🗞️ Les actus d’Houssem Loussaïef 😣 Addictions aux écrans : la prévenir, la traiter 🐣 Duo d’accouchements en petite maternité… 🎄 À vos calendriers de l’avent ! 🪄 Maxime Tabart, le magicien des réseaux
Présentée par Agathe Lecaron, La Maison des Maternelles est le rendez-vous quotidien consacré à la parentalité et petite enfance. Dans ce magazine, l’animatrice et les spécialistes qui l’entourent ont pour ambition de répondre aux interrogations des jeunes parents, proposant ainsi une émission de service. En toute liberté, de façon positive et décomplexée !
Bonjour tout le monde !
Vous avez vu ? J'ai réussi à faire du yoga en adaptant à la musique.
C'est incroyable.
Je ne sais pas ce que j'ai.
Je suis comme possédée.
Possédée par un dieu indien.
Des namastés en veux-tu en voilà.
Et ça c'est la présence de Marie Perrarnon.
Bonjour à tous et bonjour à Marie.
Bonjour.
Vous savez que Marie, vous pouvez regarder sur mon Instagram les profs de yoga.
Quelle est votre posture préférée Marie ?
Moi c'est la loutre neurasthénique.
J'avoue c'est ma petite chouchoute mais il faut quand même...
Il n'y a que des élèves comme vous qui sont dans la capacité de le faire.
Il ne faut pas être intermédiaire.
Il faut être avancée.
Expert.
Voilà.
J'espère que vous allez bien.
Ça va on rigole.
On rigole avant de vous donner de bons conseils.
Alors il y a une obsession chez les parents en ce moment et heureusement elle est légitime.
Ce sont les écrans.
Je ne sais pas si vous avez remarqué.
Dès qu'on laisse un petit peu trop nos enfants regarder les écrans ils deviennent fous.
Là pour le coup ce sont de vrais possédés.
Donc il faut arriver à réguler, à mettre le cadre.
Et c'est très compliqué.
Alors justement à ce propos ce soir il y a une soirée.
Enfin non ça n'a rien à voir.
Je vous parlerai de ça après.
J'ai une Laetitia qui est sur le canapé.
Je vais y arriver ça démarre difficilement.
Qui va nous raconter comment ça s'est passé avec son fils.
Parce que son fils il a été véritablement accro aux écrans.
Mais quand je vous dis accro c'est une véritable addiction.
Voilà donc vraiment soyez au rendez-vous.
Parce qu'en plus vous allez nous en parler.
Vous aurez une spécialiste pour nous donner des conseils.
Alors nous cette émission elle est faite pour que vos enfants grandissent bien.
Que les parents soient heureux.
Et à ce propos je voudrais vous signaler ce soir à 21h05.
Une soirée spéciale sur France 2.
Sur les violences faites aux enfants.
Avec une fiction qui s'appelle Signalement.
C'est une histoire vraie.
Et ce sera suivi d'un débat animé par Karl Gessler.
Et pour tout signalement d'enfants en danger.
Je vous rappelle le 119 en passant.
Comme ça c'est fait.
Mais Yasmine Ouglisse.
Oui Agathe.
Comment allez-vous donc ?
Bah écoutez mon fils s'est pris sa première horreur de col hier.
Non.
Donc je vais vous amener.
Qu'est-ce qu'il a fait ?
Ah bah il a pas écouté je pense.
Mais donc là j'ai un magicien qui va venir nous voir.
Pour occuper nos après-midi avec nos enfants.
Il va nous apprendre à faire des tours.
S'il pouvait m'apprendre à faire disparaître mon enfant.
Du coup ça me ferait le plus grand bien.
Oui pas pour toujours.
Non momentanément.
Mais ce sont des tours qui sont assez faciles.
Et qui vont fasciner les enfants aussi.
On va apprendre à les faire.
D'habitude il nous énerve.
Là il va nous aider.
Marie.
Oui.
Oh c'est Noël.
Le carré est en train de décongeler.
Alors pour prendre un petit peu d'avance.
Parce que si vous n'avez pas envie de vous retrouver.
Comme moi le 1er décembre.
Avec rien du tout comme calendrier de l'Avent.
Aujourd'hui.
Avec mon petit pote.
Qui fait donc ma taille.
Oui.
On va parler de la tradition du calendrier de l'Avent.
Pourquoi ça plaît aux enfants.
Et comment faire pour être un peu plus responsable.
Dit la fille qui a donc acheté son calendrier de l'Avent fromage.
En septembre.
Oui.
Mais il n'y a pas de date pour les calendriers de l'Avent fromagés.
Alors justement les écrans Oussem.
En début de 2ème émission.
Toujours sur cette thématique des écrans.
On reçoit Karine Deleuze.
Psychologue.
Psychothérapeute.
Spécialiste de la relation aux écrans.
Elle vient de nous expliquer ce mécanisme d'addiction aux écrans.
Comment on le détecte.
Et surtout comment on en sort.
C'est pas ça que sert cette émission.
Comment sortir des addictions.
Notamment dues aux écrans.
41555.
Si vous voulez envoyer des questions à Karine Deleuze.
Ou sinon sur le QR code qui est apparu tout à l'heure sur votre écran.
Et qui va revenir dans quelques instants.
J'en suis sûr.
Vous pouvez le scanner.
Et vous pourrez envoyer des messages sur notre plateforme.
On ne sait pas trop quand est-ce qu'ils sont vraiment addicts.
Ou à quelle est la frontière.
Elle est ténue forcément.
C'est généralement quand on leur enlève la tablette.
Qu'on se rend compte qu'il y a un problème.
Tout de suite ce sont les actus douces.
La mouche.
La mouche éternelle.
Elle est toujours là.
Là je ne sais plus quoi faire avec cette mouche.
Mais j'ai l'impression que comme elle est heureuse.
Et épanouie.
On ne va pas l'embêter.
Il paraît qu'elle est sur d'autres émissions de France Télévisions.
Elle se balade de studio en studio.
Marie comment on peut l'appeler ?
Je vais chercher.
Faites votre vite.
Allez on démarre avec une étude qui s'est intéressée à nos jeunes.
Notre jeunesse.
C'est l'actu inégalitaire.
Monique est mon deuxième prénom Marie.
C'est pour ça ?
Ah oui.
Pourquoi pas.
Monique c'est votre deuxième prénom ?
Oui c'est le prénom de ma grand-mère.
Pas de commentaire.
Je ne dis rien.
L'UNICEF dévoile une consultation menée auprès de 20 000 jeunes de 6 à 18 ans en France.
Et l'enquête porte sur les inégalités, le sentiment d'exclusion sociale.
Et les chiffres font froid dans le dos.
Notamment celui-ci en France.
Un enfant sur cinq ne mange pas trois repas par jour.
La question alimentaire est composée de nombreuses privations.
12% des enfants interrogés mangent seulement une fois par semaine de la viande, du poisson ou un œuf.
Une fois par semaine à manger de la protéine.
L'étude est disponible sur le site de l'UNICEF.
Elle englobe plusieurs thématiques.
Donc si vous voulez la lire, vous allez sur le site unicef.fr.
On enchaîne avec une initiative intéressante.
C'est l'actu GPS.
Direction Strasbourg, expérimentation menée dans la cour de récréation.
Des élèves sont équipés de gilets GPS pour étudier les déplacements et l'occupation de l'espace.
Les gilets sont installés sur le dos des enfants avant chaque récréation, le matin ou l'après-midi.
L'objectif étant de rendre la cour la plus égalitaire et végétalisée possible.
Égalitaire pourquoi ?
Tout simplement parce qu'après les premières analyses, le partage de l'espace entre les filles et les garçons n'est pas le plus correct.
Regardez bien ce chiffre.
20% des garçons utilisent 80% de la cour de récréation.
Pour ce qui est de l'explication, je ne vais pas vous faire un dessin.
Il y a une pratique sportive avec un ballon.
Et beaucoup d'enfants, notamment des garçons, s'y occupent beaucoup, beaucoup d'espace.
Les filles n'ont pas le droit de faire du foot.
N'hésitez pas les filles, si vous voulez aller jouer au foot, allez déranger ces petits garçons.
On finit avec un mystère qui a tenu en haleine tout un pays.
C'est l'actu inspecteur Gadget.
C'est spécial.
Il y a des accessoires.
Nous sommes au Japon, dans la commune de Koga.
Une commune associée très souvent à la tranquillité.
Un événement va venir bouleverser cette quiétude.
15 chaussures portées par des enfants ont disparu dans une école maternelle.
La police locale se saisit du dossier et met ses meilleurs agents sur le coup.
Un fait attire l'attention des enquêteurs.
Le malfrat prenait parfois une chaussure sur les deux.
Après avoir étudié de nombreuses pistes, une décision forte est prise.
Il faut installer une caméra.
Et au bout de quelques jours d'observation, le scélérat a été pris la main dans le sac.
Que dis-je ? La bouche dans la chaussure.
Parce que oui, il s'agissait là d'une belette japonaise qui s'amusait à sortir et à partir.
Aucune plainte n'a été retenue contre cette belette.
Mais au moins les enfants savent désormais où vont leurs chaussures.
C'est elle qui nous pique les chaussettes en fait.
Oui c'est ça, on a tous une belette.
Mais oui, c'est les belettes.
Il y a le père Noël qui arrive à gâter tous les enfants du monde entier.
Et les belettes qui volent nos chaussettes dans le monde entier.
Vous nous avez fait rêver, merci.
Vous savez que la belette, c'est la passion de Marie Perard.
Tous les animaux mignons à poil.
Oui c'est ça.
Je préfère le renard.
Le renard et la belette.
Merci beaucoup Oussam, bravo pour tous ces effets spéciaux.
C'est sans doute le nouveau fléau du siècle.
C'est le mal du siècle.
C'est peut-être l'enjeu aussi de demain.
Ce sont les télés, les tablettes, les smartphones, les consoles, les écrans
qui occupent de plus en plus de place dans la vie de nos enfants.
Ça nous échappe, on ne sait plus comment faire.
Il y en a certains qui deviennent carrément accros.
Comme on peut devenir dépendant à l'alcool ou à la drogue.
Je vais rejoindre tout de suite Laetitia qui va nous raconter
comment son fils est devenu accro aux écrans.
Elle nous raconte ça les yeux dans les yeux.
Bonjour Laetitia.
Bonjour Agathe.
Bienvenue dans la maison des maternelles.
Merci.
Déjà, merci d'être là parce que c'est vrai qu'on est très culpabilisés
par les médias très souvent quand on est parent
et qu'on laisse nos enfants avoir des écrans dans la main.
Le fait que vous soyez là aujourd'hui pour raconter votre histoire,
c'est aussi pour aider les gens.
Vous êtes la maman de Will qui a 15 ans aujourd'hui et d'Ali qui a 10 ans.
Votre fils Will est devenu accro aux écrans à l'âge de 10 ans seulement.
Vous allez nous raconter comment cette maladie,
vous vous appelez ça une maladie carrément ?
Oui, on peut apporter ça comme une maladie en effet.
Vous avez vraiment ressenti ça comme ça.
Vous allez surtout nous dire comment vous avez réussi à y mettre fin.
C'est difficile aujourd'hui.
D'abord, dites-nous de manière générale,
quelle place occupaient les écrans dans votre famille
quand les enfants étaient petits ?
On avait très peu d'écrans.
On avait une télé mais qui était plus souvent éteinte qu'allumée.
On avait aussi une console de jeu mais on n'y jouait pas énormément.
Pour tout ce qui est téléphone, il était plutôt posé sur une table
plutôt que dans mes mains ou dans ma poche.
Donc, on ne peut pas dire que c'est à cause de vous
et de votre addiction à vous que votre fils est devenu accro après.
A quel âge est-ce que vous avez donné des écrans à votre fils ?
On a commencé par une tablette éducative à 6 ans.
Il aimait ça mais il n'était pas non plus énormément dessus.
Au fur et à mesure des années, on lui a mis en place la console,
une Switch mais qui de base était pour moi,
et puis une tablette normale, non éducative.
C'est à l'âge de 9 ans qu'on a mis le téléphone et la PS4.
C'est vrai que c'est deux écrans qu'il a énormément aimés.
Là, il y a eu une bascule.
Vous avez senti qu'avant, il s'en fichait un petit peu.
Mais le téléphone et la PS4, là, ça a tout changé.
Pourquoi vous lui avez donné un téléphone à l'âge de 9 ans ?
Parce qu'il sortait tout seul ?
Non, on venait de se séparer avec le papa.
Du coup, c'était important d'avoir un téléphone pour si besoin
quand il était chez l'un ou chez l'autre.
Pour que vous puissiez le joindre quand il était chez son papa et inversement.
À quel moment avez-vous senti que Will commençait à montrer des signes d'accoutumance ?
Est-ce qu'il y a eu un moment de bascule ?
Quelques mois après l'apport de cette PS4 et de ce téléphone,
au début, je n'y prêtais pas trop attention.
Mais on se rend compte qu'en effet, il s'est mis de plus en plus à être dessus,
à jouer et à se mettre dans sa bulle.
Il s'enferme dans sa chambre.
Il est un peu moins présent avec nous et avec sa sœur.
Il ne parle que de ça.
Il est vraiment dans son petit cocon.
Et comment vous réguliez à l'époque ?
Vous le laissiez faire du moment qu'il faisait ses devoirs ?
Oui, tout à fait.
Je m'étais dit qu'avec l'école, les tâches quotidiennes,
le téléphone n'allait pas prendre un temps immense au quotidien,
que ça allait vraiment bien s'amener avec notre quotidien.
Et c'est vraiment au moment des week-ends, des mercredis où il n'y avait pas d'école
ou pendant les vacances scolaires où on se rendait compte
que ça lui prenait une place énorme au quotidien.
Vous avez essayé de mettre des limites à ce moment-là
quand vous avez senti que ça commençait à basculer ou pas ?
Non, je n'ai pas prêté attention tout de suite
que l'écran prenait autant de temps et que ça le rendait dans cette situation.
Je vais décrire une situation que vous nous avez racontée en préparant cette émission
et que tous les parents d'enfants qui se servent de tablettes ont vécu.
C'est le moment où on dit maintenant
« ça suffit, non, arrête, je dois finir mon jeu ! »
et où ils deviennent dingues.
Parce qu'à un moment, pour eux, l'enjeu est énorme
parce qu'ils vont peut-être être premiers pour la première fois.
Et là, c'est la crise.
Vous, vous avez vécu ça de plus en plus.
Énormément de crise, de colère, ça partait sur des insultes,
ils se mettaient dans des états pas possibles,
ils balançaient les objets, ils se mettaient vraiment à mal.
Je me sentais démunie à ce moment-là,
je ne savais pas trop comment faire.
Mais il était aussi en période de pré-adolescence,
donc on se dit « bon, peut-être que c'est normal,
peut-être que c'est la pré-adolescence »
et on se dit « ça va passer ».
Vous arriviez à lui parler quand ça retombait un petit peu ?
Est-ce que vous arriviez à échanger avec lui ?
Oui, quand il s'était calme,
quand on avait passé ce moment de feu,
j'étais avec lui, on discutait,
et c'est vrai qu'il n'avait pas cette impression
de partir comme ça en crise.
Il était même étonné du comportement que je lui parlais.
Oui, c'est ça, lui-même, en fait, il ne se reconnaissait pas.
Tout à fait.
C'est ça qui est très intéressant,
c'est que ce n'est pas, je dirais,
un sentiment agréable pour eux aussi, quand même, d'être comme ça.
Il faut bien le dire.
Est-ce que vous avez senti un changement de comportement à l'école ?
Oui, à l'école, ça a été pareil, avec les camarades surtout.
Il était toujours autant respectueux avec les adultes,
mais avec ses camarades, il partait très rapidement.
Il était sûr qu'ils vivent tout le temps,
et donc ça partait les insultes,
et ça a mis du coup, malheureusement, un point sur ses notes.
Et la vie scolaire m'avait dit,
attention, ça serait dommage qu'il loupe son allée,
c'est quand même un élève qui est bien, qui sait,
donc ça serait dommage d'en arriver là.
Oui, c'est un bon élève,
donc il faut arriver à trouver ce qui ne va pas.
Mais vous n'étiez pas encore sur les écrans à ce moment-là.
À quel moment est-ce que vous avez fait le lien
entre son comportement et les écrans ?
Eh bien, c'est le jour où je me suis rendu compte
qu'il passait le virtuel avant le réel.
C'est vraiment là où il y a eu une fois, exactement,
où malheureusement, il s'est fait pipi dessus.
Ça veut dire qu'il avait oublié,
c'est les premières choses de base de la vie,
manger, boire et aller aux toilettes.
Donc il a essayé de me le cacher,
et finalement, il est venu vers moi un peu gêné.
Voilà, c'est arrivé,
et c'est là que ça m'a fait le déclic.
Oui, c'est-à-dire qu'en fait,
si on décortique, il est en train de faire son jeu,
c'est exactement ce qu'on a décrit il y a quelques minutes.
Le plus important, c'est qu'il finisse son jeu.
Tant pis, si on a envie de faire pipi,
on fait sur soi, mais il faut finir le jeu.
Là, effectivement, chez vous,
ça a créé un déclic et une vraie prise de conscience.
Qu'est-ce que vous avez fait à ce moment-là ?
Qu'est-ce que vous avez mis en place ?
Eh bien, j'ai mis en place le contrôle parental.
Il faut savoir qu'il existe et qu'il peut être gratuit.
C'est surtout ça le plus important,
et je pense que c'est vraiment ce qui m'a aidée
au quotidien à pouvoir réguler et mettre des règles.
Expliquez-nous alors, le contrôle parental,
vous pouvez sur la tablette
anticiper le nombre de minutes de jeu, c'est ça ?
Vous mettez en place l'application sur le téléphone de l'enfant,
puis sur le téléphone de l'adulte,
et à distance, vous pouvez tout régler,
le temps d'écran, quelle application.
Vous pouvez aussi bloquer les applications
qui ne sont pas correctes par rapport à l'âge.
Vous avez aussi le détail de ce qu'il regarde
et combien de temps ?
Tout à fait.
On a le temps, par exemple, sur YouTube,
le temps sur n'importe quelle application,
et ça nous permet de mettre un temps,
de réguler ce temps à la journée.
Et là, ça peut couper en plein milieu de son jeu ?
Tout à fait, et ça met, il est temps d'arrêter.
Et là, c'est un peu la frustration,
mais en même temps, pour nous, en tant que parents,
c'est l'objectif.
C'est pas mal, parce qu'en plus,
c'est pas le parent qui demande.
Donc, ça passe directement par l'écran lui-même,
c'est comme s'il lui parlait.
Comment est-ce qu'il a réagi, Will, face à ces nouvelles règles ?
Il a compris ?
Parce que je pense, comme il a l'air très intelligent,
je pense qu'il avait conscience du fait
qu'il y avait quelque chose qui clochait.
Tout à fait, il a commencé à prendre conscience
que si je mettais ça en place, c'était pour son bien.
Au début, ça a été difficile.
Il me reprochait, pourquoi tu me fais ça ?
Pourquoi mes copains ont le droit de jouer,
moi j'ai pas le droit ? Pourquoi j'ai un temps ?
Et donc, on a commencé à mettre en place une discussion
pour qu'il puisse comprendre le pourquoi du comment,
afin qu'il puisse mieux vivre sa vie d'adolescent.
Et en fait, ce qui est terrible,
c'est que ça a remplacé tout ce qu'il aimait avant ?
Tout à fait.
C'est vrai que quand on a un enfant qui crée des mondes,
a des petites figurines, des animaux,
là, tout à coup, ça a remplacé tout ce qu'il faisait avant ?
Il a dû réapprendre à jouer,
il a dû réapprendre à aller dehors,
à aller voir ses camarades,
à reprendre la vie, tout simplement.
Et puis, surtout, découvrir des choses
qui étaient bien mieux que l'écran.
Alors, on va en parler justement
de la façon dont il est aujourd'hui.
Vous, une fois, vous avez explosé, vous avez tout cassé.
Ah oui, on s'en souvient tous les deux.
Je pense que c'est la fois de trop.
Et je suis arrivée, j'ai débranché la console
et je l'ai balancée par terre.
Voilà, ça a été les quatre trous.
C'était très difficile pour lui, autant que pour moi.
C'était quand même un achat assez cher.
Mais je pense que c'est ce qui nous a débloqués.
C'est ce qui a fait que ça nous a fait du bien
et ça a un peu débloqué toute cette situation
puisque il n'y avait plus de console.
Donc, il n'y avait plus cette envie,
il n'y avait plus cette attraction, on ne le voyait plus.
Et donc, ça l'a aidé.
Solution radicale.
Tout à fait.
Mais qui a porté ses fruits.
Qu'est-ce que vous avez pu voir ?
Déjà, au bout de combien de temps vous avez vu des changements de comportement ?
Au bout de quelques semaines déjà, on voyait le changement.
Il ne parlait plus du tout de tout ce qui était gaming.
Il parlait d'autres choses, de ce qu'il faisait avec ses copains.
Il réapprenait à jouer, il était dehors, il jouait au vélo.
Et puis, il a commencé à apprendre d'autres choses, des wheelings, etc.
On voyait vraiment un petit garçon qui avait changé du tout au tout
et qui réapprenait à vivre correctement.
Et vous n'entendiez plus les « attends, je suis en pleine partie ».
Ah oui.
Ça, ça fait du bien.
Donc, il a commencé aussi à recréer le lien avec vous,
c'est-à-dire à parler de sa vie, de ce qu'il faisait à l'école.
Tout à fait.
Même à l'école, c'était beaucoup mieux.
Les notes étaient remontées, il était plus apaisé.
Il parlait moins de gaming et il se sentait beaucoup mieux.
Mais même avec sa sœur, qui du coup était beaucoup plus petite de 5 ans,
qui avait eu peur de cette situation, malgré tout pour elle,
il a pu réapprendre du coup à parler avec elle,
à tisser un lien avec nous pour être mieux.
Ça, c'est extraordinaire.
Est-ce que vous avez parlé à un médecin de l'addiction de votre fils ?
Alors, il faut savoir que oui, les TSA, TDAH,
c'est donc qu'il avait déjà un suivi psy.
Alors TSA, c'est donc des troubles du spectre autistique.
De l'autisme, tout à fait.
Et TDAH, ce sont des troubles de l'attention avec hyperactivité.
Exact.
Je fais une petite parenthèse.
Pour ces enfants qui ont ce trouble,
pour se mettre à leur place,
pour eux, c'est le moment où le cerveau déconnecte.
Donc, c'est pour ça que ce sont des enfants auxquels il faut faire encore plus attention.
Parce que pour eux, c'est comme s'ils ont l'impression que ça repose leur cerveau,
ce qui n'est pas le cas.
Oui.
Mais ça leur fait du bien sur le moment.
L'écran va aussi vite que son cerveau et donc du coup, ça les apaise.
Bien sûr.
Mais il faut faire attention et mettre des règles
et faire en effet plus attention avec ces enfants-là.
Et donc, il était suivi par une psy et on en avait parlé du coup
et elle avait apporté son soutien auprès de moi en disant que
oui, en effet, c'est important que maman mette des règles,
c'est important de faire attention
et du coup, ça a permis de l'aider aussi à cet instant.
Oui, c'est ça.
C'est qu'en fait, il a été accompagné par vous
et aussi par une professionnelle.
Est-ce que vous vous êtes sentie responsable ?
Vous avez culpabilisé ?
Oui.
Je vous rassure, c'est une maman qui se sent très coupable.
Et du coup, je fais très attention avec ma deuxième.
J'ai énormément culpabilisé.
On met en place un écran à nos enfants
et on laisse porte ouverte à tout,
à des choses qu'on ne penserait pas.
Et quand on regarde l'historique, on se dit
« Oh, qu'est-ce que j'ai fait ? Mais pourquoi j'ai mis ça ?
Pourquoi je n'ai pas fait attention ?
Pourquoi je n'ai pas instauré des règles ?
Pourquoi je n'ai pas fait attention à mon enfant ? »
Donc oui, on est le principal fautif de cette situation.
Oui, mais on n'est peut-être pas suffisamment alerté aussi.
C'est la raison d'être de cette émission aussi,
c'est de faire de la prévention.
Est-ce que vous avez pu, sans rentrer dans votre intimité,
avoir les mêmes règles chez le papa que chez vous ?
Parce que ça, chez les parents séparés aussi,
c'est quand même un sujet.
Il était plus chez maman que chez papa,
donc je ne sais pas si ces règles étaient mises
quand il était là-bas.
Mais lui, il a pris conscience de toute façon
que ce n'était pas bon pour lui.
Oui, tout à fait.
Je pense que lui aussi a pris conscience de tout ça.
Alors, comment il va aujourd'hui ?
Parce qu'il a 15 ans, il est en pleine adolescence,
il pourrait se rebeller et vous dire
« C'est bon, ton contrôle parental, ça va. »
Comment il va ?
Il va très bien.
Il a complètement passé ça.
Même aujourd'hui, je lui ai racheté une console à Noël
et il passe une heure dessus.
Mais au bout d'un moment, il s'ennuie
et il passe à autre chose.
Il est plus dehors que dedans.
C'est là que je me dis que j'ai vraiment réussi
à enlever cette addiction.
On est partis en vacances il y a quelques jours,
il y a quelques temps.
On est partis 4 jours et il avait cassé son téléphone.
Et là, je me suis dit qu'est-ce qu'il va se passer ?
Mon Dieu !
Et en fait, c'est passé vraiment très bien.
Donc, vous avez réussi.
Voilà, on a réussi à battre cette addiction.
Et aujourd'hui, il se porte vraiment super bien.
Quel message vous auriez envie de passer aux parents
qui viennent peut-être de réaliser
qu'en fait, le comportement de leur enfant
est dû à l'addiction aux écrans ?
Eh bien, il faut faire attention à nos enfants.
L'écran, ce n'est pas une nourrice.
Voilà, on a un peu tendance à lâcher les bras
et à donner le téléphone comme ça, facilement.
Mettez le contrôle parental, c'est gratuit.
Faites attention à eux.
Et ils ont plus besoin d'explorer le monde
plutôt que d'être derrière un écran.
Et j'ajoute que rien n'est figé.
On le voit avec votre histoire.
On a un enfant qui a un comportement très addictif
et qui aujourd'hui va très bien
et il s'en fout quand son téléphone est cassé.
Tout à fait.
Ça, c'est pas mal.
Merci beaucoup Laetitia d'être venue témoigner ce matin.
Votre témoignage est ultra important.
Dans un instant, on aura un expert justement
qui va nous guider, qui va nous donner des conseils
pour mettre des règles, mettre un cadre
à marier avec ses calendriers de l'avant.
Ça fait du bien.
C'est une tradition dans la maison des maternelles.
À cette période, on adore.
Et puis Yasmine reçoit le magicien star des réseaux sociaux
qui va nous apprendre à faire des tours à nos enfants.
Passion.
Restez avec nous.
C'est dans moins de deux minutes.
Attention.
Nous sommes de retour dans la maison des maternelles
à votre service.
Notre deuxième émission, il est 10h pile.
Tout est en place.
La mouche éternelle est là.
Elle est là sur nos fruits.
Elle met ses petites pattes de caca.
Elle fait comme ça partout, etc.
Et puis oui, elle se réjouit aussi d'être là,
de nous emmerder tous les matins et tout ça.
J'espère que vous allez bien.
Cette émission est faite pour vous donner des conseils,
pour que vous soyez plus heureux.
C'est simple.
C'est bien résumé parce que si on a des enfants heureux,
normalement, on est pas mal épanouis aussi.
Marie Perrarnot, en parlant de bonheur,
pour moi, vous savez que j'adore Noël.
Mais vraiment, mais c'est une passion.
C'est terrible.
Et donc là, ça commence.
Ça y est, mes menus sont faits.
C'est génial.
Déjà ?
Mes menus sont faits.
Ah oui, oui.
Mais Marie le sait.
Ça fait un petit moment déjà.
Mais mi-octobre, je commence à regarder,
à me demander ce que cette année, peut-être que...
Petite passion boule de neige.
Voilà, je vous donnerai le détail un autre jour.
Marie Perrarnot, le calendrier de l'Avent est hyper important.
Oui, on va plus parler du calendrier de l'Avent,
pourquoi et comment il est entré dans nos familles,
comment il devient un indispensable,
quitte parfois à surconsommer.
On va faire un point Calendos aujourd'hui.
On fait un point Calendos dans un instant.
Calendos.
Eh bien, si vous vous ennuyez à Noël
parce que vous trouvez que c'est un peu triste,
tout n'est tout, l'ambiance n'est pas géniale,
avec Yasmine, vous allez pouvoir être l'attraction.
On va pouvoir faire des tours de magie en famille.
Mais alors là, je vous garantis qu'on va vraiment pouvoir les faire.
Parce que souvent, on nous dit que là, c'est vrai.
Ce n'est pas la pièce derrière l'oreille.
Non, pour le coup, vos enfants vont prendre du plaisir.
Je pense même que Isaac, qui a 3 ans et demi,
va pouvoir faire un de ceux qu'on va faire tout à l'heure.
C'est parfait.
Donc restez avec nous, on sera avec Maxime Tabard.
Et alors, Oussem, on va...
C'est la mouche, comme tous les jours.
Mais j'en peux plus de cette mouche.
On va rebondir sur l'échange que vous avez eu avec Laetitia.
On va recevoir une psychologue qui va nous parler
de la relation et du rapport aux écrans.
Comment gérer cette relation avec nos enfants ?
Elle s'appelle Karine Delos.
Elle est juste devant la maison des maternelles.
Karine, bonjour.
Bienvenue dans la maison des maternelles.
Bienvenue, bonjour.
Je ne fais pas attention à cette mouche.
Ne faites pas attention à cette mouche.
De toute façon, apparemment, c'est moi qu'elle adore.
Elle hérite.
Je sens le gymnase.
Il faut que vous me le disiez, franchement.
Karine, pour vous présenter,
vous êtes psychologue, psychothérapeute, spécialiste
de la relation aux écrans.
Vous y avez consacré un ouvrage
qu'on va voir à l'image sous écran total
du mythe de l'homme augmenté à la cyberaddiction.
C'est paru en janvier 2024.
Alors, le mot addiction est assez fort lorsqu'on parle d'enfant.
On n'a pas l'habitude d'entendre ce mot-là.
Est-ce que l'addiction aux écrans
est la même que celle dont on entend parler
quand on parle d'addiction des adultes,
comme le tabac, l'alcool, etc.?
Il y a des similitudes, ça c'est certain.
Surtout sur trois critères.
On a l'hyperactivation du système de la récompense du cerveau
avec la libération de la dopamine
qui fait qu'on en veut encore, encore et encore.
De là entraîne ce qu'on appelle la compulsion.
La compulsion à répéter.
Des compulsions de plus en plus fréquentes.
C'est la dopamine qui entraîne cette compulsion ?
Oui.
C'est-à-dire qu'on en a besoin encore et encore.
On a besoin de plus en plus fréquemment,
de plus en plus intensément à haute dose
parce que la première dose ne suffit pas.
Donc ils en font encore et encore et encore plus.
On a l'impression que vous décrivez un drogué à la cocaïne.
C'est le système de la récompense.
Le premier effet de la drogue est super.
On dit souvent que les gens qui sont addicts à la drogue
passent leur temps à rechercher ce premier effet
sans jamais le retrouver.
Donc il faut augmenter les doses.
Tout à fait.
C'est la compulsion.
Ensuite, on repère aussi dans les moments de sevrage
ou de non-présence des écrans
des symptômes d'anxiété, d'agressivité, d'instabilité.
L'humeur est touchée.
On a ces trois caractéristiques communes.
Très rapidement, dans les échanges que vous avez eus
avec les familles, les parents, les enfants,
qu'est-ce qui crée cette dopamine ?
C'est le contenu ou le contenant ?
C'est ce qu'il y a à l'intérieur des écrans ou c'est l'objet ?
C'est le contenu.
C'est le contenu et c'est aussi le contenant
parce que finalement, les écrans,
c'est un peu comme une baguette magique.
C'est un peu comme une télécommande de vie.
Donc on a le pouvoir.
De s'évader aussi.
C'est en livrant le pouvoir.
Avoir le pouvoir d'aller faire ce qu'on veut,
quand on veut, revenir en arrière, accélérer.
Pour les enfants qui aiment la magie,
on leur donne une baguette magique.
Est-ce qu'il y a des signes annonciateurs de cette addiction ?
Est-ce qu'une maman qui nous regarde,
elle peut repérer quelques signes chez son enfant ?
Déjà, le temps qui va être consacré aux écrans
va être de plus en plus grand.
Peut-être aussi avec des subterfuges
pour pouvoir avoir l'écran plus souvent
ou de façon cachée.
L'enfant va aller sur le mensonge
ou il va mentir sur son temps d'écran.
Il va avoir largement, bien largement.
Dès qu'il peut avoir accès à l'écran,
il va y aller.
On va sentir aussi une négligence
par rapport à ses devoirs,
par rapport à ses besoins.
Comme le disait tout à l'heure Laetitia
dans son témoignage,
le besoin de manger,
le besoin même de dormir,
qui sont des besoins de la vie,
vont devenir secondaires.
Et ce qui va compter,
c'est cette connexion à l'écran.
Ensuite, on a aussi tous les symptômes
d'irritabilité, d'anxiété.
Un enfant beaucoup plus nerveux,
beaucoup plus agité,
qui fixe sur son écran
et qui ne parle que de ça,
qui ne demande que ça.
Il y a une question qui me vient en tête.
Est-ce qu'on peut avoir des différences
dans une même fratrie ?
Je sais que vous avez des enfants,
des filles autour de la table,
vous en avez plusieurs.
Est-ce qu'on peut avoir un enfant
qui est plus addict qu'un autre
ou qui a des facilités à être addict ?
Est-ce qu'il y a des profils d'enfants
addicts aux écrans ?
J'aime bien dire que l'addiction,
c'est une rencontre.
C'est une rencontre avec la fragilité
d'une personne.
L'enfant est une personne fragile
puisqu'il est en construction,
il est en développement.
Tout ce qui va arriver,
l'hyperstimuler,
va forcément le déstabiliser.
Et on a des situations aussi
qui sont déstabilisantes.
Ça peut être plein de choses.
Ça peut être des déménagements,
des séparations.
La mouche.
C'est la mouche.
La mouche du coche.
Des séparations,
des familles recomposées.
J'aime bien dire à mes patients,
souvent les écrans font écran à la maison.
Une espèce de doudou,
un refuge.
C'est un refuge.
Les écrans font écran
et les consoles consolent.
Et puis après,
il faut reconnaître aussi,
pour sauver un peu les parents,
que quand on a travaillé toute la journée,
qu'on a eu 4 heures de transport,
qu'on rentre et qu'on peut,
par magie,
arrêter le bruit et les cris
avec un doudou.
Comme vous le disiez,
c'est tentant de donner la console.
Je me suis renseigné un peu
sur vos travaux,
et vous dites quelque chose
d'intéressant.
Vous dites que l'idée
n'est pas de supprimer les écrans.
C'est de contrôler,
d'instaurer des règles.
C'est ça la solution majeure ?
Déjà,
la solution comme ça,
ça n'existe pas.
Ce qu'il faut,
c'est bien comprendre
comment ça marche
pour pouvoir reprendre
le contrôle de cet outil.
Déjà,
les écrans ne sont pas
ni un droit,
ni un besoin de l'enfant.
C'est quand même très important
de le rappeler.
Sur le livret de famille,
il n'y a pas d'adresse P.
Peut-être bientôt.
Peut-être.
En tout cas,
pour l'instant,
il n'y en a pas.
C'est important
déjà de comprendre ça
et que le parent
n'a pas de devoir
de connecter son enfant.
Il a d'autres devoirs,
de l'éduquer,
du soin,
mais il n'a pas
ce devoir-là
de connexion.
Déjà,
on enlève
la part d'exigence
de l'enfant
et la part de culpabilité
de l'adulte
de dire,
je ne lui dois pas
cet écran.
L'écran,
ce n'est pas un jouet
non plus.
C'est un objet.
C'est un objet
qui a,
comme on a une notice
d'un objet,
qui a
des recommandations
d'utilisation.
Voilà comment on l'utilise
et puis
des recommandations
pour l'utiliser au mieux.
Vous voyez,
par exemple,
dans les jouets,
quand les enfants
jouent au Kapla,
quand ils jouent au Lego,
quand ils jouent tout ça,
il n'y a pas marqué
attention,
ne pas jouer plus de deux heures
au Lego
ou au Playmo
ou tout ça.
Il n'y a pas
ces recommandations-là.
Et pourtant,
les écrans,
oui,
mais parce que
ce n'est pas un jouet.
Quelles sont les recommandations
qu'on doit retenir
dans la consommation
des écrans ?
Déjà,
l'idée
de donner du temps
d'écran,
c'est quelque chose
qui me pose problème
dans la façon de dire
qu'il faut donner
du temps d'écran.
Parce qu'aujourd'hui,
on distribue
du temps d'écran
comme des médicaments.
Alors,
toi, t'as 9 ans,
toi, t'as une heure d'écran,
toi, t'as 14 ans,
t'as le droit
d'avoir deux heures d'écran.
Et en fait,
c'est comme si on disait
toi, on va te donner ta dose
et les enfants,
vous leur donnez
deux heures d'écran,
ils vont prendre
les deux heures d'écran.
Donc,
ce n'est pas un médicament,
ce n'est pas un jouet,
ce n'est pas un droit,
ce n'est pas un devoir,
c'est une activité.
C'est une activité numérique.
Mais donc,
est-ce qu'il faut,
en amont,
mettre le cadre en disant
tu as le droit tel jour ?
Alors,
on peut dire,
à la maison,
l'activité numérique,
c'est tel jour,
de telle heure,
à telle heure.
C'est ce que je fais surtout.
Voilà.
Et bien,
vous faites bien,
C'est le sac du matin.
Carine Delos,
en tout cas,
merci d'être venue.
C'était un plaisir
d'échanger avec vous
et de rebondir sur le témoignage
de Laetitia.
Je le rappelle,
elle est psychologue,
psychothérapeute.
Vous avez fait un ouvrage
sur les écrans
qu'on peut retrouver
dans toutes les librairies
sous écran total
du mythe de l'homme
augmenté à la cyberaddiction.
Merci pour toutes ces précisions.
Et puis,
vous avez dit des choses
qui sont pleines de bon sens
mais qu'il fallait
vraiment rappeler.
Donc,
merci beaucoup d'avoir été
avec nous.
Tout de suite,
nous partons à vos côtés.
On continue
notre immersion
dans la petite maternité
de l'Espard
dans le Médoc.
Hier,
on a laissé une femme
bien enceinte.
La seule femme lui a dit
non,
vous pouvez rentrer chez vous.
Et bien,
nous,
on a assisté à deux accouchements
dont le sien.
C'était Marion et Guillaume
et puis Léa et Eric
en salle nature.
Et c'est un reportage
vraiment magnifique
de Marie-Juste.
Le bébé va super bien.
Tout se passe bien.
Donc là,
on se laisse porter
et on détend tout.
On peut aller chercher
la valise alors.
Elle est ouverte d'où,
la valise ?
Elle est ouverte d'où ?
Ah !
Du coup,
on arrive.
Comment on va faire ?
On est venus comme des touristes.
Vous avez bien fait.
En arrivant,
on n'était pas stressés du tout
parce qu'on venait
pour un simple contrôle
à la base.
Et en fait,
le contrôle s'est transformé
un peu en urgence
sur le moment.
On est rentrés en salle
et là,
on nous a donné
toutes les éventualités.
Maintenant,
on est rassurés,
tout va bien.
On va se reposer
en attendant qu'elle arrive.
Je laisse la sonnette.
Je reviens.
Ludi vient me parler
des autres dames.
Je reviens.
Donc là,
chez Léa,
je vais aller revérifier le rythme.
En fait,
je l'ai examinée
tout à l'heure il y a 10 minutes.
Elle est à 4 centimètres.
Donc elle est en travail.
C'est lancé.
Bonjour.
Elles ont recommencé
à quelle heure
vos contractions, Léa ?
1h30.
Nous,
au niveau ressenti,
elles ne sont plus perçues
que ce qu'il y avait
la nuit vétérinaire.
Je crois.
On a revu la valise,
préparé les affaires,
tout ça.
Et on s'est couché
vers 1h,
1h du mat,
à peu près.
Et voilà.
Et puis,
1h15,
je commence à avoir
des contractions.
Ah,
ça arrive.
Et là,
pour l'instant,
c'est largement gérable.
Tous les deux,
ensemble,
voilà.
Et puis après,
on verra après
si elle est dans le bain.
Souvent sur le 5.
Quand on arrive
autour de 5,
le bain,
5-6,
le bain,
c'est normal
pour gérer
un peu la fin
de cette phase de travail,
quoi.
Vous m'appelez,
donc,
De rien.
Là,
on a une carte
un peu chargée
avec une pause de péril
au moment de la relève,
une patiente qui arrive
en début de travail.
Là,
ça y est,
on a posé les choses
et puis maintenant,
c'est la journée
et lancer,
quoi.
J'ai juste renforcé
un peu les contractions
en perçant la poche.
En fait,
ça va libérer
les prostaglandines,
donc ça permet
de bien finir
de lancer le travail.
Comme ça,
ça se fait pas tout seul
et puis,
en même temps,
ça permet que ce soit
la tête du bébé
qui est appuyée
sur le col directement,
donc c'est plus efficace
quand c'est la tête
que la poche,
en fait.
Là,
il y a la contraction.
Et voilà.
C'est percé ?
Ouais.
Ben non.
J'essaie d'être
sur le vif
à l'écoute
de ce que madame
pourrait avoir envie
et voilà,
d'accompagner au mieux.
Je peux pas faire
grand chose d'autre,
donc,
voilà.
Ils sont rapprochés,
mais ils ont pas l'intérêt.
C'est cool.
Alors, je sais pas
si c'est les vibrations
qui font ça,
mais c'est...
Ça reste gérable.
C'est cool.
Ouais, ouais, ouais.
Oh...
Je vais réexaminer Marion.
C'est pas complètement engagé,
mais il commence
à descendre dans votre bassin.
Le bébé,
j'ai préparé
ma table d'accouchement
pour ça,
parce que je suis
pas du tout prête,
en fait.
Marion est à dilatation complète.
Elle est à une dilatation rapide,
là,
entre 5 et dilatation complète,
donc elle a de nouveau
un peu mal.
Donc là,
je vais faire une réinjection
sur prescription de l'anesthésiste
et puis je vais attendre
que le bébé
descende dans le bassin.
Pendant ce temps-là,
comme ça,
elles vont me permettre
de préparer
la table d'accouchement,
enfin, voilà,
tout ce qu'il me faut
pour l'accouchement derrière.
Ça va ?
Alors,
je vais aller m'installer
avec une autre dame,
donc vous retenez
pour la petite heure
qui arrive.
Et après, on y va.
Si jamais ça s'accélère,
vous rappelez,
il y a quand même
Christine qui est pas loin.
Voilà.
OK ?
Ça marche très bien.
Donc à la prochaine contraction,
prenez un grand coup d'air
comme vous aviez fait tout à l'heure
et vous la poussez
très fort en bas
et vous allez la sentir
arriver vraiment sur la peau.
On est vraiment
juste à la fin là.
J'en suis à peu près
en deux poussées,
elle est là.
Il y en a une qui revient,
on y va.
Maintenant,
prenez un grand coup d'air
et vous me la poussez
très fort en bas.
Allez-y,
ouais,
comme ça,
c'est super.
Plus fort encore.
Ouais, c'est génial
ce que vous faites,
c'est parfait.
À chaque contraction,
on y est.
Et on y retourne
une deuxième fois.
Vous prenez
une grande inspiration
et vous la poussez
très fort en bas là.
Encore plus fort.
Allez-y,
amenez-la,
encore plus loin,
encore plus loin.
Ouais, c'est super.
Encore.
On tient, on tient,
on tient, on tient,
on tient, on tient.
Et voilà.
Oh là là,
c'est marrant.
Tu racontes tout
ce qui t'est arrivé,
c'est normal.
C'est parfait.
Ça doit reprendre,
il faut que je retienne.
Là.
Ça pousse ?
Écoute Léa,
la prochaine, il est là.
Ça te va ?
Allez.
Vas-y Léa.
Ouais, il est en train
de sortir Léa,
quand tu veux.
Vas-y encore.
C'est super Léa,
encore.
Ouais.
Tu souffles.
Ne pousse plus,
ne pousse plus,
ne pousse plus.
Voilà, super.
Attrape ton bébé,
bascule ta jambe.
Un peu là.
Salut.
Super.
Alors,
est-ce que vous demandez
le prénom
ou est-ce qu'il y avait
des bas ?
Il s'appelle Nina.
Bonjour Nina,
bienvenue.
Je ne regarde plus moi.
Oh là là.
À chaque fois...
Excusez-moi.
À chaque fois
qu'on regarde
Un accouchement avec Marie,
on finit en pleurs.
Ah là là,
c'est trop beau.
Les petites Rosé et Nina
qui sont donc nées
le 16 octobre dernier
à moins de deux heures
d'écart.
Elles sont peut-être copines,
on ne sait jamais.
En tout cas,
ce reportage
les lie à jamais,
on va dire ça.
C'était donc
dans la petite maternité
de l'ASPAR,
en Gironde.
Merci aux parents,
merci aux soignants aussi
qui font un travail
vraiment formidable
et qui nous ont accueillis
dans cette si jolie maternité.
Voilà,
allez tout de suite,
c'est l'instant tuto.
Vous avez vu,
déjà on a baissé d'un ton.
La mouche,
on s'en fout maintenant.
Oui.
Alors,
le calendrier de l'Avent.
Oui,
alors le calendrier de l'Avent,
on connaît tous
le principe du truc.
On décompte
chaque jour
avant Noël.
D'accord ?
Facile.
Petit rappel historique,
mais de quand date
ce calendrier de l'Avent, Marie ?
A votre avis,
dans quel pays
qui a pu inventer
cette chose merveilleuse
que le calendrier de l'Avent ?
C'est en Suède forcément.
On est en Norvège ?
L'Allemagne.
Alors,
c'est né au 19e siècle
dans les familles protestantes.
En fait,
il y avait,
il faisait soit 24 petites marques
pour arriver à Noël
et ensuite,
il y a eu un éditeur
en 1918,
1908 même,
qui a décidé
de fabriquer
tout simplement
un livre
ou une feuille
où il y avait
24 petites fenêtres
derrière lesquelles
des images pieuses
permettaient de passer
ces 24 journées
avant Noël.
Evidemment,
nous,
on s'est dit,
on va mettre du choco,
ça va quand même être
beaucoup plus sympa,
du frotto,
on va mettre du sauciflard.
Bref,
vous le savez,
désormais,
on trouve des calendriers
de tout,
du jouet,
du thé,
des vins,
des livres,
etc.,
des produits de la brochet
et pour nos enfants,
ça devient un petit peu compliqué
à gérer
parce qu'ils exigent
tel ou tel calendrier.
Nous,
on avait un petit calendrier chocolat,
pas cher,
avec pain,
grand chocolat.
Désormais,
nos enfants...
Ah oui,
t'es bizarre,
t'es périmé.
Parce que nos parents
les achetaient à 50%
le lendemain.
En gros,
désormais,
ça devient un petit peu compliqué,
il y a vraiment des enfants
qui exigent des choses
et c'est devenu
un vrai business.
On a donc des influenceurs
qui, maintenant,
se connectent,
même en novembre,
achètent des calendriers de l'Avent
et s'amusent à faire
du unboxing
sur TikTok,
majoritairement,
des calendriers de l'Avent.
C'est-à-dire,
ils ouvrent tout d'un coup.
Ça a tué le principe
du calendrier de l'Avent.
D'accord.
En gros,
ce serait pour informer
leurs followers
de ce qu'il y a à l'intérieur,
genre,
est-ce qu'il faut l'acheter ou non.
Évidemment,
on n'est pas bien fans
de cette nouvelle.
Pas du tout.
Maintenant,
il n'y a plus de surprise.
Et puis,
ça engendre,
évidemment,
une surconsommation,
une envie d'acheter.
Généralement,
ces calendriers,
vous le savez,
sont sur-emballés.
On est dans du plastique
avec des petits échantillons
en plastique
et on nous promet
un million de produits
pour 25 euros.
Évidemment,
on se doute bien
que c'est une grosse opération
commerciale.
Donc,
moi,
je vous ai fait
quelques petites recommandations
sur le calendrier de l'Avent,
sortis, évidemment,
de toutes les choses
très commerciales
qu'on peut trouver
parce que ça,
vous êtes assez grand
pour le faire tout seul.
Juste une petite chose,
un rappel produit
qui vient de tomber.
Si jamais vous aviez pris de l'avance
et acheté ce calendrier de l'Avent,
eh bien,
rendez-vous sur le site
très flippant
rappel produit.
J'ai découvert ce site,
c'est un site gouvernemental.
C'est terrible.
J'utilise très souvent
pour les activer.
Ah oui,
mais en fait,
il y a tout plein
de rappels produits.
Vous avez parlé
à Marqué
qu'il y a aussi
des rappels voitures
et tout ça.
Ça tombe bien que vous veniez
parce que vous avez
un pneu crevé
parce que justement,
on devait rappeler votre voiture.
Elle peut exploser à tout moment.
On a vu un petit défaut
dans le moteur.
La centrale vapeur.
Oui, c'est ça.
Vous arrivez dans la tronche
de la vapeur brûlante.
Génial.
C'est ça.
Alors, on peut fabriquer
et ça, c'est vraiment
le plus facile
un calendrier de l'Avent
DIY
dans lequel on va mettre
nous-mêmes
chaque matin
de petites choses.
Si vous êtes très doués,
n'hésitez pas à le faire.
Il y a énormément
de tutos.
Il y a énormément
de livres
qui proposent des choses
personnellement.
Et c'est chez Cultura.
Vous vous en doutez bien.
Elle n'a pas fabriqué
sa maison.
Je n'ai pas fabriqué
ma maison.
Alors là, je vous ai pris
un modèle qui est vraiment
super joli
de petite maisonnette.
On a évidemment
les petites choses.
On peut le réutiliser.
C'est ce que j'allais dire.
On va pouvoir le peindre.
Il y a des petits chiffres
à coller
que j'ai évidemment laissé là-bas.
Il y a de la peinture
de toutes les couleurs.
On va pouvoir fabriquer
cette maison
avec ses enfants.
Évidemment,
les lutins viennent
chaque jour remplir
les petites cases.
Bien entendu,
comme disait Yasmine,
on peut le réutiliser.
C'est vraiment
un investissement
sympathique.
On a des choses
beaucoup plus simples
si on n'a pas envie
de s'encombrer.
Typiquement,
des petits pochons
avec une corde à linge
et des petites pinces à linge
et on remplit
les petits pochons.
C'est très pratique
quand on a une famille
nombreuse
et qu'on n'a pas envie
d'avoir 50 000 calendriers.
À l'intérieur
de chaque petite boîte,
on va mettre 4 chocolats,
4 billes, etc.
Si je peux me permettre,
j'ai fait ça l'année dernière.
J'ai tout donné.
Du coup,
cette année,
qu'est-ce qu'on va bien avoir ?
Ils s'attendent
à un truc de fou.
On ne donne pas tout.
Doucement, doucement.
Vous qui avez
autant d'enfants
que de mois dans l'année,
vous pouvez commencer en janvier.
On peut aussi
opter pour des calendriers
de l'Avent
avec des petites choses
à faire.
Par exemple,
celui de chez Philly
propose des cartes
à gratter
et au dos
de chaque carte à gratter
que je ne vais pas trouver
sont ici.
Il y a un moment
à partager en famille.
Tenez,
je vous en donne un.
Une petite chose à passer.
Il y a aussi
les calendriers de l'Avent
livres.
Ceux-ci,
je vous les recommande.
Pourquoi ?
Ils sont grattés
avec la mouche.
Les calendriers de l'Avent
livres,
ils sont super.
Pourquoi ?
Parce qu'on va retrouver
un truc super.
Donner un jouet
à une association.
Voilà.
Très bonne idée.
Vous voyez l'idée
du calendrier de l'Avent,
c'est qu'on va retrouver
cette tradition d'attente
vers Noël
avec la générosité
du partage.
Le calendrier Père Castor,
vous pouvez le retrouver
dans toutes les librairies
et super aussi.
Pourquoi ?
Parce que c'est une histoire
chaque jour avant Noël.
On le retrouve
chez Père Castor.
On le retrouve
en petit format
chez les deux Côtes d'Or.
Ça se mérite.
C'est pas mal
pour les écoles maternelles.
Vous voyez comme ça,
on peut lire un petit livre.
J'ai beaucoup aimé.
Vous avez eu quoi Oussem ?
Faire une photo
de famille rigolote.
Voilà.
C'est un bon moment.
Je pense que c'est
un très bon moment.
Faire une balade.
C'est totalement vous.
Il va être content.
Ce n'est pas mieux
qu'un petit vernis à ongles.
Le calendrier de l'Avent
qui a chaque fois
une mauvaise nouvelle
pour les gosses.
On va faire
un petit jeu en famille.
On va faire les deux mois.
Merci.
Je vous en prie.
Marie-Chou.
Tout me fait rêver.
Et nous on aime.
Je me doute.
De la magie de Noël.
Autour de magie,
il n'y a qu'un pas.
Yasmine et son invité
qui nous apprennent
à faire des tours nous-mêmes.
Oui, vous avez bien entendu.
Il faut faire confiance
à la jeunesse.
Yasmine présente
toute leur prouesse.
Bonjour.
C'est Maxime Tabard
qui est avec nous ce matin.
Merci de vous être réveillé.
Un plaisir.
Pour nous apprendre
à impressionner notre famille.
C'est pas mal aussi
le mercredi après-midi
pour ceux qui ont
leurs petits-enfants.
On achète le bouquin.
Et grâce à ce livre
que vous venez de sortir,
on va pouvoir apprendre
à faire des tours.
Qui êtes-vous ?
Vous êtes un magicien
qu'on ne présente plus.
Magicien.
Très connu
sur les réseaux sociaux.
Très suivi.
Votre spécialité,
c'est de faire
des tours de magie
aux stars.
Une vidéo avec
Kylian Mbappé
a été vue
plus de 25 millions de fois.
J'ai trouvé ça
absolument hallucinant.
C'est évidemment un tour
que vous n'allez pas
nous montrer ce matin.
Là, on le voit ici.
Là, j'ai l'impression
que vous lui prenez
le flash de son téléphone.
Vous le retirez
et vous lui remettez.
Un truc absolument hallucinant.
On n'est pas là pour ça.
On n'est pas là
pour ce genre de tour.
Nous, c'est des tours
qu'on va pouvoir réaliser
nous-mêmes.
Grâce à ce livre-là,
il y a de l'illusion.
C'est à ton tour de magie.
À ton tour de magie.
Il y a de tout.
Il y a de l'illusion.
Il y a du mentalisme.
Ce qui m'a beaucoup amusé
avec ce livre,
c'est que j'ai mis
plein de tours à la fin.
Il y a plein de tours
à détacher.
C'est-à-dire qu'on en apprend
mais on en fait aussi
directement.
C'est génial.
Oui, c'est dans le livre.
Il y a des choses
dans le livre qu'on peut détacher.
On peut faire des tours
directement.
On n'a pas besoin
d'avoir du matériel.
Pas beaucoup de matériel.
D'ailleurs, pour le premier tour
qu'on va réaliser ensemble,
vous allez le faire vous
une première fois.
Ensuite, je crois
que c'est Marie
que vous avez désignée
qui est à côté de vous.
On me dit pourquoi
j'explique des tours de magie.
C'est vraiment des tours
super faciles à faire
qui donnent des clés
pour apprendre
et pour avoir
les bases de la magie
sans trop révéler.
Je vous montre un premier.
On a besoin pour le premier
qui va être une histoire
de disparition
de quelque chose.
On va faire disparaître
une pièce.
On va prendre un verre
et j'ai une pièce
de 2 euros.
Il y a du budget.
Regarde bien.
On entend bien
le bruit de la pièce.
On va le mettre juste ici.
Est-ce que tout le monde
voit bien la pièce ?
Très bien.
Je vais mettre un verre
par-dessus comme ça.
Je vais même
remonter mes manches
et je vais prendre
une feuille d'aluminium.
Pour l'instant,
tout le monde me suit.
Oui.
On va prendre l'aluminium
et on va le mettre
autour de la pièce.
Il faut vraiment
bien regarder le verre
et la pièce qui est là.
D'accord ?
On va le remettre
une deuxième fois.
On regarde bien la pièce.
Oui.
On se concentre bien
qu'on ne peut rien faire
du tout avec la pièce.
Ne disparaît pas, Maxime.
Je ne vais pas disparaître.
Juste si on prend
la pièce qui est là
et qu'on se concentre,
je vais essayer
de la faire disparaître.
Oui.
Je remonte les manches
à trois.
Un, deux, trois.
En fait,
c'est le verre
qui a disparu.
Ah là là,
il y a eu une erreur.
Et encore là.
Où est ce verre, Maxime ?
Attention,
je fais mon regard numéro 25.
Où est ce verre ?
Le verre.
Il y a un budget derrière tout ça.
Et donc là,
par rapport aux fois
où vous êtes venus
la dernière fois
et que vous n'avez pas montré,
là, vous allez nous dire
ce qui s'est passé
pour que Marie puisse le refaire.
J'ai compris tout ça, Yasmin.
C'est vrai.
C'est un détour
que j'ai appris
quand j'étais tout petit
et que j'adorais faire.
En fait,
c'est que le verre,
il tombe
au niveau des jambes.
Mais tu vois,
tu ne l'as pas vu.
Je vais vous montrer.
On va le faire.
Je vais le faire
et que mon fils en rentre.
C'est vraiment super simple.
Je vais vous montrer.
En fait,
c'est un peu
ce qu'on appelle
un détournement d'attention.
On ne peut pas mettre
un verre solide
parce que je vais peut-être
le broyer.
C'est un verre en plastique.
On a tout prévu.
Jusqu'à la fin,
il n'y a plus le verre
quand on a plastique.
Mais l'idée,
en fait,
c'est de faire comme ceci.
C'est la petite forme.
Regardez bien,
évidemment.
Ce qui est super important,
si je peux te donner un conseil,
c'est qu'en fait,
il faut le faire plusieurs fois.
Il faut montrer la pièce
une fois, deux fois.
Vous avez insisté
sur le texte aussi.
Regardez bien la pièce.
Ah oui.
Et à ce moment-là,
on enlèvera le son.
On cutera le son.
Voilà.
Et ce qui est important,
c'est que maintenant,
on met vraiment
toute l'attention sur la pièce.
Regardez,
la pièce,
elle est sous mon verre.
Et on attend quelques secondes
et là,
on écrase.
Paf !
Il n'y a plus rien.
On peut l'applaudir franchement
pour une première fois.
On n'a pas répété.
J'ai peut-être commencé
avec un petit dé
ou un truc comme ça
pour pas que ça fasse gros verre,
moi.
Qu'est-ce qu'on a d'autre ?
Qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse ?
On veut faire le tour de la canette.
Ça, c'est un truc
que j'adorais faire au collège.
Je piégeais,
je draguais même
un peu avec ce tour.
J'arrivais,
en fait,
je prenais une canette
d'un distributeur.
Par contre, elle est ouverte.
Elle a déjà été utilisée.
Mais si on se concentre
sur la canette
et qu'on vient juste comme ça,
je ne sais pas si on la voit,
à ce moment-là,
on passe juste le doigt.
On a l'impression
tout doucement
qu'elle entre et se referme.
Et à ce moment-là,
on a une canette.
Elle était ouverte
et elle est fermée complètement.
Bon, alors là,
ça m'énerve le maximum.
Très facile, là.
Très facile ?
Très, très facile.
Très, très facile
quand on est à côté.
C'est le plus facile.
Ou bien j'ai des talents.
Non, non, je veux l'explication.
Là, je suis certaine
que mon fils de dix ans
peut le faire.
Là, tout de suite,
il peut le faire.
En fait, il faut deux accessoires
et c'est ce que je montre
dans le livre.
Il faut une canette, déjà.
Vous l'aviez vue, la canette ?
Et il faut une...
Jusque-là, tout va bien.
Et il faut un marqueur.
Un marqueur Véleda.
OK.
Et en fait,
on va juste effacer...
Non, elle n'a jamais été ouverte
en réalité.
Que c'est malin.
En fait, il faut juste
mettre de l'encre noire
sur l'opercule.
Vous pouvez le faire là tout de suite.
Si vous avez un marqueur,
vous le trouvez
dans vos trousses
avec votre ardoise Véleda.
Vous vous rendez compte ?
On va passer pour des génies.
Des génies ?
Et là, juste, si on fait ça...
Tu veux essayer ?
Qui veut essayer ?
Vas-y.
L'envie, c'est que mes enfants,
c'est mercredi,
peut-être qu'ils nous regardent,
Gaspard et Félix.
Éteignez ça tout de suite.
Éteignez parce que je voulais
leur faire le truc.
Donc là, elle est ouverte,
C'est vrai qu'elle a l'air ouverte.
Elle a l'air ouverte.
Voilà.
Il faut bien la positionner.
Il faut bien faire l'opercule,
Abracadabra,
yasminabracadabra.
Bien, par contre, bien appuyé.
Il faut bien l'enlever.
C'est super important.
C'est incroyable.
Ça, ils vont adorer.
On peut l'applaudir très tendrement.
Chez moi, je vais acheter 6 canettes.
Le dernier tour,
c'est celui-là.
Je me suis dit qu'à mon avis...
Celui-là, je le faisais
à la cantine du collège.
C'est un truc que je faisais
à la cantine du collège,
c'est-à-dire qu'on ne m'aimait pas trop
pour ce tour,
je vais vous montrer pourquoi.
On avait peur de...
Donc, on précise bien
que dans le livre,
on a bien tous ces tours
qui sont expliqués.
Donc, on peut y arriver
tout seul.
Et c'est en pas à pas
avec des photos.
Donc, c'est vraiment super facile
pour le coup à expliquer.
Là, on va faire un truc
de mentalisme.
On va se concentrer.
On se concentre sur l'énergie
de tout le monde.
Si on regarde la cuillère,
on se met comme ça.
Oh là là !
Mais quel pouvoir !
Elle se tord, elle se tord,
elle se tord et...
Incroyable.
Quelle force.
Et là, tout doucement...
Génial !
Elle se casse.
Bon, alors...
Il faut une cuillère cassée
déjà de base.
C'est le tour.
Il faut une cuillère, déjà.
Il faut une cuillère.
Donc, ce qu'il faut faire,
il faut prendre une cuillère,
par exemple, à la...
C'est pas bien,
mais à la cantine,
il y a des cuillères un peu fragiles.
Je ne conseille pas,
mais je le faisais comme ça.
C'est comme ça que j'ai appris.
Donc, on prend une cuillère
un peu fragile.
Et ce que l'on va faire,
c'est qu'on va la casser en deux.
Jusque là, c'est assez facile.
Jusque là, c'est bon.
Et on va prendre les deux parties
et en fait,
on va juste les coller
avec son doigt comme ceci,
avec le pouce
et l'index,
juste comme ceci.
Motricité fine pour les petits.
Et donc là,
si on tient comme ça
et qu'on pince,
on a tout simplement
l'impression qu'elle est normale.
Et là, le reste,
c'est la gravité.
Si on la met comme ceci,
à la verticale
et qu'on relâche tout doucement,
c'est ça qui est un peu important à faire,
tout doucement la pression,
à ce moment-là,
petit à petit,
elle va commencer à descendre.
C'est la gravité.
Il n'y a rien à faire.
Et là, à ce moment-là,
on la laisse vraiment descendre
et si on veut faire encore plus fort,
on lâche tout.
Et ça se casse
et on n'a rien à faire
et je vous promets
qu'ils seront extrêmement bluffés.
J'ai vu que sur la couverture,
il y avait marqué
préface de David Copperfield.
Alors oui,
il faut se dire qu'il est adoubé
par le plus grand,
David Copperfield.
Merci beaucoup
parce que ça va vraiment
nous permettre d'occuper
ces après-midi de novembre
ou nos vacances de Noël.
Grâce à vous,
je pense qu'on va y arriver cette fois.
Oui, enfin.
Parce que ça fait neuf ans
qu'on attend,
neuf ans qu'on essaye
d'avoir des conseils
Cette fois, ça y est.
Tout est dedans,
donc il n'y a plus qu'à.
Il n'y a plus qu'à.
Merci beaucoup.
Merci Maxime.
Tout de suite,
c'est le petit bazar.
Message de Manon
qui revient sur votre échange
avec Laëtitia et Agathe.
Notre fille avait droit
à trois heures par semaine.
Nous avons dû passer
par un vrai moment de sevrage
pour l'arrêt total des écrans
avec des colères,
des réveils nocturnes,
des cauchemars.
Voilà,
l'enfer qu'a vécu Manon.
Quel enfer !
Comme quoi,
il faut faire attention
et si vous venez d'accoucher,
vous avez de la chance
parce que vous pouvez
mettre en place,
stratégiser
et penser à ça
pas d'écran du tout
avant trois ans
parce qu'en fait,
vous allez voir,
ils sont attirés
comme des mouches.
Je ne dis pas ça par hasard.
On peut parler de la mouche
du coup si vous voulez
parce que ça a fait réagir
sur les réseaux.
Charlène vous dit
pourquoi pas Scaramouche
pour le prénom de la mouche ?
Oui,
mais alors Scara
parce que c'est un peu long
mais bonne idée.
Merci beaucoup.
Un appel à témoins
s'il vous plaît.
Fatigue généralisée,
prise de distance
avec les enfants,
désir de perfection.
Un jour,
vous avez craqué
diagnostic burnout parental
sévère.
Pour venir témoigner,
lmdm.com
C'est très fréquent.
Yasmine,
le prénom du jour
est très rare aujourd'hui
mais qui est en train
de se faire sa place ?
C'est Soline.
Soline vient du terme latin
solemnis
qui signifie
solennelle.
Sainte Soline,
c'est une vierge
et une martyr originaire
du Poitou
si vous voulez tout savoir.
Elle a donné son nom
au village Poitvin,
Sainte Soline
et à l'église qui s'y trouve.
On les fête le 17 octobre
et pour l'instant,
pas de Soline célèbre
donc à vous de jouer
avec votre enfant.
Il n'y a pas de Soline célèbre
mais vraiment,
tout est ouvert.
Là, ça vous ouvre des horizons
parents de Soline.
C'est fantastique.
Merci beaucoup
Maxime d'avoir été avec nous.
On va tous acheter
votre livre
ou l'offrir
vous demandez au Père Noël
de l'offrir à nos enfants
bien entendu.
Vous avez vu le QR code
qui est en bas de votre écran
il n'est pas là par hasard
c'est parce que c'est un monde
qui s'ouvre à vous.
Si vous voulez y aller,
ça vous permettra
d'avoir toutes les émissions
que vous avez ratées.
Si vous me posez une question
sur le burn-out parental
vous avez des symptômes
un peu chelous
vous dites
est-ce que c'est grave ?
Vous allez sur france.tv
il y aura forcément
un expert pour vous répondre.
Merci beaucoup Marie
merci Oussem
et merci Yasmine.
Oussem, vous le retrouvez
avec son podcast
des paternelles.
Le podcast des paternelles.
Il y a le podcast
des maternelles aussi
et puis demain
on abordera
un sujet nécessaire
qui est le sujet de l'inceste
avec un nouveau dispositif
qui nous permet
de signaler
aux enfants
C'est une émission
que vous devez regarder.
C'est Bruno Guion
tout de suite.
A demain.
A demain tout le monde.