquant mes vidéos, vous comprenez et acceptez que je ne suis pas responsable d'éventuelles blessures que vous pourriez subir en lien avec le contenu que je publie.
Hello, bienvenue à toutes et à tous, je suis super contente de vous retrouver dans cette vidéo.
C'est une thématique que j'avais envie d'aborder un peu plus en profondeur depuis un petit temps ici sur YouTube.
On l'aborde très en profondeur évidemment dans le programme Feel.
Et je pense que j'en ai... j'ai déjà abordé quelques points dans une autre vidéo ou un podcast
et je vous avais promis de venir peut-être un petit peu plus approfondir le sujet ici
et de reparler un petit peu d'alimentation exceptionnellement en lien avec ce système nerveux
parce que c'est vrai que finalement aujourd'hui c'est génial, vraiment c'est super chouette
parce qu'il y a de plus en plus de personnes qui en parlent.
Et je sais que je me dis mais si seulement c'était enseigné à l'école,
ces théories polyvagales, cette conscience de notre corps, du système nerveux
et de comprendre aussi ces différents états, ce serait magnifique.
Et donc c'est super chouette qu'on en parle de plus en plus et autres.
Et c'est vrai qu'on propose souvent des pratiques somatiques, de la respiration, du mouvement,
tous ces outils sont hyper précieux et sont vraiment superbes.
Les thérapies aussi, les outils, il existe plein de merveilleuses choses
comme la somatique experiencing ou d'autres, je vous en ai déjà parlé.
Et ce qui manque souvent je trouve, c'est de pouvoir parler de nos besoins fondamentaux.
On en parle, on a un module tout en... enfin un module entier consacré à ça d'ailleurs dans Phil aussi.
On parle souvent, enfin peu de justement, que ce soit l'hydratation, l'alimentation,
la lumière, l'exposition à la lumière naturelle, etc.
Bref, toutes ces thématiques-là, on n'en parle pas beaucoup
et pourtant ça impacte énormément le système nerveux aussi.
Et donc ce sont aussi des portes d'entrée, de soutien
et qui vont permettre justement cette régulation.
Alors je prends toujours des pincettes avec ce mot parce que l'idée n'est pas d'être tout le temps régulée.
Mais de regagner de la souplesse et de la résilience,
je préfère ça dans notre système aussi.
Et cette alimentation, j'avais envie de venir vous en parler
parce que c'est vraiment quelque chose qui est sous-estimé
ou qu'on sépare encore une fois.
Oui, on sépare, on met tout dans des cases.
On adore, en tant qu'être humain, classer, séparer, scinder.
Alors qu'en fait, on ne fait qu'un.
Juste quand on prend conscience de déjà notre biologie, notre architecture,
ce fameux facia qui ne fait qu'un et qui rassemble, qui est multidimensionnel
et en même temps qui rassemble tout,
eh bien c'est le fonctionnement de l'univers aussi.
Et j'ai tellement à cœur, moi en tout cas, qu'un jour on puisse comprendre ça
et qu'on ramène tout en un, qu'on arrive à recréer du lien entre tout
et retisser cette fameuse toile en fait.
Bref, en tout cas, on scinde souvent cette alimentation.
Et en fait, les personnes qui parlent du système nerveux ne vont presque pas en parler.
Il y en a quelques-unes qui le feront, heureusement.
Et pourtant, cette alimentation, elle va être super importante
parce que oui, il y a la sphère physique, corporelle, les thérapies corporelles,
les pratiques somatiques et autres, comme je vous disais.
Et en même temps, il y a notre biologie, notre physiologie qui est là.
Et c'est sûr que si on ne se nourrit pas suffisamment,
eh bien on va voir aussi que ça va impacter le système nerveux.
Je vous ai ici, parce que je vais essayer d'être concise quand même,
on est sur une vidéo sur YouTube.
Il y a une vidéo de 40 minutes quand même autour de ce sujet dans le programme Phil aussi,
où on va vraiment plus en profondeur.
Et dans les coachings mensuels, parce que vous avez accès du coaching mensuel en fait à vie,
quand vous rentrez dans Phil avec nous.
Ça, c'est quand même quelque chose qu'on voulait mettre.
C'est une pépitasse quand même, un beau cadeau.
Et on explorera aussi cette thématique de la nutrition plus en profondeur
durant divers coachings.
La première chose que j'avais envie de vous partager,
parce qu'on a des personnes par exemple qui se disent
« je fais tout pour avoir un sommeil réparateur, pour bien dormir, je mets tout en place,
je n'ai plus sur mon téléphone, etc. »
Et pourtant, je ne dors pas bien.
Mais par exemple, on peut voir que parfois les personnes ne mangent pas assez.
Et la problématique qu'on a aujourd'hui, c'est qu'énormément de personnes sont dans la restriction.
Que ce soit pour perdre du poids,
il y a encore énormément de mythes évidemment à déconstruire autour de ça,
et donc on est dans des déficits caloriques.
Que ce soit pour suivre une alimentation « healthy », donc saine.
Et c'est une problématique aussi qu'on voit quand les gens vont vers une alimentation saine.
Ils pensent que manger sainement, c'est manger des graines et de la salade.
Alors j'exagère un petit peu, je sais.
Mais voilà, c'est un petit peu ce truc-là, donc il faut manger léger.
Et il faut faire attention aux calories, etc.
Des personnes aussi qui vont être dans des protocoles de guérison.
Moi, je suis tombée là-dedans aussi avec « Régénérer ses intestins »
où je voulais moi à tout prix régénérer mes intestins.
Et j'ai essayé des diètes très très extrémistes
qui ont fait que j'étais en sous-calorie en fait la plupart du temps
parce que je ne mangeais pas assez.
Et tout ça, ça vient dérégler évidemment tout le système.
Et toutes, alors je pourrais prendre encore dix mille exemples,
le jeûne, etc., on va en parler un petit peu plus après d'ailleurs.
Toutes ces régimes, tous ces modes d'alimentation qui vont être dans la restriction aussi,
à nouveau vont générer un stress immense pour le corps.
Il faut savoir que ça va venir vraiment produire des taux de hormone de stress
déjà beaucoup plus importants.
Le corps, il va se dire « c'est la famine ».
Alors du coup, il va stocker aussi d'ailleurs ceci en passant.
Et puis, il va se dire « danger, je n'ai pas assez de carburant,
donc je vais ralentir le métabolisme ».
C'est pour ça aussi qu'il y a des troubles métaboliques aujourd'hui.
Le métabolisme se ralentit et il y a plein de problématiques qui arrivent par derrière
au niveau de la thyroïde, des hormones, de la fertilité, etc.
C'est vraiment une grande problématique qu'il y a aujourd'hui.
Moi, je parle de ça, je sais qu'il y en a qui vont dire
« oui, mais moi, ce n'est pas ça justement, je mange de trop, je mange du fasoude et tout ».
On va essayer de rester focus parce que sinon on pourrait partir dans tous les sens.
Mais moi, je veux vraiment parler ici en tout cas de ces restrictions
et à quel point ça vient amplifier cet état de survie et ce stress
et cette insécurité au niveau du système nerveux.
Le système nerveux, il a besoin d'être dans cette homéostasie aussi,
de fonctionner, d'être optimal.
Et il a besoin aussi, comme tous les autres systèmes, de carburant.
Et donc, le fait de ne pas nourrir suffisamment encore,
ça va venir générer encore plus de stress.
C'est pour ça que des personnes qui ont beaucoup d'anxiété, c'est peut-être votre cas,
se restreindent au niveau de l'alimentation,
ça vient amplifier encore plus cette anxiété.
Vraiment, le fait d'avoir une glycémie instable aussi, ça on en parlera un petit peu plus après.
Pareil, là, on pourrait prendre des croyances qu'on a,
comme par exemple, il faut manger léger le soir.
On est tous différents.
Et c'est pour ça que, quand j'étais en nutrition,
vous vous souvenez peut-être ce qui me suit depuis un petit temps,
je prônais vraiment ce profilage alimentaire
qui est la méthode que Tati Lowers a développée,
qui, je trouve, est vraiment pleine de bon sens.
Alors, il faudrait, voilà, encore, c'est toujours très complexe la nutrition
parce qu'on continue à faire des recherches, des découvertes.
Moi, je continue à me passionner aussi pour tout ça.
Et on est tous uniques.
Donc, c'est-à-dire qu'il y a des personnes qui vont, en effet,
mieux dormir avec un repas plus léger le soir.
Et il y en a d'autres, et c'est mon cas.
Si je ne mange pas assez, je peux vous dire, j'ai les yeux comme des billes
et le lendemain, les yeux en guéquine de poupousse.
Vous irez voir ce que ça veut dire si vous n'êtes pas belge.
Et donc, du coup, clairement, on ne peut pas, encore une fois,
vous voyez, en nutrition ou dans n'importe quel domaine, finalement,
chacun va avoir sa vérité absolue.
Chacun va vous dire, il faut manger comme ça.
Il faut manger, il faut être carnivore, il faut être VG, il faut être...
Et en fait, c'est la déconnexion aussi de notre corps
et le fait qu'on soit en dissociation, qu'on soit en dehors
et qu'on soit tellement tourné vers les remèdes et les solutions extérieures.
On est déconnecté de notre capacité, vous voyez,
à pouvoir être à l'écoute de nos besoins
qui sont des besoins uniques et individuels.
Et c'est là où on a envie de vous ramener aussi à travers tout le processus de fil
et tous les outils qu'on vous partage.
C'est comment je peux revenir en profondeur ?
Et là, j'ai des frissons partout.
Comment je peux revenir en profondeur, là, à l'écoute de mon corps ?
Parce que c'est tentant d'aller suivre ce que fait la voisine,
alors qu'en fait, ça ne fonctionne peut-être pas du tout pour nous.
Pareil, c'est peut-être qu'en mangeant...
Moi, je mange un bon repas le soir, j'ai besoin d'un bon repas quand même assez riche.
Et je remange quand je vois que si j'ai mangé trop tôt,
parce que moi, j'aime bien manger plus tard.
Et ça aussi, on nous dit, mon Dieu, il faut manger après 19h,
il ne faut plus manger.
Moi, je sais que je mange souvent une collation avant de dormir,
et c'est ça qui fait que je dors bien.
C'est très individuel.
Moi, je vous donne mon exemple juste pour vous ouvrir cette palette.
Peut-être que vous allez me dire,
moi, justement, je mange léger le soir, sinon je ne dors pas bien.
Bref, tout ça pour vous dire que c'est revenir aussi à soi.
Et donc, pour revenir sur cette thématique,
quand même, vous voyez, je m'éparpille toujours en nutrition.
C'est sortir de la restriction, de la privation,
parce qu'il y a aussi ce grand manque de connexion en plaisir finalement.
Comment je me nourris ?
J'ai fait un post sur Insta cette semaine là-dessus.
Comment je peux venir soutenir mon corps ?
Comment je peux venir le nourrir avec des aliments qui sont denses,
qui sont riches et qui vont vraiment venir m'apporter des nutriments ?
Donc, je vous invite en tout cas à shifter peut-être ce mode de pensée
et à se dire, ouais, mais en fait, comment je peux venir le nourrir vraiment ?
Parce que ça va être un soutien immense pour votre système nerveux.
Ensuite, cette fameuse glycémie, c'est le taux de sucre dans le sang,
ça va être super important aussi pour avoir un système nerveux
qui est dans sa capacité à traverser les états,
cette fluidité, cette souplesse.
Ce qui va être important aussi, c'est d'avoir une glycémie
qui est en tout cas le plus stable possible.
En fait, pas non plus, on n'est pas là pour faire la perfection.
Mais cette glycémie stable, pareil,
on nous dit, il faut arrêter de grignoter, il ne faut manger que trois repas par jour.
Moi perso, et je connais d'autres personnes, on est à cinq ou six repas par jour.
Et c'est ce qui nous permet de maintenir justement ces glycémies,
surtout quand on a eu un métabolisme qui est dans les chaussettes
pour réactiver ce métabolisme aussi.
Mais encore une fois, on est tous différents.
Il y en a qui sont très bien avec trois repas par jour, par exemple.
L'idée ici, c'est de comprendre qu'à nouveau, c'est comment je peux manger en suffisant.
Et d'être à l'écoute, tiens, là, j'ai faim.
Ah ouais, mais non, en fait, je mange dans une heure, je vais attendre.
Puis, on m'a dit qu'il ne fallait pas grignoter pour le repos digestif, vous voyez.
Non, mais en fait, si ton corps, il a faim, c'est qu'il a besoin de carburant, en fait.
Donc, voilà.
Et encore une fois, c'est comment je viens suivre mes impulsions.
Comment je suis en capacité de suivre cette impulsion.
J'ai soif, je bois, j'ai faim, je mange.
Je suis fatiguée, je me repose, même si c'est que cinq minutes.
Ça, c'est vraiment quelque chose aussi que le système nerveux,
il apprécie énormément qu'on puisse, en fait, être à l'écoute de ses impulsions.
Et pour revenir sur la thématique du jeûne, pareil.
Le jeûne a ses vertus et puis, il n'est pas fait pour tout le monde, vous voyez.
C'est toujours comment je peux remettre de la nuance dans tous ces concepts
et revenir à moi, en fait, qu'est-ce qui me convient, vous voyez.
Et quand on a un système nerveux qui est, en effet, totalement dérégulé,
qu'on vit énormément d'anxiété, de stress au quotidien et autres,
le fait d'aller jeûner va, en tout cas, dans la plupart des cas,
rajouter du stress pour le corps.
Ça va être de l'insécurité, ça va être vraiment quelque chose de, voilà, très, très anxiogène.
Et parfois, on entend dire aussi ces discours, vous savez, en nutrition de
« Oui, mais regarde, nos ancêtres ne mangeaient pas autant que nous. »
Eh ben non, forcément, nos ancêtres, ils chassaient.
Ils trouvaient, en fait, ils mangeaient ce qu'ils trouvaient selon les saisons, là où ils étaient.
Et en fait, ils auraient bien voulu manger un peu plus.
Sauf que voilà, ils faisaient avec ce qu'ils avaient.
Nous, aujourd'hui, on a accès à l'abondance de trop, d'ailleurs.
Clairement, dans notre système, c'est complètement hallucinant.
Mais en tout cas, on a ça.
Et puis, on n'est plus au temps de la préhistoire, vous voyez.
On n'est plus dans cet environnement déjà naturel.
Aujourd'hui, on passe beaucoup trop de temps enfermé.
On est coupé de la lumière naturelle.
Et puis, on est dans un mode de vie qui est quand même beaucoup plus stressant,
qui est sur-stimulant, que ce soit les ondes, que ce soit les informations.
Si on est dans un boulot stressant, bref, l'environnement, la pollution,
tout ça sont des facteurs externes qui vont venir générer aussi du stress encore, vous voyez.
Et donc, forcément, notre système et notre énergie aussi,
on est beaucoup plus facilement fatigué.
On est beaucoup plus, voilà, comment dire,
on a plus de possibilités d'être touché par des toxines aussi environnementales et tout.
Donc, notre corps, il va avoir besoin de plus de soutien, de plus de carburant.
Et ça, c'est quelque chose dont on parle peu aujourd'hui.
Et c'est vraiment, vraiment important.
J'insiste vraiment.
Vous allez voir, je répète peut-être beaucoup, mais de manger en suffisance et de la densité.
De ne pas manger une salade à 200 calories pour le midi,
avec trois petits morceaux de poulets maigres, pauvres petits morceaux dans l'assiette.
Mais vraiment, comment, voilà, apporter cette densité nutritionnelle aussi.
On pourrait, comme je vous dis, je vais beaucoup plus loin dans le film,
mais je voulais déjà vous apporter des clés ici vraiment concrètes.
C'est vrai que pour soutenir aussi le système nerveux,
on parle beaucoup de l'alimentation anti-inflammatoire.
Et c'est sûr que c'est important d'aller diminuer aussi cette inflammation dans le corps.
Et en même temps, c'est très complexe parce que tant qu'on est dans cet état de survie aussi,
forcément, il y a ce message cellulaire, cette réponse cellulaire de danger qui est tout le temps là.
Donc, il va envoyer aussi le fait que ça ne va pas, vous voyez qu'on est en danger.
Et donc, ça peut aussi créer cette inflammation.
Mais déjà, par l'alimentation, on peut en effet diminuer.
Pareil, je ne vais pas vous dire ce que vous devez manger
parce que l'alimentation anti-inflammatoire, c'est très individuel aussi.
On va tout savoir, il y a aussi la génétique.
Alors, il y a docteur Georges Mouton, n'hésitez pas à aller voir.
C'est un Belge qui parle aussi, il a fait une vidéo récente sur les oxalates
et il s'est rendu compte de plein de choses.
Et il parle de la génétique, l'alimentation par rapport aux gènes aussi.
Alors, je n'ai pas encore pu me pencher à 100%,
mais on voit qu'on n'a pas tous les mêmes capacités de gérer certaines substances.
On voit aussi qu'il y a des personnes qui fonctionnent mieux sur les glucides,
d'autres sur le gras et les protéines.
On est tous différents, comme je vous le disais.
Et pareil, par exemple, moi, je sens que dès que je mange trop d'aliments riches en oxalates,
j'ai à nouveau des douleurs au genou.
Vous voyez, ça me crée de l'inflammation directe.
Parce que je n'ai pas les gènes et la capacité d'aller processer.
Et donc, j'accumule beaucoup plus facilement ces cristaux d'oxalates
qui vont venir créer des douleurs.
Et ça, je l'ai découvert assez récemment.
Il y a le travail de Christian aussi, de Nutrivor.ch, si vous voulez aller voir son compte,
qui fait un travail fantastique autour justement de ces fameuses oxalates.
Mais ça peut être plein d'autres choses.
Donc, vous voyez, qu'est-ce qui vient générer l'inflammation ?
Voilà, tout ce qui est les céréales, les olagineux, pareil.
Chez des personnes, ça passe bien.
Chez d'autres, pas du tout.
Donc, comment on peut diminuer cette inflammation aussi ?
Et dans l'alimentation, moi, j'aime bien dire, c'est intéressant évidemment d'avoir des connaissances,
de comprendre comment on fonctionne, de peut-être se pencher sur ce profilage ou autre.
Et surtout, d'expérimenter, de voir en fait.
Vous allez voir directement, d'expérimenter sur vous-même, d'explorer et d'observer en fait,
ce qui fonctionne pour vous.
Et là où vous vous sentez le moins en inflammation aussi.
Donc ça, ça va être un soutien aussi.
Et ça va permettre de soutenir aussi le bon fonctionnement évidemment du système nerveux.
Voilà, je pourrais en parler des heures.
Je trouve ça un sujet passionnant et c'est extrêmement important aussi.
Mais en tout cas, retenez qu'apporter du carburant en nécessité, en suffisance,
pour que ce système puisse...
Ce sera déjà ça en moins d'insécurité, vous voyez, dans le système.
De se dire en fait, j'ai suffisamment de nutriments pour pouvoir fonctionner.
Déjà ça.
Si on lui met ça en plus, plus tout le reste, les traumas, le machin, le truc, le stress, vous voyez.
Donc comment on peut aussi soutenir via l'alimentation ce système nerveux ?
C'était vraiment le message que je voulais vous transmettre ici.
Je vais m'arrêter là.
N'hésitez pas évidemment dans le programme Phil à nous rejoindre
si vous voulez aller plus loin dans cette thématique aussi.
Notre intention dans Phil, c'est vraiment de sortir justement de cet état de survie pour revenir à la vie.
Cette importance de venir vivre la vie parce qu'on est quand même là pour ça.
Sur ce, vous voyez, j'ai faim donc je vais aller manger et suivre mon impulsion.
En tout cas, c'était un plaisir de partager ce moment avec vous.
On se retrouve très très vite dans d'autres vidéos.
A bientôt.